samedi 31 juillet 2010

Salade de pâtes Bercychoise

Qu'apporter à un pique-nique quand on n'a pas de temps devant soi, qu'on ne dispose pas de four, qu'on est usée par un déménagement qui n'en finit pas et qu'il est hors de question d'aller faire des courses ?

Et si je vous dis que c'est un pique-nique de bloggeurs renommés dans le domaine de la cuisine ... y'a plus qu'une solution : faire sobre.

Je me souvenais qu'au pique-nique précédent, début juillet, une salade de pâtes avait remporté un franc succès. Pariant sur l'absence de leur réalisatrice pour cause présumée de vacances j'ai tenté de m'y mettre. Depuis j'ai retrouvé la recette sur le blog de Silvia et franchement y'a pas photo avec ma version. Donc c'est la sienne que je recommande mais c'est vous qui voyez.

Des torsades cuites un peu plus qu'al dente, parce que c'est fondantes que je les aime (faute avouée est à demi ...), du thon (au naturel parce que j'en avais pas d'autre dans le placard), de la sarriette, des tomates cerise cueillies en plein champ (elles valent bien la centaine de kilomètres que j'ai faite pour les trouver, même si elles n'étaient pas le but de mon voyage) et une vinaigrette agrémentée d'une huile à la truffe blanche.

Y aura sûrement mieux sur les nappes mais l'essentiel n'est-il pas de participer ? D'ailleurs si le cœur vous dit sachez que le grand instigateur de l'entreprise, à savoir Dorian, affirme que chacun est le bienvenu.

Voici donc la marche à suivre, que vous lirez en cliquant sur le logo repiqué sur son blog dont je vous recommande la savoureuse lecture.

Je vous raconte la suite demain.

vendredi 23 juillet 2010

Concours photo de vacances

Ce pourrait être l'annonce alléchante d'un jeu.

Avez-vous une petite idée du lieu où cette photo a été prise et qui est une de mes destinations de vacances ?

Bien évidemment ce n'est pas une blague mais il y aura une belle surprise à la clé. J'attends vos réponses !

jeudi 22 juillet 2010

Salade à la vanille

Vous souvenez-vous de ma préparation d'huile à la vanille ?

Elle convient très bien pour sublimer une salade qui sans cela aurait pu n'être que banale.

J'aime varier les gouts sans me compliquer la vie. Je vous donne mon "truc".

Il suffit de préparer au préalable dans un petit bocal une vinaigrette de base : de la moutarde, une mesure de vinaigre de vin rouge, du sel et du poivre. On attend un peu pour que le sel se dissolve dans le vinaigre puis on ajoute deux mesures d'une huile plutôt neutre, tournesol ou colza.

On ferme le bocal. On secoue. C'est prêt. Y'a plus qu'à améliorer l'ordinaire.

Par exemple en rallongeant cette sauce avec du vinaigre de Xérès et de l'huile d'olive à la vanille ... Lord Vanilla comme d'habitude.

Une autre fois j'emploierai de l'huile de noix ou de noisette, ou parfumée à la truffe blanche.

Coté vinaigre j'ai ma petite collection : balsamique, à l'estragon, à la menthe, à la framboise. Chacun est "fait maison" avec des herbes ou des fruits frais à partir d'un vinaigre de vin classique.

mercredi 21 juillet 2010

Venise sous la neige

Savez-vous ce qu'est la neigenboulophilie ? La manie de collectionner les boules à neige (snowdome disent les anglo-saxons). Il y en existe pour tous les goûts. En ce moment ce sont les personnages Dora qui reçoivent une pluie de paillettes sur la tête quand on les retourne. Une société spécialisée en conçoit pour immortaliser des évènements publicitaires. Classiquement ce sont des paysages comme celle-ci (que je n'ai pas choisie au hasard puisque je suis souvent en Lorraine) avec la superbe place Stanislas nancéenne, que j'aimerais dénicher au détour d'un vide-grenier...

La plus romantique serait une vue de Venise qui, inondée par les débordements marins ou même sous la neige fait toujours rêver.

Destination indissolublement associée au voyage de noces, Venise est tout un symbole et a inspiré des kyrielles d'écrivains et de metteurs en scène. Gilles Dyrek n'a pas échappé à son emprise. Il a écrit une joyeuse comédie qui est prestement jouée au Petit Hébertot jusqu'au 8 août avant d'être reprise (ouf) du 24 août au 12 septembre.

Faudrait que je me dépêche d'en écrire la critique, d'autant qu'elle sera positive. Vous pouvez arriver plus tôt (19 h 30) et en profiter pour assister aux 12 travaux d'Hercule dans lesquels Jean-Paul Faré se lance toujours à corps perdu pour notre plus grande joie jusqu'au 31 juillet. Je vous invite à lire la critique que j'en avais faite au mois de mars. Mon enthousiasme ne s'est pas éteint.

Qui continue à penser que Paris n'est pas un lieu idéal pour vivre ses vacances ?

Au Théâtre du Petit Hébertot, 78 bis boulevard des Batignolles, 75017 PARIS
Du mardi au samedi à 21 h et le dimanche à 16h30. Relâche le lundi.
Location et renseignements: 01 55 63 96 06

mardi 20 juillet 2010

Ersatz de vacances, proposition numéro 2

Admirer un lever de soleil.
Pas besoin d'aller très loin ... même ici en région parisienne je trouve l'instant magique et magnifique.

lundi 19 juillet 2010

Ersatz de vacances, proposition numéro 1

A tous ceux qui se lamentent parce qu'ils ne partent pas en vacances, qu'ils ont loupé leur départ, qu'ils ont raté leur séjour ou subi je ne sais qu'elle autre malheur, je dis haut et fort : ayez de l'imagination !

Preuve à l'appui :

Si je vous mets sous le nez cette photo en vous disant que la Bretagne est une destination formidable je parie que vous allez me croire.

Et vous aurez raison. Parce que l'espace d'un petit déjeuner on entendait presque les vagues se briser sur les rochers de l'autre coté de la table.

Il a suffit d'une nappe qui vienne vraiment de là-bas, d'une excellente farine de blé noir, d'un peu d'eau et de lait, d'un œuf et que demander de plus ?

Voulez-vous que je vous dise ... on n'a même pas vécu les affres des bouchons, la chaleur étouffante d'une voiture en panne de clim ... et demain on repart pour une autre destination !

Qui peut dire qu'elles ne sont pas belles mes vacances ?

vendredi 16 juillet 2010

Vendredi c'est Fontainebleau

... mais à Nancy !

Je passe plusieurs jours dans l'Épicerie du Goût, un lieu de perdition quand on est gourmande ... sauf si on y travaille, ce qui permet détourner les papilles de mille et une bonnes choses qui ne demandent qu'à être goutées et/ou de brûler les calories qu'on aurait ingérées sans suffisamment de modération.

Je n'exagère pas. Au contraire puisque j'ai compté plus de 1000 références. Même en y consacrant un article par jour je ne pourrai pas citer tous les produits qui le mériteraient.
Parlons tout de même d'une spécialité fromagère puis que la patronne en connait un rayon dans le domaine. Tous les vendredis elle foisonne elle-même le Fontainebleau qu'elle offre en dégustation à une clientèle qui apprécie l'accueil de la boutique, croyez-moi.

Amis lorrains, poussez la porte et vous serez bien reçus !
Profitez des heures d'ouverture en décalé : 10 -13 heures 30 puis 16- 20 heures 15

Épicerie du Goût, 4 place Vaudémont (juste derrière la place Stanislas) - 54000 Nancy 03 83 20 28 21
Pour en savoir plus sur le Fontainebleau je vous renvoie sur le billet écrit pour Lorraine de cœur sur le sujet.

Autres articles à propos de produits référencés par l'Epicerie du goût :
Trio de tentations autour d'un confit de lait de brebis
Effilochée de lieu jaune à la mode de Toscane

Panna cotta alternative et exotique
Coupe Stanislas

mercredi 14 juillet 2010

Lectures d'été, déceptions assurées ...

Les couvertures ont attiré mon œil et mes mains fatiguées par les taches ménagères ... ce que c'est que de déménager ... ceux et celles qui sont passé(e)s par cette étape comprendront ... voilà que je repars d'une de mes bibliothèques préférées avec Tout pour être heureuse de Maria Beaumont.

C'était un titre prometteur pour un joli programme.
Un beau mari, deux charmants enfants, une maison de rêve, dans un quartier chic de Londres : la maitresse de maison a tout pour être heureuse. Sauf que depuis quelque temps, ça ne va pas très fort. Elle a du mal à se lever, ne sait plus comment s'habiller, oublie les entraînements de foot de son fils et les paniers repas de sa fille, éprouve les pires difficultés à faire bonne figure devant les impitoyables mamans à la sortie de l'école, et sent bien que les excuses de son mari pour rentrer tard du bureau ne sont pas purement professionnelles.
La conclusion du résumé était qu'il faut parfois toucher le fond pour mieux remonter à la surface.

Vrai ! Très franchement j'aurais pu me dispenser de cette lecture qui n'a même pas été distrayante.

J'ai enchainé avec un ouvrage de la romancière la plus lue au monde, à savoir Danielle Steel, dont j'avoue n'avoir jamais ouvert un bouquin jusque là, impardonnable pour une ex-juré du grand Prix des lectrices de ELLE.

Une grâce infinie se présentait comme un roman plein d'espoir sur les nouveaux départs.

Comment ai-je pu m'égarer à ce point dans des harlequinades et associées ... ? Fallait-il que je sois fatiguée !

Revenant à des éditeurs et des auteurs franco-français voilà que j'ouvre Un très grand amour de Franz-Olivier Giesbert, publié chez Gallimard, excusez du peu. Autant les deux précédents étaient insipides, mais s'avalaient gentiment, autant celui là m'a carrément écœurée.

Je n'ai pas cherché à débusquer ce qui pouvait relever des indices autobiographiques. La vie privée de FOG ne me regarde pas. J'attends d'un écrivain qu'il me fasse rêver ou voyager. Je ne supporte pas les étalages de citations, les allusions à des entrevues avec des célébrités et la vulgarité de pseudo-confessions lubriques.

On sait tous que l'homme est journaliste et qu'il a interviewé un nombre incalculable de personnalités. Pas besoin de nous le rappeler, surtout si cela ne sert pas l'histoire. Inutile aussi de nous prévenir que rien n'est vrai dans l'intrigue ... sauf l'amour, le cancer et lui-même. Donc tout a été inventé à partir de ce qu'il a réellement vécu ... Admettons. Craignant que nous n'ayons pas bien compris il ajoute page 17 : Les romans sont des histoires vraies racontées par des menteurs. Mais je ne suis pas assez menteur. J'ai décidé de rester au plus près des faits.

Si ce n'est pas de la pirouette ... De qui se moque-t-il ? En donnant le nom de Jean-Marc Cosset, éminent spécialiste du cancer de la prostate, FOG croit-il que nous allons effectivement penser que son roman n'est qu'un roman ?

Je vous assure que j'ai lu jusqu'au bout, espérant un petit bout d'élégance, une jolie phrase, une pensée personnelle qui m'aurait donné à réfléchir. J'ai avalé les répétitions, ses mea culpa à propos de sa tendance à la procrastination. Je lui pardonne sa facilité pour la "fruition" et j'applaudis qu'il ait réussi à caser ce mot deux fois dans son livre. J'ai enjambé sans rechigner les citations de Nietzsche, Green, Miterrand, Allais, Tournier, Hemingway, et j'en passe. Ah si, j'ai apprécié sa définition de la vieillesse, empruntée à Elie Wiesel : avec les années les étés deviennent de plus en plus courts.

Mais je n'ai pas supporté son égoïsme, ses obsessions nombrilistes et sa soit-disant passivité devant les gens qui l'impressionnent en lui faisant perdre son esprit critique qu'on sait démesuré. Il ne m'a pas fait oublier le mien, au contraire !

Je sais l'homme végétarien. Le seul vrai amour que j'ai perçu dans ses confidences avinées, c'est celui qu'il a pour les tomates, lequel sonne plus vrai que ses sentiments à l'égard des femmes (qu'est ce qu'elles morflent pour parler aussi vulgairement que lui ...). Il aurait pu s'étendre davantage sur le sujet ... je veux parler des légumes bien sur.

Comme je suis soulagée de n'avoir pas osé l'aborder l'autre soir alors qu'il devisait avec son ami Patrick Poivre d'Arvor, séducteur aussi impénitent que lui, mais meilleur romancier. Pour terminer sur une note positive je vous encourage plutôt à lire le dernier opus de ce dernier, Fragments d'une femme perdue.

mardi 13 juillet 2010

Feu d'artifices en banlieue parisienne












(Édition 2011 ici avec de plus belles photos)
Antony (92) et Verrières-le-Buisson (91) s'associent depuis sans doute au moins quinze ans pour offrir une belle soirée à leurs habitants. La contrepartie est que c'est le 13 juillet et non le 14 que les artificiers tirent leurs fusées depuis la butte du Parc de la Noisette.

Cette année ce fut encore une fois un très beau spectacle longuement applaudi par un public nombreux et nous avons eu de la chance de pouvoir l'admirer car des orages sont annoncés pour demain, ce qui me fait parier que beaucoup de villes vont reporter ou annuler purement et simplement leur manifestations.

On pourra toujours se consoler en regardant ces quelques images :






lundi 12 juillet 2010

Salade explosive

Les fidèles lecteurs du blog sont bien patients de venir encore le consulter régulièrement alors que mes contraintes professionnelles (entre autres) m'ont mobilisées au delà de la normale, m'éloignant du clavier de l'ordinateur.

Voici, pour maintenir leur intérêt une coupe de saison inspirée d'un livre qui remporte déjà un énorme succès et dont on parle déjà beaucoup comme devant figurer dans les sélections des prochains prix littéraires, le Cuisinier de Martin Suter.

Ce roman conjugue une histoire d'amour avec la géopolitique et la cuisine moléculaire ... interprétée par un tamoul maitrisant les épices et la chimie. Cette lecture m'a donnée envie de créer un plat facile avec peu d'ingrédients en employant l'huile d'olive parfumée à la vanille Lord-Vanilla que j'avais préparée il y a quelques semaines.

J'ai détaillé en morceaux une nectarine (sans la peau), une tomate (sans les pépins), un kiwi (sans la peau mais avec ses grains), une demi-banane, 4 cerises noires (dénoyautées).

1/2 cm de gingembre frais, le jus de 1/4 de citron et une cuillère à soupe d'huile d'olive discrètement vanillée ont composé un assaisonnement qui a donné à la préparation un caractère franchement frais.

Les couleurs et les textures se marient parfaitement. L'association nectarine-tomate-kiwi est surprenante mais après tout ce sont tous des fruits !

jeudi 1 juillet 2010

Des pêches à la vanille


C'est tout simple mais bon.

Des pêches cuites dans un sirop parfumé avec une vraie gousse de vanille Lord Vanilla. Attention juste de ne pas laisser bouillir pour que le parfum soit à son apogée.

Pas besoin de faire un long discours.

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