dimanche 28 février 2016

Cuisses de poulet rôties, pommes de terre ou patates douces pour se régaler à la maison comme au travail

L’AFIDOL qui est l'Association Française Interprofessionnelle de l'olive a organisé un concours sur la thématique des repas au travail. Il s'agissait de se laisser inspirer par les huiles d’olive et de proposer une ou plusieurs recettes (recettes originales, jamais publiées) de bons petits plats à emporter au bureau.

Un jury choisira d'ici le 29 février les 4 recettes mettant le mieux en valeur les huiles d’olive qui peuvent, grosso modo, être réparties en trois grandes catégories selon leur goût, subtil, intense ou à l'ancienne comme j'ai déjà du l'écrire sur le blog.

Les gagnants seront convoqués pour réaliser leur recette en avril devant un autre jury pour gagner un séjour en Provence et un cours de cuisine avec un chef, ou un ensemble de cocottes Le Creuset, ou encore un panier gourmand aux saveurs provençales.

Les internautes, donc vous lecteurs, ne sont pas oubliés puisqu'ils sont invités à élire leur recette coup de coeur via une page dédiée au concours. Nous sommes plusieurs à n'avoir aucune chance de gagner mais sachant que l'un d'entre eux recevra, par tirage au sort un voyage en Provence, au pays des oliviers (valeur 250€), je vous invite à voter pour votre recette préférée, même si ce n'est pas la mienne.

En tout cas j'ai réellement joué le jeu et c'est vraiment une recette que j'ai consommée sur mon lieu de travail. Elle est facilement réalisable et transportable, surtout dans le plat Appolia qui fait la navette entre mon réfrigérateur et mon bureau.



J’ai arrêté de déjeuner à la cantine depuis quelques mois pour manger plus sain.

Evidemment la contrainte de préparer et d’apporter mon repas est assez forte. Heureusement il y a dans mon entreprise un réfrigérateur qui permet de conserver les aliments dans de bonnes conditions. Sur place je dispose aussi d’un micro-ondes pour réchauffer mais l’équipement s’arrête là. Par contre j’ai ce plat équipé d’un couvercle pour faire le vide, et qui passe du froid au chaud sans souci et qui est joli sur un plateau, ce qui gomme en quelque sorte l’effet punitif de manger sur un coin de table.

La tentation de simplifier est constante. Du coup je n’ai pas mangé de viande rôtie depuis très longtemps.

Le désir d’un poulet grillé a été réactivé avec la réception des échantillons d’huile d’olive. J’en salivais d’avance. Finalement ce sont les recettes les plus simples qui parfois réjouissent le plus.

J’ai cuit à la maison, dans mon four chaleur tournante, des cuisses de poulet que j’avais fait mariner 24 heures dans un mélange d’herbes aromatiques (thym, curcuma, muscade, ail, cardamone, macis, sésame noir, piment, gingembre, fleurs d’hibiscus broyée), de sel et poivre noir et d’huile d’olive. J’ai choisi une huile goût intense, pour son fruité, ses notes végétales et de fruits secs.     
Dans un plat allant au four j’ai donc mis les cuisses à rôtir avec des pommes de terre coupées en huit dans le sens de leur longueur, et dans un autre j’ai disposé des patates douces en gros morceaux avec un oignon piqué d’un clou de girofle et une feuille de laurier.
J'ai arrosé les patates douces d’un filet d’huile d’olive goût subtil cette fois, pour ses notes de fruits mûrs et parce que son amertume est moins prononcée que l’huile goût intense.
Procéder en deux plats permettait aussi de concevoir une recette en deux temps. La première, poulet/pommes de terre à déguster à la sortie du four le dimanche.
Et la seconde poulet/patates douces le lendemain au bureau. Parce que si les patates douces sont excellentes réchauffées il n’en va pas de même avec les pommes de terre qui se ramollissent entre temps.
J’ai servi avec une poignée de mâche transportée dans un pot à confiture qui fait office de mini-saladier.
A vous de jouer !

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