La publication des articles est conçue selon une alternance entre le culinaire et la culture où prennent place des critiques de spectacles, de films, de concerts, de livres et d’expositions … pour y défendre les valeurs liées au patrimoine et la création, sous toutes ses formes.
A condition de cliquer doucement sur la première photo, vous pouvez faire défiler toutes les images en grand format et haute résolution, ce que je vous conseille de faire avant d'entreprendre la lecture des articles abondamment illustrés.
Hier je vous avais laissé en compagnie des femmes d'Aussois en costume Savoyard. Mais les hommes n'étaient pas moins élégants. Jugez plutôt : je ne vais pas me lancer tout de suite dans une explication compliquée, encore une fois liée à l'Histoire avec un grand H. Il suffira pour l'instant de retenir que les uns sont en costume sarde, les autres en costume impérial. Si vous voulez tout savoir de ces hommes, lisez l'article qui leur est consacré sur le site d'Aussois.
Tous sont Sapeurs-pompiers.
Un mot qui commence avec un S évidemment.
L'origine du mot sapeur-pompier remonte à l'époque de Napoléon (pas Napoléon III à qui l'on doit que la Savoie soit actuellement française, non à Napoléon Ier) . D'immenses fêtes furent organisées à Paris à l'occasion de son mariage en 1810 avec Marie-Louise. Un incendie éclata au cours de l'une d'elles et fit des dizaine de victimes.
Les "Garde Pompiers" de l'époque furent incompétents et totalement dépassés par ce drame. Napoléon, toujours créatif, créa alors un bataillon de sapeurs. C'est pourquoi la gestion des incendies est depuis ce jour, du domaine des militaires pour Paris (d'où le nom sapeur-pompier). En Province, la plupart sont volontaires.
Du temps où Aussois était Sarde, le village disposait d'une section locale de la garde Nationale pour se défendre des envahisseurs potentiels (alors ... les Français principalement) ... tous volontaires équipés d'armes et portant l'uniforme. En 1855 on leur attribue une pompe à incendie. En 1860 la Garde est dissoute puisqu'Aussois devient française (vous vous souvenez : je l'ai raconté hier). Mais .... on garde les uniformes et les armes en créant une Compagnie de Sapeurs-Pomiers. Il suffit en quelque sorte d'ajouter la lance à incendie au fusil, les casques aux plaques d'épaulettes et de conserver les coupe-chou, très impressionnants.
Le rite sarde de faire la parade avec fusils, cors, clairons, tambours et costumes d'empire s'est conservé jusqu'à nos jours. Toutes les occasions sont bonnes pour défiler en tenue d'apparat.
et les voici tous au repos ... avant la tonitruante et traditionnelle Salve de baïonnettes qui résonne régulièrement depuis 153 ans sur la place du village ...
... prêts à écouter quelques morceaux de choix joués par la clique menée par le tambour-major. Comme ils sont fiers et dignes ces Sapeurs d'Aussois !
On trouve de l'eau partout, en ville pour étancher sa Soif
Tout en haut de la rue Saint Nicolas : la fontaine où se rafraichir en sortant du "four banal"
le temps de faire trois pas et voici celle-ci, juste de l'autre côté ... goûtons voir si l'eau est bonne
L'eau est partout dans la montagne.
Des goutellettes rigolent sur les panneaux,
Les torrents dévalent les pentes.
Les fontaines abreuvent les refuges
Comme ici aussi, au Plan du Lac qui dispose même de son propre site (Internet) où vous pourrez visionner de jolies photos complémentaires. Notamment du lac de Lanserlia, lequel est très vaste.
Joli autre (petit) lac au col de Lancerlia. 2775 mètres (d'altitude) . Déjà imposant tout de même.
L'eau y était très fraiche mais je m'y suis baigné ... enfin euh, que les pieds ! Mes compatriotes sont restés en pantalon et pull.
Là c'est déjà nettement plus grand, mais on a quitté Aussois. Non, ce n'est pas la mer, même si çà y ressemble. C'est un lac quelque part entre Aussois et Paris.
Et qu'est- ce qu'on peut mettre dans son eau si ce n'est du vin ?
Réponse : du Sirop !
Il existe à Aussois une épicerie qui s'appelle "Un petit coin d'Italie" où on trouve les fameux sirops Monin, ceux-là même qu'utilisent les barmen professionnels pour réaliser leurs cocktails. Je me suis laissée tenter par un sirop aux noix de macadamia dont on m'avait assuré qu'il parfumerait divinement une banale eau chaude pour la sublimer en divine tisane. Ce fut un bouillon de 11 heures, j'en demande pardon à mes hôtes. (mais je vais recycler le sirop comme accompagnement de crêpes en ersatz de sirop d'érable)
Pas rancunière, j'ai récidivé avec le sirop de mojito à la menthe glaciale dont on m'avait assuré qu'il ne se mariait qu'avec du rhum blanc. Si je m'écoutais j'en mettrais partout tellement il est BON BON BON. Dans l'eau de la gourde bien sûr, mais aussi dans le fromage blanc, sur de la glace au chocolat, une salade de fruits et cette fois, pour sucrer et parfumer un Smoothie
.
Cela fait des années que je me régale avec ce type de boisson sans gagner l'approbation de mon entourage. mais depuis que M6 en a vanté le succès dimanche dernier c'est toute la famille qui s'extasie. La version du jour était : 1/2 pamplemousse rosé(très très bien épluché, sans aucune peau)
2 pêches abricotées(sans peau non plus) 1 banane(là encore sans peau mais c'est plus évident, non ?) et la touche finale : un trait de sirop mojito, avec en déco un sommet de menthe du jardin.
On peut remplacer la banane par de la pomme, le pamplemousse par de l'orange et la pêche par des cerises. Il me semble que l'association idéale c'est 3 fruits de textures différentes dont un acide.
Pour en terminer avec le sirop du jour, il est réalisé à partir de menthe Mitcham (celle-là même qu'on trouve au Conservatoire des plantes médicinales de Milly-la-Forêt). Sachant que c'est la variété de menthe la plus odorante au monde puisque c'est celle qui est employée pour parfumer les célèbres chewing-gums H.... (vacances en anglais) et les délicieux bonbons que sont les Bêtises de Cambrai j'étais certaine que je ne faisais pas une erreur en achetant cette bouteille.
Autrefois le Seigneur percevait un impôt sur l'emploi du four, du moulin et du pressoir qu'il était chargé, en contrepartie, d'entretenir. Cette redevance s'appelait "banalité".
Mais "banal" désigne aussi "qui est à la disposition de tout le monde".
Quoiqu'il en soit il existe toujours à Aussois le "four banal" où un boulanger vient dans les grandes occasions faire cuire le pain, aidé de quelques bénévoles, tout autant que lui soucieux de perpétuer la tradition.
La lumière m'a attirée au retour d'une balade. Je suis entrée et j'ai apprécié aussitôt la chaleur des flammes. Le pain ne serait cuit que le lendemain. Pour l'heure il s'agissait de remettre en chauffe le four qui n'avait pas servi depuis plusieurs mois.
Nous étions un petit groupe à deviser autour de ce feu de camp d'un autre âge. J'ai appris que pour protéger le pain des rongeurs il fallait suspendre cette étagère (accrochée au mur sur la photo) au plafond de la cuisine par des fils de fer, jamais par une corde. Parce que il n'y a que le fil de fer qui puisse résister aux pattes agiles des Souris, capables de s'accrocher à n'importe quoi d'autre, même à la verticale.
Pour reconnaitre leur miche de pain après cuisson les habitants y apposaient une marque, comme un Sceau. En général on fait ici deux tournées de pain, puis à la troisième on cuit tout ce que les habitants apportent : pain, gâteau ... ou viande. Cela m'a rappelé des souvenirs alsaciens. Une des spécialités y est le baeckhoffe dont je vous joins une recette.
Ce plat, littéralement "four du boulanger" tire son nom du fait que les familles peu aisées rassemblaient dans une terrine ovale des restes de viande, qui y avaient macéré depuis plusieurs jours avec du vin blanc. Ces terrines étaient déposées chez le boulanger qui lui, les mettait dans son four, le temps aux familles d'aller à la messe. L'office durait alors jusqu'à 3 heures, le temps aux viandes (en général un mélange de trois viandes : du porc, du mouton et du boeuf) de devenir fondantes et de parfumer les couches de pommes de terre posées en alternance. On dit aussi que c'était le plat du lundi, jour de lessive, quand les femmes n'avaient pas le temps de surveiller la cuisson, ce dont le boulanger s'acquittait pendant qu'elles lavaient ... au moins pendant 3 heures puisque c'était sans machine à laver. D'ailleurs à Aussois il n'y a pas loin à aller car le four banal est à côté du lavoir !
Dimanche 27 juillet Aussois organise la fête du pain et fera ronfler son four. Çà va chauffer !
Voici d'abord la partie la plus ancienne de l'Eglise Notre dame de l'Assomption d'Aussois. Son portail, construit au XII°siècle, est enrichi de fresques, estompées par endroits mais demeurant encore visibles.
L'aspect extérieur de l'église est Sobre avec ses Simples pierres et son toit de lauzes. Mais, l'intérieur est décoré dans un tout autre Style qui témoigne de la période baroque, car le bâtiment date principalement du XVII° siècle.
A la Simplicité extérieure succède la Somptuosité intérieure,
laquelle n'exclue pas une certaine Sérénité
et voici la Chapelle de Notre-dame de la Salette, qui domine le village au Nord et dont l'intérieur est protégé par une grille ... qui n'empêche pas notre regard d'y plonger pour apprécier les ors et les peintures.
Si l'on considère maintenant le Pays des Hautes vallées de Savoie on remarque qu'il couvre quatre vallées (soit 117 communes et un peu plus de 100 000 habitants)
La Maurienne, un des grands passages stratégiques vers Turin et l’Italie.
La Tarentaise, qui concentre sur son territoire une forte densité de stations de sports d’hiver, créées ex nihilo durant les Trente Glorieuses, symboles de l’idée de modernité et de rationalité (Courchevel, La Plagne, les Arcs, les Ménuires…).
Le Beaufortain, resté à l’écart des développements touristiques et industriels, à l’exception des barrages de Roselend et de la Girotte. L’activité pastorale est toujours dominante.
Le Val d’Arly, zone de contact et voie de communication entre deux axes alpins majeurs : la route Albertville-Chamonix et la route des Grandes Alpes.
Ce sont les Jeux Olympiques d'Alberville qui ont dynamisé des projets touristiques avec notamment la mise en réseau de quatre-vingt églises et chapelles réparties dans ces hautes vallées savoyardes, regroupées sous le nom de Chemins du baroque ®
Dans un autre ordre d'idée, partons vers le sud, et attardons nous à la Croix de Comba Collet, placée en 1980 sur la route menant au fort Marie-Christine. Elle remplace une croix de mission de 1901. Appelée également « croix du coq » ou « la croix de la passion », elle porte les treize objets représentant les scènes de la passion du Christ. Comme c'est un peu compliqué de la "lire" voici un petit décryptage :
L’Aiguière (1) : rappelle la condamnation de Jésus par Pilate « je suis innocent du sang de ce juste »
La Bourse (2): représente les 30 deniers que Judas a reçu pour livrer Jésus
La Coupe (3): symbolise l’agonie de jésus au jardin des oliviers « si c’est possible père, que cette calice s’éloigne de moi »
L’épée (4): C’est l’arme des soldats qui ont arrêté Jésus… C’est aussi le glaive que Pierre a utilisé pour essayer de défendre Jésus, avec ce glaive, il a coupé l’oreille d’un soldat.
La couronne d’épine, la main, la colonne, le fouet (5): nous rappelle, les moqueries et les tourments endurés par Jésus. Il a été giflé, attaché à la colonne, flagellé, couronné d’épines.
La lanterne (6): tout cela s’est passé dans la nuit du jeudi au vendredi saint.
Le Coq (7): rappelle le reniement de Pierre « avant que le coq chante, tu m’auras renié 3 fois »
Le visage du Christ (8): représente le Christ mourant sur la croix. Il représente aussi la Sainte Face reproduite sur le voile, utilisé par Véronique pour essuyer la face de Jésus.
L’échelle, les clous, le marteau, les tenailles (9): sont les outils ou les objets qui ont servis à fixer Jésus sur la croix ou à la descendre, le vendredi Saint.
L’éponge (10): rappelle le tourment de la soif enduré par le crucifié « j’ai soif ». En réponse, les soldats ont présenté à Jésus, une éponge imprégnée d’eau vinaigrée.
La lance (11): pour achever les crucifiés, les bourreaux brisaient les jambes du condamné. Le soldat de service, constatant que Jésus était mort, lui a simplement donné un coup de lance.
La plaque J.N.R.J (12): c’est l’inscription que les Juifs ont fait placer par dérision « Jésus de Nazareth – Roi des Juifs »
La tunique et les dés (13): les bourreaux avaient droit aux vêtements du condamné. Comme la tunique était d’une seule pièce, ils l’on tirée aux dès.
Autrefois, ces croix qui rappellent les diverses phases de la passion de Jésus, étaient nombreuses en Savoie. Elles sont un peu ce que sont les calvaires en Bretagne.
et maintenant, après un léger détour ...
Notre-dame du Lac .... du Bourget !
Les explications concernant la Croix de Comba Collet proviennent du site d'Aussois.
Trois S se cachent dans le nom de cette toute petite ville où il est facile de passer des vacances en toute Simplicité, pour se refaire une belle Santé dans le Silence des montagnes.
Mais ce S se tortille comme les Sentiers de randonnée qui ont bien failli m'épuiser (900 mètres de dénivelé en 3 heures de marche c'est trop de Souffrance). Cette lettre revient sans cesse m'asticoter.
Commençons par le commencement : la Savoie. Son histoire est assez compliquée et je vais la simplifier à l'extrême : elle a été régulièrement occupée du XV° au XVIII° siècles par les Italiens, les Français (à plusieurs reprises) et même les Espagnols. Elle a aussi appartenu au royaume de Sardaigne. Plus récemment, Napoléon III s'engage à aider la Sardaigne à unifier l'Italie en échange de la Savoie (et du Comté de Nice). L'accord est signé à Turin en 1860. Mais la région connaitra encore une occupation italienne puis allemande pendant la seconde guerre mondiale. Cela fait donc moins de 150 ans que la Savoie est française. Encore faudrait-il peut-être plutôt dire qu'elle est "européenne" ? Difficile de juger de ce qui est politiquement correct.
Toujours est-il que les habitants d'Aussois se sentent les héritiers de la tradition et nous font vivre leur passion avec Simplicité. Ils acceptent avec un joli Sourire de se laisser photographier lorsqu'ils sortent dans la rue en costume d'apparat.
Mais cela fait suffisamment de S pour aujourd'hui. Je reviendrai un jour prochain sur les fêtes auxquelles j'ai assisté dans le village.
Juste au sortir d'Aussois on est dans la prairie. On entend les clochettes qui tintinnabulent aux cous des chèvres.
Elles sont tranquillement en train de paître quand surgit un petit chien noir et blanc qui les rassemble en un tour de main patte.
Et voilà tout le troupeau rassemblé pour la traite !
Celle-ci s'appelle Sarde (cela ne s'invente pas !) et elle fait un bisou à la bergère. Cette vision me fait rêver à cette autre chèvre ...
Qu'elle était jolie la petite chèvre de M. Seguin! Qu'elle était jolie avec ses yeux doux, sa barbiche de sous-officier, ses sabots noirs et luisants, ses cornes zébrées et ses longs poils blancs qui lui faisaient une houppelande !
Je vous passe les détails mais elle s'enfuie de son enclos. La voici dans la montagne.
Plus de corde, plus de pieu... rien qui l'empêchât de gambader, de brouter à sa guise. C'est là qu'il y en avait de l'herbe ! usque par-dessus les cornes ... Et quelle herbe! Savoureuse, fine, dentelée, faite de mille plantes. C'était bien autre chose que le gazon du clos. Et les fleurs donc ! ... De grandes campanules bleues, des digitales de pourpre à longs calices, toute une forêt de fleurs sauvages débordant de sucs capiteux !
(...) S'avançant au bord d'un plateau, une fleur de cytise aux dents, elle aperçut en bas, tout en bas dans la plaine, la maison de M. Seguin avec le clos derrière. Cela la fit rire aux larmes. Elle se croyait au moins aussi grande que le monde.
A ce stade je change l'histoire. Parce que l'aventure de cette petite chèvre courageuse a servi de leçon. Avec la réintroduction de l'ours dans les Pyrénées et le retour du loup dans le Mercantour et les Alpes, on a proposé aux bergers de prendre le chien de montagne des Pyrénées en tant que chien de protection. Pour que les petites chèvres ou les moutons ne se fassent plus dévorer par aucun grand méchant loup.
Ils sont maintenant à peu près 500 Patous (c'est le nom de leur race) qui effectuent leur travail ancestral : rester avec le troupeau, le protéger non seulement des loups ou des ours, mais aussi et peut-être surtout des chiens errants. Ces chiens ne sont pas des chiens d'attaque mais de dissuasion. De part leur présence et leur grande taille, ils découragent déjà de nombreuses agressions de prédateurs.
Marchant la plupart du temps en tête de troupeau, le chien inspecte le terrain avant l'arrivée des animaux puis crée, autour du troupeau, une zone de protection qui lui permet d'anticiper l'approche de tout intrus. Dès qu'il y a un mouvement de panique, les brebis ou les chèvres ont tendance à se regrouper autour du chien. Le patou est apte à supporter la solitude, plus attaché au troupeau qu'à la présence du maître. Il peut rester en estive avec les ovins sans voir le berger pendant plusieurs jours.
La première réaction du chien de protection est d'aboyer (pour avertir l'étranger de sa présence, pour alerter son berger et son troupeau). Dans le même temps, il s'interpose entre le troupeau et le ou les intrus.
Si ceux-ci ne tiennent pas compte de cet avertissement ou si le prédateur est réellement agressif, le chien peut alors aller jusqu'au contact physique. Vous trouverez beaucoup de judicieux conseils sur le site Midi-Pyrénées. Malheureusement on déplore de plus en plus d'attaques contre l'homme. On raconte beaucoup de choses négatives autour de ces chiens alors la prudence s'impose.
(Merci pour sa contribution involontaire à cette chronique à Alphonse Daudet, à qui j'ai emprunté la Chèvre de M. Seguin, qui est l'héroïne d'une des Lettres de mon moulin, parues en 1860, et à Eric pour ses photos)
Le blog a un an, et moi beaucoup plus. C'est notre anniversaire à tous les deux.
Je me suis offert cet espace de liberté d’expression en cadeau il y a un an. Comme un défi. En craignant de ne pas savoir quoi y écrire.
Ce fut très vite comme un gâteau à partager avec quelques lecteurs. Le cercle s’est développé à grande vitesse. Et n’a cessé de s’étendre.
Je me souviens de quelques caps qui m’avaient surprise : 100, 500, 1000 et voici que je ne m’étonne pas des 14 000 actuels … La croissance du nombre des lecteurs n'est pas une fin en soi et ne doit pas masquer la question de la finalité. A qui profite le blog ?
A moi qui l’écris ?
A vous qui le lisez ?
A eux dont je parle ?
Commençons par vous. Je vous connais peu. Vous laissez rarement un commentaire. Certains me le reprocheraient presque. Pour preuve, cette conversation avec l’un d’entre vous l’autre jour : - C’est bizarre, il y a très peu de « com » (commentaire). Pourtant y’a beaucoup de lecteurs.- Ce que vous avez lu vous a t il plu ?- Ah ! oui, énormément.- Et bien sûr vous avez écrit un commentaire …- Ben, non.- Voilà, vous êtes 14 000 à faire pareil.
Au-delà de l’anecdote je suis allée relire les quelques traces que vous avez laissées. J’ai épluché aussi ma messagerie « orange ». Et j’ai compilé un florilège de vos remarques qui m’encouragent à continuer et que vous pourrez savourer en fin d’article. (J’ai gommé tous les prénoms pour ne mettre personne dans l’embarras de se reconnaître…) Personnellement cela m’a fait ENORMEMENT plaisir de vous lire ou de vous relire. C’est bien la moindre des choses que je vous le dise à mon tour.
Les lecteurs que cet « étalage » dérangera n’auront qu’à les zapper ou aller lire un autre billet. Mais ne ratez pas le bonus que je vous offre à la fin.
Avec le temps j’ai découvert le visage de certains d’entre vous, et réciproquement. Quelle surprise la première fois qu’on m’a recommandé la lecture du blog… ignorant que j'en étais l'auteur. C’était surréaliste. Les compliments que je reçois lorsque je vous retrouve, au hasard d’une pièce de théâtre, de la visite d’une exposition, ou dans la rue où parfois on m’apostrophe me font aussi chaud au cœur et ne sont pas inutiles. Parce que le doute reste toujours présent. Pour avoir côtoyé des comédiens aujourd’hui célèbres je peux vous assurer que tout le monde a besoin de tonnes d’encouragement pour continuer, le talent n’a rien à voir à l’affaire.
Je ne vais pas plagier les artistes qui remercient un monde fou aux cérémonies de remises de prix mais –ils se reconnaîtront- j’ai beaucoup de reconnaissance pour ceux qui ont placé des liens entre les sites de leurs établissements et le blog. J’ai à cœur de ne pas les décevoir. Mais comme pourrait le dire un écrivain à succès dont j’ai récemment brossé le portrait, s’il y a pression, elle est positive.
Venons-en donc à moi.
J’écris comme j’aimerais davantage lire les autres. Des articles de fond, sérieux mais distrayants à la fois. Oui, j’écris aussi parce que j’aime les mots. Mais n’allez surtout pas croire que cela coule facilement de source. Chaque fois c’est comme si j’écrivais le premier article et chaque fois je me dis que c’est peut-être le dernier. Même celui-ci (surtout celui-ci) est difficile à sortir.
Peur de froisser, d’être mal comprise, de lasser … Alors on reprend, on corrige, on modifie, on relit, on éteint l’ordinateur, on recommence plusieurs heures plus tard… jusqu’à être à peu près satisfait du résultat. On publie. On affiche le blog. On relit. On note sur un papier les erreurs orthographiques, les fautes de frappe, de ponctuation, les photos à remonter, les textes à aligner …On revient sur l’article et on corrige. On re-affiche le blog. On crie à la cantonade que oui, on arrive, que oui c’est fini…. Parce qu’il y a une « vraie » vie aussi en dehors de tout cela, qui a faim, qui a soif, qui réclame … Et puis il y a aussi les limites humaines, le sommeil, les journées trop courtes, les nuits aussi. Tout le monde n’a pas la chance comme Xavier Bertrand de pouvoir se satisfaire de 4 heures de sommeil par nuit et de s’endormir n’importe où en quelques secondes pour récupérer.
Avant l’écriture, il y a eu la prise de rendez-vous, la rencontre, les questions, la prise de notes, la documentation complémentaire (même sur un spectacle, une recette …), une certaine mise en danger : serais-je capable d’écrire sur tel ou tel sujet … Encore avant il y a peut-être eu des déconvenues, des messages perdus. Vous n’imaginez pas ce qu’il faut parfois batailler pour obtenir une information, grappiller du temps … On me dit que les journalistes professionnels sont souvent découragés. Que dire de nous autres qui ne gagnons pas notre vie avec les mots ? Il y a des gens qui rêvent d’une green card, c’est-à-dire le visa qui permet de travailler aux USA. Le mien serait d’obtenir une carte de presse, parce que cela ouvre toutes les portes. Quel merveilleux coupe-fil ! Quel magnifique sésame ! Quelle source d’économies, appréciable d’autant que l’écriture du blog est totalement bénévole. Manque de chance, pour prétendre à ce que le dossier soit examiné par la commission d’attribution il faut prouver qu’on vit de ses articles. C’est donc sans espoir !
Mais j’ai d’autres objectifs. Celui de convaincre un éditeur de me faire confiance. J’ai une formidable documentation pour publier une passionnante Histoire du tricot. J’aimerais aussi faire mes vrais débuts dans la littérature en étant nègre. Il me semble que je serais plus à l‘aise pour écrire au nom de quelqu’un d’autre … toujours ce terrible manque de confiance sans doute. J’adorerais recevoir une lettre de mission d’un magazine pour rendre compte d’un festival, même petit, même non rémunérée (mais défrayée). Et le bonheur absolu serait de devenir la non-journaliste-mais-chroniqueuse pour une station de radio, avec carte blanche pour faire découvrir chaque semaine une « belle âme ». Écrire dans un blog n’est-il pas en quelque sorte comme faire du journalisme décroissant ?
Et puis le résultat vaut la peine. Comparativement à l’activité de la ménagère qui, une fois le repas préparé, avalé, les assiettes lavées, se retrouve seule face à sa fatigue, au moins il reste avec les articles une jolie trace du temps passé. Si je mettais bout à bout les 186 articles publiés sur A bride abattue depuis exactement un an (sans compter ceux qui sont parus sur d’autres blogs) et sachant que chacun correspond à 2 ou 3 pages c’est presque l’équivalent d’une saga que j’ai déjà produite. Je suis comme un pianiste qui travaille ses gammes. Le blog, c’est un peu mon Vendée Globe.
Que de défis il m’a amenée à relever. Aurais-je sans lui osé écrire à Sonia Rykiel (et obtenir une invitation à assister à un défilé de haute-couture), être jury dans un championnat de cuisine amateur, photographier des expositions avant leur ouverture au public, assister à un spectacle de hip-hop en pleine rue, tricoter au Palais-Royal, relater ma rencontre avec Françoise Sagan, interviewer Sabine Weiss, écrire un billet par jour un mois durant sur un même thème sans me répéter ? Faire en quelque sorte la synthèse des expériences passées. Et je ne vous dis pas tout !
Que de limites j’ai repoussé. En faisant des liens entre la cuisine et la littérature, en inventant des recettes de cuisine … Je tire mon chapeau aux bloggeurs qui ont imaginé les joutes de remues-méninges auxquelles j'ai participé. On ne risque pas avec eux d’être atteints par la maladie d’Aloïs.
Venons-en à ceux dont je cause
Car, vous avez du le noter, je ne parle que très rarement de moi, et plutôt pour rendre compte d’expériences transférables aux lecteurs. Mon objectif est la mise en valeur d’idées, de personnes (vive les artisans qui ont l’amour de leur métier !), de ce qui me semble mériter qu’on en parle. Comme de défendre des films qui ne retiendraient pas l’attention du box-office. Comme aussi de participer, même modestement, à des campagnes de santé publique. Je l’ai fait pour le dépistage du cancer du sein. Je compte bientôt lancer une opération pour celui du cancer colo-rectal.
Nous vivons dans une cacophonie négative. A déprimer le moral le plus élevé. Alors moi qui pourrais être une râleuse impénitente j’utilise le blog pour au contraire insuffler de l’énergie positive. Même la rubrique « coup de griffe » est truffée de conseils et je me fixe la règle de toujours placer une proposition en face d’une critique. Exemple : qu’on mentionne les noms des artistes sous les œuvres exposées dans les Salons.
Je ne manque pas une occasion de faire l’apologie de la bicyclette. De donner des plans d’économie quand je trouve des idées valables. Le blog est un superbe terrain de jeux de paroles. Mais je n’aborde pas la politique. Je laisse ce domaine aux spécialistes ou aux polémistes. Il n’y a pas d’encarts publicitaires sur mon blog, ni fixe, ni clignotant. Total espace de liberté où cela ne me rapporte rien, financièrement parlant, de vous entraîner. Du coup, que le blog soit classé parmi les premiers ou les derniers n’a strictement aucune conséquence et je ne vais pas multiplier les astuces pour le faire grimper.
Je construis une ligne éditoriale assez simple : amener tout lecteur à s’intéresser à autre chose que ce pour quoi il est entré dans le blog. Lui montrer qu’il y d’autres univers, d’autres personnes. Ne pas tourner en rond mais grimper dans une spirale ascendante.
Je souhaite que ceux dont je parle conservent leurs forces pour continuer toujours plus loin, plus haut. Certains d’entre eux sont devenus des amis. Car c’est aussi cela, le blog, un trait d’union entre personnes de belle volonté. Si je ne craignais pas de les sentir rougir à distance je citerais ici quelques autres bloggeurs qui m’ont si bien accompagnée dans cet exercice d’écriture singulière.
Je souhaite que vous qui le lisez en profitiez pour reprendre votre souffle, que vous vous détendiez un peu, que vous retrouviez (ou gardiez) l’envie, tout simplement. C'est mon petit effet papillon ...
Et vous me le rendez bien quand à mon tour je vous lis :
C’est bien écrit. Rien à ajouter. Ah, si, continuez !On voit bien que c’est votre métier. On va pas écrire un compliment.
Je vous remercie à nouveau du temps que vous passez mettre en ligne de façon très claire et détaillée, le contenu du moment que nous avons passé ensemble.
merci Marie-Clairesuper articlesc'est chouette !
Je cherchais un article sur l'expo de Séraphine et je tombe sur toutes ces photos d'Aussois, un village où j'ai séjourné plusieurs étés entre 1964 et 2004 ! je m'y suis même fait une luxation en tombant dans la descente du col d'Aussois ! tout cela parce que je voulais voir les chamois de plus près !
Quel beau travail, il n’y aura presque plus besoin de se déplacer ! (je plaisante bien sûr)Bonne journée, Merci pour votre article.Au plaisir de vous retrouver à …
Je viens de parcourir plusieurs de tes articles(sur Dina Verny, Marie de Metz Noblat et les autres.Vraiment passionnants,du coup je pense emmener ma copine qui va venir passer la première semaine chez moi pendant les vacances au musée Maillol .
Très beau, sensible et pudique aussi votre article sur Françoise Sagan.A très bientôt,
Je salive déjà. Je ferais un tour dans sa boutique. Merci de nous faire connaître tous ces artisans.
Tes trois derniers billets me plaisent mais dans le moment j'ai pas trop le temps de commenter. J'y reviendrais Bises ensoleillées
Bien vu, Marie-Claire, pour l'histoire des terrains gelés... elles font comment les équipes russes en plein hiver ? En stade couvert ? Le terrain trop dur risquerait d'abîmer les chevilles de ces messieurs ! Et l'on consomme plus de 1 000 litres de fuel/jour pour tenter de chauffer une pelouse alors que des gens dorment dans la rue. Pitié !Ton billet me rappelle une chanson des années 60 Reggiani ? Je ne sais plus "le sport est un spectacle qui fait beaucoup de bruit, et dans tout spectacle, il n'y a pas de miracle : le 1er qui dit la vérité, il doit être exécuté" Bravo pour tes écrits publiés... le début de ton press book et de ta carte de presse ! merci Marie-Claire.Je t'envoie les meilleurs vœux d'une fille de parents italiens immigrésTon article sur la "Befana" me va droit au cœur et a le mérite de me rappeler ma chère maman disparue il y a un an et qui nous a éduqué avec ce mythe qui semble remonter très loin dans la culture italienne.Je vais faire des recherches pour savoir s'il est propre à certaines régions italiennes (étant donné la jeunesse de l'unification du territoire italien !)Tu restes toujours aussi enthousiaste et riche en activités. Félicitations, ça me bouste dans ces périodes moroses.Merci encorebisous
Je suis contente d'avoir de tes nouvelles, je te souhaite une excellente année 2009.Figure toi qu'il y a deux jours (grand froid oblige) j'ai pensé à ton écharpe!!!!!!!Je te fais une grosse biseA bientôt
Juste merci et bravo vous êtes formidable !! parole de boulanger ;; et encore merci pour votre sympathie
C'est une idée géniale !!! et super appétissant le sapin !!!
Magnifiques !!! ;;;;;;;;;;;tes derniers articles,tu racontes à merveille le spectacle de "la piste est là ", Appelle moi et viens quand tu veux!Continue tes articles, la carte de presse n'est plus très loin....
UN PUR ENCHANTEMENT...1 heure de rire, d'applaudissements tout en retenant son souffle lors des pirouettes et autres acrobaties de cette mini girl au maxi talents. humour facile rythmé par une musique entraînante. Bref ? Que du bonheur. Nous sommes rentrés chez nous le sourire aux lèvres... Génial!
On arrive aux vacances épuisé (et moi avec un gros rhume !), mais n'oublions pas de faire la fête, et de manger de bonnes choses (je vais retourner sur ton site pour avoir des idées).
On a des a priori sur le fromage de tête parfois, enfin je ne sais pas si j'oserais me lancer...Les œufs brouillés, je savais; mais je préfère ma méthode plus expéditive... Tu tiens la cuiller en bois ou la caméra ? C'est sympa les resto comme ça. J'y suis allée une ou deux fois ici. Les "élèves" sont si touchants, un peu empruntés. Et c'est souvent très bon
j'ai eu aujourd'hui beaucoup de compliments sur ton article !c'est vrai qu'il est très joli et ça me donne un coup de fouet !envie que la sirène se bouge encore + !merci !
tes articles dans ton blog,tu mériterais vraiment d'avoir une carte de presse.J'espère que l'année 2009 t'apportera satisfaction de ce côté là. Amitiés
un post vide.... c'est le néant aujourd'hui, Marie-Claire ?? Il n'a pourtant même pas neigé sur la Lorraine ce week-end... (c’était en novembre, par suite d'une fausse manœuvre ne s'était affichée que la date et aucun texte. Un grand nombre de lecteurs s'étaient émus)
Merci pour ton message, trop sympa. Je suis allée voir ton blog…. J’adore bien sûr. Il est super bien. Trop tard pour s’inscrire pour les fromages suisses… quel dommage…Pour une bourse aux vêtements je suis partante bien sûr, mes placards explosent.Tu me feras signe quand tu passeras sur mon marché ? J’y vais quasiment tous les dimanches. Les autres jours de marché sont le mardi et le vendredi et j’y fais un saut de temps en temps vers midi.A bientôt.
Salut Marie-Claire,Je trouve tes découvertes vraiment géniales ! Merci pour ces deux adresses qui nous touchent directement : moi et mes origines italiennes, mon mari et ses origines suisse allemandes, nos filles pour leurs origines mixtes !Bisous et bon dimanche
marie-claireton article est ... "magnifique" !tu es incroyable !tu as tt compris !merci beaucoup beaucoup , ça me touche énormément ! On te sent parfois en « croisade » Ce qui n'empêche pas le ton léger, l'humour, la pertinence. tes billets sont toujours très plaisants à lire . Bonne fin de week-end
Bonjour,Madame se fait calme dans l'écriture, votre blog vous réclame et les lecteurs, (enfin, Moi) perdons patience!!!!!A bientôt
Tu es la plus rapide de l'ouest !Tu n'as pas du tout été méchante, je trouve ça très bien !bien contente de t'avoir croisée ce dimanche soir !
Merci de l'intérêt que vous avez porté à notre Salon, j'espère qu'il nous amènera des visiteurs artistes futurs exposants (?) et amateurs d'art! Des amis qui ont visité le salon hier m'ont aussi fait la remarque "qu'il y en avait trop!", il faudra donc faire une sélection...sur le nombre d'artistes? Sur le nombre d'oeuvres? On va réfléchir à tout ça. Cette année, les membres du bureau et moi même, nous avons juste repris les rênes de l'association sans faire de grandes modifications... C'est pour moi une aventure et je suis très contente d'y participer! Bravo pour votre blog, les articles sont intéressants, originaux (le café tricot!), j'espère qu'on restera en contact! Bien cordialement, bonsoir Marie-Claire,Je suis ravie d'avoir de tes nouvelles et je te félicite pour tes blogs qu'ils soient professionnel ou personnel.Ton écriture est plaisante à lire et pleine d'humour. Elle fait du bien.
bonjour,merci pour cette gentille attentionsalutations j'adore tes jeux de mots!!!
Billets toujours très riches
Il faut soutenir ceux qui font bien et comme vous ne pas rentrer dans le jeu de ceux qui font différemment.J’ai regretté moi aussi dans la manifestation dont vous rendez compte quelques attitudes, phrases, ou manques. Il faut les voir, les dire dans le but d’une amélioration. C’est ce que je souhaite en tout cas. Bien cordialement.
Bonjour Madame,Merci infiniment pour ce bon moment de lecture. Les articles sont très intéressants et riches en informations. J’ai beaucoup aimé l’article consacré à Anne Fine, d’autant plus que j’ai manqué le rendez-vous du mois d’octobre à l’école des Loisirs.
Bonjour! Je viens de jeter un petit coup d'oeil à votre blog, découvert par hasard et j'aime bien.... :-)Mais comment faire pour s'inscrire et le recevoir régulièrement? Est-ce possible? Si oui, je n'ai pas trouve comment. Merci de m'aider.
J'ai trouvé votre article très intéressant et je tenais à vous le dire! Merci.Bon courage! Merci pour le mail !Je visite régulièrement ton site, et je suis très contente d'y voir les articles sur Châtenay et la visite de la Piscine (que j'ai malheureusement ratée !).C'est bien, car comme ça, j'ai quand même droit à une visite !Quels voyages (ou visites) vont alimenter ton blog ?Il y a une vraie diversité dans tes articles, pour moi qui sort peu, ce sont de vrais dépaysements ! Grosses bises et longue vie au blog !
Quel beau travail !Merci.Amitiés.
tu m'époustoufles !(je ne sais pas si ça se dit !)mais en tous cas je trouve ton blog d'une richesse et d'une joie de vivre merveilleuse, ça pétille, on a envie de tout lire, tout goûter ... bref , un vrai délice!je veux te le dire car surtout je voudrais que tu continues ...et si tu me le permets, je vais faire suivre a mes amies , gourmandes de tout comme moi?et surtout, sache que je suis pas du tout seule à penser ça; incroyable !alors bon vent ... bises
Bravo, Marie-Claire, pour ce compte-rendu de vacances à Aussois très détaillé et instructif, et qui, de plus, nous met l'eau à la bouche...Pour nous, pas de vacances ; nous nous rattraperons l'an prochain peut-être, ou sinon plus tard.
Bonjour Marie-Claire et merci pour le reportage plein d'humour et de fantaisie sur la Savoie. J'ai beaucoup apprécié également les petits comptes-rendus des blogs ... et le style enlevé des textes. Je vais dorénavant suivre les chroniques. Bon courage pour la reprise du travail et bisous à toute la famille.
J'ai beaucoup admiré ton blog, Marie-Claire, un vrai petit régal de lecture. En plus, tes centres d'intérêt (Nancy, la Haute Maurienne,etc) sont aussi les miens. Mon mari est un fan de plantes sauvages et s'est surtout penché sur tes fleurs.Encore bravo et à bientôt, j'espère. Bravo pour votre style d'écriture, très vivant. Je viens de visiter votre blog...extrêmement intéressant ! Je prends personnellement beaucoup de plaisir à la lecture de vos articles, car on y retrouve un parfum d’intimité et d’anecdote –
Un grand merci pour votre délicatesse je vais regarder un peu les portraits sur votre blog, bien que je dispose de peu de temps en fin de compte.Bon travail et j'espère me régaler en les lisant
Madame,Je viens de lire votre papier le retour est parfaitement fidèle à notre échange MERCI
J'ai lu tes nouveaux articles, notamment le séjour en montagne et le festival au Rex de Chatenay !C'est toujours un vrai divertissement ! Quand te recycles tu dans le journalisme ?
Merveilleux votre reportage sur qques jours à Aussois ! C'est un voyage fantastique que nous revivons, je voulais l'imprimer mais ça ne marche pas évidemment.Ne sachant pas faire grand chose sur l'ordinateur dont je ne suis pas l'administrateur, je l'ai seulement enregistré, c'est envoûtant. Quelles qualités vous avez ! et les sensations partagées , tout comme les odeurs et les couleurs. Merci, et pas une minute vous ne pouvez dépérir. Il vous faudra très vite reprendre les bâtons ...Heureuse de vous avoir rencontrée
Bonjour marie-Claire, C'est un plaisir de te lire !!J'attends avec impatience les autres articles ! Merci beaucoup pour cette très sympathique photo de la journée mondiale du tricot.Je suis allée visiter vos blogs pro et perso. C'est vraiment très sympa.D'ailleurs, l'en-tête avec le petit cheval est adorable du blog "à bride abattue".J'attends avec impatience les prochains postes. A bientôt (sur le net).J'ai vraiment apprécié cette après-midi-tricot. Mes remerciements à cette lectrice qui a fait un très beau travail.Belle journée.
Bonjour Marie -Claire.Tu m'as donné un petit coup de peps!Je te souhaite un bon week-end.A bientôt de te lire.
Bonsoir,Merci pour tout ! L'article ne comporte aucune erreur, il est clair et concis. Bravo pour ces petits croquis que vous réalisez avec cette même délicatesse qui émane de Nancy... Bonne continuation et à bientôt !
Merci pour votre gentil message. J'ai rajouté un lien à mon article sur Michèle Lesbre (le vôtre est très intéressant).Merci encore
Je viens de " savourer tes derniers articles sur Nancy.Dire que tu ne voulais pas y aller! Cela aurait été dommage.Ton repas gastronomique pris au resto me donne l'eau à la bouche!Cela donne réellement envie d'y aller.
J'ai lu le blog dimanche (un air de campagne et le défilé de Sonia Rykiel) pour me changer les idées. Sans vouloir bassement te flatter, j’aime bien ton style, très vivant et riche en vocabulaire !
Je suis très fière de voir ma photo (enfin, celle de la campagne normande) sur ton blog ! Elle rend bien, et illustre bien ton article !Pour le défilé, ça met l'eau à la bouche ! Et je suis contente d'avoir l'origine de "Laisse tomber les filles", car j'ai justement regardé "Boulevard de la mort" de Tarentino pendant les vacances !J'ai aussi regardé la vidéo du défilé. Je me sens plus concernée, car ma mère a trouvé une couturière près de chez elle qui fait de la haute couture, avec des modèles originaux et elle a beaucoup de talent.A lire ton blog, je me suis remise au tricot, et je bidouille une écharpe, façon "Marie Claire " ! Mais je n'ai pas ton talent...Je t'enverrai une photo quand elle sera finie, si tu veux...Bisous
Je viens de lire les nouvelles du blog "bride abattue ". J'apprécie bien les billets d'humeur sur les césars : enfin un peu de vrai parler au milieu de toute cette comédie ! C'est d'ailleurs le cas de le dire !
A bientôt sur nos blogs
Bonjour Marie-Claire,Que te dire.... Je viens de regarder à tête reposée ton blog: Riche, prometteur, graphiquement très sympa,...Plein de choses, plein d’idées,...Et tu oses parler d'imperfection!!! Je serais bien incapable d'en faire un maintenant!!! C'est une voie de communication hyper intéressante, comme une lettre, tu peux le relire à loisir, tout ou partie, tu peux faire ou non des commentaires comme tu annoterais ou surlignerais des passages dans une lettre...Les échanges peuvent se poursuivre, s'enrichir...Je suppose que depuis que tu as plongé dedans tu n'en es que plus convaincue! Bisous
A toi, à lui, à elle, à vous qui m’aimez je dis « Bon anniversaire »
Et comme l’ajoutait le poète … je le souhaite aussi à ceux qui ne m’aiment pas.
Pour finir, car il faut bien finir, voici un petit cadeau. Ecoutez. Savourez en souriant …