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vendredi 16 octobre 2026

40 ans d'histoire de la mode au Musée des Arts décoratifs

Me revoici au Musée des Arts décoratifs pour une autre exposition (je vous recommande celle qui est consacré à la haute couture thaïlandaise qui ferme prochainement) pour célébrer le quarantième anniversaire du musée des Arts de la mode, institution sœur puis partie intégrante du musée des Arts décoratifs.

Sa création en 1986 marqua l’entrée officielle de la couture dans le domaine culturel et le champ des arts. Seule à préserver les collections nationales de mode, l’institution réunit alors deux associations qui participent activement à la reconnaissance du vêtement comme objet de patrimoine : les collections textiles de l’Union centrale des arts décoratifs et celles de l’Union française des arts du costume. J'ai listé en fin d'article  les différences avec le Palais Galliera, dont je rends régulièrement compte des expositions.

En 40 ans, le musée a organisé plus de 70 expositions de mode ou de textile. La Nef accueille des œuvres exceptionnelles des collections, témoins de ces événements qui ont façonné l’histoire de la mode, de la société et des savoir-faire. Les équipes du musée ont sélectionné une silhouette par année et ce sont donc 40 mannequins qui portent des créations emblématiques qui ont marqué l'époque. je suis sûre que vous direz devant certaines : mais oui, … je connais !

L'exposition nous invite aussi, et ce n'est pas le moins intéressant, à découvrir les coulisses de la mode en nous transportant dans l’atelier de couture, de l’idée initiale au défilé, et à comprendre l’envers du décor, notamment en matière de conservation des œuvres, ce qui est une des missions essentielles du musée.

A comprendre aussi comment s'organisent les acquisitions, de gré à gré ou par enchères publiques (volontaires ou judiciaires), mais aussi par don (manuel ou notarié), avec effet immédiat ou différé, à l'initiative du propriétaire ou de ses héritiers, à moins que ce ne soit sur sollicitation des équipes de conservation auprès de particuliers, du grand public au grand collectionneur, des maisons de couture, des créateurs ou des entreprises.

L'ordre d'apparition des silhouettes n'est pas chronologique. La première à nous accueillir est  l'ensemble Bohemian, Lady San (kimono, robe) de John Galliano, Paris, haute couture printemps-été 1998 en satin faconné, vison, lamé et crêpe satin.

Il avait célébré le 30 ème anniversaire de l'ouverture du musée des Arts de la mode dans une exposition intitulée "Fashion Forward" 3 siècles de mode (1715-2016) qui retraçait l'essentiel de la création, du XVIII siècle à nos jours, à travers une sélection foisonnante d'œuvres fameuses et emblématiques de chaque époque. Y figurait ce majestueux manteau kimono, illustrant la liberté avec laquelle John Galliano mêle des inspirations éclectiques d'autres cultures, créateurs et époques.

Juste à côté la robe, en crêpe de soie, taffetas de soie, jersey de fibres synthétiques, qui a sans doute le plus marqué l'histoire du cinéma et qui restera la tenue la plus iconique de Mireille Darc. Elle la porta gracieusement dans le film Le Grand Blond avec une chaussure noire (Yves Robert, 1972). Très sage vue de face, choquante quand l'actrice tourne le dos à la caméra, ce que le visiteur est invité à faire pour apprécier le vertigineux, et jusque là insoupçonnable, décolleté laissant voir la naissance des fesses. On notera la demi-ceinture de chaine ajoutée par le couturier Guy Laroche pour maintenir le tissu sur les hanches.

Remontons dans le temps avec une robe à la française, en taffetas de soie chiné à la branche, datant de 1760, qui incarne l'élégance du XVIII° siècle, portée sur des paniers élargissant les hanches et un corps à baleines, ancêtre du corset. Elle a été montrée au public dans la première exposition du musée des Arts de la mode, en 1986. Intitulée Moments de mode, celle-ci retraça l'évolution de la silhouette de la fin du XVI° siècle aux années 1940.

A sa gauche, le velours de soie noir dans lequel Thierry Mugler tailla la robe Embarquement immédiat fait autant sensation que celle de Guy Laroche pour le défilé haute couture automne-hiver 1987-1988.

Cette robe était présente dans l'exposition Thierry Mugler, Couturissime (septembre 2021-avril 2022) regroupant 140 à 150 tenues de prêt-à-porter et de haute couture, costumes de scène, croquis, archives, vidéos et clips (notamment Too Funky ou l'univers du parfum Angel) au sein d'une rétrospective pluridisciplinaire rendant hommage au couturier, metteur en scène, photographe et parfumeur Thierry Mugler, retraçant sa carrière de 1973 à 2014. Il reste célèbre pour ses silhouettes féminines sexualisées et pleines de fantaisie. Dans la collection "Les Aviateuses", plusieurs tenues jouent sur le contraste entre une première apparence sage et un dos très audacieux, à l'image de ce grand décolleté garni de fleurs artificielles.
Sur ce cliché on peut voir à gauche une tenue de danse de  Jean-Paul Gaultier pour  la chorégraphe Régine Chopinot et à droite un bustier sur un jupon d'Hussein Chalayan tandis qu'au fond, à gauche, on aperçoit la merveilleuse création de Valentino de couleur rose qui illustre le parcours de visite tout comme le gros plan de l'affiche.

La tenue de danse (corset, cagoule, composé en satin de soie matelassé et surpiqué, satin de coton, applications, métal, maille de coton, tulle mécanique de fibres synthétiques, satin de coton, ouate) a été portée par la danseuse Monet Robier en 1985 pour le Ballet Le Défilé, passage "Manque d'air".

Jean-Paul Gaultier a réalisé les costumes de 14 ballets chorégraphiés par Régine Chopinot, de "Délices" en 1983 jusqu’à "Soli-Bach" en 1994. Le plus connu d'entre eux, Le Défilé (1985), était une œuvre hybride et marquante, entre danse et mode. Les tenues, données pour la plupart au musée, constituent une exception remarquable au sein des collections, puisqu'il s'agit de costumes de scène. Elles ont fait l'objet d'une retrospective en 2007. On y retrouve le style caractéristique du créateur de mode, entre humour et audace technique : le jeu du dessus-dessous, les surpiqûres ou encore le tutu, autant d'éléments qui participent du geste chorégraphique.

À la frontière entre architecture et design, Hussein Chalayan déploie une mode intellectuelle, où le vêtement devient un support de réflexion politique et sociale. Une exposition, en 2011, intitulée Hussein Chalayan, Récits de mode, explorait sa démarche expérimentale, marquée par l'emploi inventif des technologies et un engagement face aux enjeux de son époque.

Ici on a retenu un bustier, jupe, jupon en faille de soie surpiquée et baleinée, toile de coton, toile de coton, tulle de coton enduit présenté à Londres, en prêt-à-porter, au printemps-été 2000. Inspirée des corps à baleines du XVIII°, elle a défilé parmi des créations gonflables ou téléguidées et d'autres qui déconstruisaient le vestiaire historique. Au moment du final, cinq mannequins vêtus d'ensembles similaires - dont celui-ci -, disparaissaient, comme aspirés dans le sol. On peut en voir la vidéo dans la salle adjacente.
Place maintenant au rose avec plusieurs créations de Valentino, Schiaparelli et Iris van Herpen.

La plus ancienne est un ensemble du soir haute couture automne-hiver 2007-2008 de la maison italienne Valentino, composé d'une robe et d'une cape, en organza de soie, crêpeline de soie, crêpe de soie et satin de soie. Elle était au cour de l'exposition Valentino, thèmes et variations qui décryptait le vocabulaire stylistique et les codes de l'œuvre du créateur sur cinquante ans. Cette tenue a été acquise immédiatement par le musée, marquant sa volonté de représenter la création contemporaine.

La silhouette est un fourreau dont le bustier de coupe Empire est un drapé en satin et crêpe nervuré, et qui se prolonge par une traîne. Elle est rehaussée d'une spectaculaire cape, constituée de milliers de cercles de soie qui composent autant de pétales en éclosion.
L'actuel directeur artistique de Schiaparelli, Daniel Roseberry, a conçu une  robe en crêpe de laine, satin duchesse, fleurs en taffetas peint et brodé présentée à Paris, pour la haute couture automne-hiver 2021-2022. On l'a admirée dans une deuxième exposition consacrée à Elsa Schiaparelli, Shocking ! Les mondes surréalistes d'Elsa Schiaparelli et qui décryptait sa relation privilégiée avec les artistes surréalistes des années 1920-1930, dont les codes oniriques imprègnent ses créations pleines d'esprit et d'humour. Cette pièce est en effet une réinterprétation de son esprit.

Enfin, plus récente encore, voilà Gaia, une création emblématique de la créatrice néerlandaise Iris van Herpen, issue de sa collection haute couture printemps-été 2021, en crêpe de chine plissé et brodé, tulle, intitulée Roots of Rebirth et mise à l'honneur dans la rétrospective, Iris van Herpen. Sculpting the Senses, de la saison 2023-24. Elle est pionnière dans l'usage des nouvelles technologies, qu'elle allie aux savoir-faire traditionnels. Cette robe est typique de son travail : faite grâce à des découpes laser, elle s'inspire des formes de la nature.

Je signale que c'est elle qui a réalisé les costumes de Bérénice pour le Théâtre de la ville et j'ai reconnu combien la première robe portée par Isabelle Huppert est dans le même style.

La haute couture s'est régulièrement inspirée de la nature. Jean Dessès en fait la démonstration avec cette robe-bustier rouge écarlate, en organza de soie, crêpeline de soie et faille de soie, dont la jupe est sculptée en forme de grande rose géante.

Elle était déjà présente lors de l'exposition du 30ème anniversaire du musée, Fashion Forward : 3 siècles de mode (1715-2016) qui retraçait l'évolution de la silhouette à travers les chefs-d'œuvre des collections nationales.

On pourrait considérer que les modèles suivants sont caractéristiques de la modernité. En 1971 Emanuel Ungaro présente un ensemble exceptionnel en laine au crochet et laine de mouton mérinos de style bohème-chic composé d'un manteau et d'un ensemble en maille crochetée aux motifs géométriques et floraux d'inspiration folklorique, contrasté par d'immenses bordures et manchons en fourrure de Mongolie d'un blanc immaculé.

Il avait été mis à l'honneur lors de grandes expositions thématiques organisées par l'institution notamment la rétrospective Garde-Robes (1999) qui explorait les vestiaires de figures élégantes et de grandes collectionneuses de mode. Il y illustrait la garde-robe d'une femme du monde des années 1970, mêlant la haute couture parisienne à l'audace des influences folkloriques et hippies de l'époque.
Cette combinaison-short de la collection haute couture, printemps-été 1971 de Paco Rabanne, en pastilles en plastique et anneaux métalliques qui symbolise la libération sociale et sexuelle des années 1960, en dévoilant les jambes des femmes comme jamais auparavant. Elle avait été présentée dans l'exposition Modes et libertés, 1492-1992.

Et, derrière, une tenue en vinyle rose de la collection automne-hiver 18th Century Punk 2016 de la maison Comme des Garçons, imaginée par la créatrice japonaise Rei Kawakubo. L'ensemble est structuré et découpé composant une veste façon blazer à laquelle s'ajoutent des éléments modulaires ou amovibles, présenté pour la première fois dans ce musée lors de l'exposition "Travaux de dames ?" qui mettait en lumière la place, l'influence et le rôle majeur des femmes créatrices dans l'histoire des arts appliqués, du design et de la mode. 
Un autre costume, cette fois masculin, de Comme des Garçons est présenté. C'est un deux-pièces, d'apparence plus classique mais dopé par un symbole de la culture pop : la langue des Rolling Stones, de la collection de prêt-à-porter printemps-été 2006. Veste, pantalon, baskets sont en sergé de coton imprimé, sergé de coton imprimé, caoutchouc. L'ensemble avait été mis à l'honneur dans L'homme paré en 2005 pour révéler une vision méconnue du vestiaire masculin.
La présence de Christian Lacroix était une évidence. Avec d'abord une évocation de ses salons avec la robe du soir Caramba dessinée pour la collection haute couture printemps-été 1988. Le corsage est en gaze avec des manches ballon dénudant les épaules. La jupe est longue en organza cloqué à motifs moirés, rythmée par de larges rayures verticales multicolores et une frise colorée en partie basse. Cette pièce est emblématique du style exubérant du créateur s'inspirant de la Provence à la fin des années 1980.

Elle figurait dans l'exposition dédiée aux designers, à la mode et au style de vie des années 80 qui a été présentée jusqu’en avril 2023. Elle est ici a côté d'une chaise créée en 1987 par le duo de designers français Élisabeth Garouste et Mattia Bonetti pour l'aménagement de la Maison de couture Christian Lacroix et qui, elle aussi, était dans l'expo 80.
      
La structure est en fer forgé aux formes organiques et poétiques, avec un dossier circulaire capitonné d'orange vif surmonté d'un ornement évoquant des antennes d'insecte.
En 2007, Christian Lacroix endossait le rôle de commissaire d'exposition et réalisait avec Christian Lacroix, Histoires de mode, son rêve de jeune historien de l'art, ouvrant la voie à des collaborations répétées avec des institutions culturelles. Il avait sélectionné des pièces parmi les collections du musée et des modèles issus de ses propres ateliers, en les organisant selon des thématiques telles que "Abîmé" ou "À l'Envers".

Comme cet ensemble composé d'un manteau pour la collection haute couture, automne-hiver 2002-2003, en jersey de soie, satin de soie, crêpeline de soie et dentelle mécanique. On y retrouve un motif cher au couturier, les rayures, ainsi que l'historicisme de la tournure, ce rembourrage porté sous la robe créant du volume au bas du dos, caractéristique de la silhouette des années 1880.

Au loin, on devine la combinaison scintillante tricolore d'Asquin. Elle a habillé l'actrice et mannequin Raya Martigny lors de la cérémonie d'ouverture. Le costume n'a pas été présenté dans l'exposition qu'il représente ici (Mode et sport, d'un podium à l'autre, présentée en 2023) mais il a été retenu parce que le comité d'organisation des Jeux olympiques l'a offert au musée, parmi sept autres pièces portées lors des diverses cérémonies. Cet ensemble d'académique avec escarpins date donc de 2024 et est en voile de nylon appliqué de strass, vernis synthétique, voile de nylon, strass appliqués, démontrant que le sport influence la mode et lui apporte la notion de confort et la technicité tandis que la mode s'empare du domaine sportif pour y imprimer son esthétique.
Intitulée Harper's Bazar, premier magazine de mode une exposition avait été dédiée en 2020 à la presse spécialisée et soulignait son rôle crucial dans l'écriture de l'histoire de la mode, notamment par le biais des photographies qu'elle publie, assurant ainsi une fonction d'archive documentaire.

On y montrait une robe de haute couture printemps-été 1969, en toile de fibres synthétiques, taffetas de soie, plastique, métal, immortalisée par le photographe Hiro pour le magazine, incarnant la modernité radicale de Courrèges par sa coupe courte et ses formes géométriques épurées. Et pourtant le grand couturier s'était inspiré d'un vêtement très ancien.
Impossible d'omettre Chanel. Cette extraordinaire robe brodée de sequins et de cannetilles d'or est un don de Mouna Ayoub, femme d'affaires, mécène et grande collectionneuse de haute couture qui conserve sa garde-robe avec le même soin que dans un musée. Elle a été faite sur mesure et est révélatrice de ses goûts. Fervente amatrice des créations de Karl Lagerfeld, elle choisit les pièces les plus complexes et longues à réaliser, qui impliquent les savoir-faire les plus délicats.

Celle-ci a été faite en tulle de soie, organza de soie (Buche), broderies de cannetilles et sequins (Lesage) pour la collection haute couture, printemps-été 1996 de la maison Chanel.

Et puisque nous parlons de Karl Lagerfeld il faut mentionner sa participation (bénévole) en 2008 à une campagne de prévention de la Sécurité routière française pour promouvoir le gilet jaune réfléchissant, sous le slogan devenu culte : C'est jaune, c'est moche, ça ne va avec rien, mais ça peut vous sauver la vie.

En présentant ce gilet de sécurité en polyester, bandes rétroréfléchissantes, bande d'ajustement Velcro le musée fait aussi preuve d'humour. Malheureusement il n'est pas associé uniquement à la sécurité mais aussi au mouvement social dit des Gilets jaunes en protestation  contre la hausse du prix des carburants en novembre 2018. Comme quoi un vêtement utilitaire peut devenir un symbole politique marquant de l'histoire contemporaine, ce qui démontre que la politique d'acquisition du musée peut autant viser la portée historique d'une pièce que sa valeur esthétique.

Une autre création de Chanel est présentée dans l'exposition Rafael Pavarotti, photographe installée dans les galeries de la mode, aux 3ᵉ et 4ᵉ étages du musée  jusqu'au 2 mai 2027. Les pièces de haute couture y sont directement intégrées et mises en scène au milieu de plus de 200 tirages et installations grand format du photographe brésilien. 

Cette tenue est l'oeuvre du styliste franco-belge Matthieu Blazy qui est directeur artistique de Chanel depuis décembre 2024. Elle a été présentée dans la collection de prêt-à-porter printemps-été 2026. La blouse est en satin de soie, la culotte en jersey côtelé de soie et de laine, la jupe en crêpe de soie brodé de plumes d'oie et de dinde et de pétales en pongé de soie et coton teints à la main; broderie réalisée par la Maison Lemarié. Pour son premier défilé pour Chanel, Matthieu Blazy avait décidé d'associer un haut fluide et épuré dans l'esprit du prêt-à-porter avec une jupe théâtrale dans la mouvance "freaky skirt" (jupe bizarre) comme il en avait faite avec des plumes pour Bottega Veneta où il a travaillé auparavant.

Voici démontré combien le Musée des arts décoratifs est riche. A tel point que je vous conseille de réserver votre visite.

LOOK ! 40 ans de mode au musée
Au musée des Arts décoratifs 
107, rue de Rivoli - 75001 Paris - Tél. : +33 (0)1 44 55 57 50
Du 30 septembre 2026 au 4 avril 2027
Nocturnes les jeudis et samedis du mois d'octobre
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Situé au 10 avenue Pierre-Ier-de-Serbie (dans le 16e arrondissement), dans un palais d'inspiration Renaissance de la fin du XIX° siècle, le Palais Galliera est le musée de la Mode de la Ville de Paris (une institution publique municipale) entièrement dédié à l'histoire du vêtement et du costume. Il se concentre de manière monographique ou historique sur l'évolution sociologique, technique et stylistique du costume et de la Haute Couture à travers les époques.

Situé au 107 rue de Rivoli (dans l’aile de Rohan-Marsan du Palais du Louvre, dans le 1er arrondissement) le Musée de la mode est un musée privé (géré par l'Union centrale des Arts décoratifs) consacré aux arts de vivre, au design, au mobilier, aux bijoux et à la mode. Il aborde la mode comme une extension du créateur et de l'objet d'art/design (croisant souvent mobilier, mode, publicité et arts décoratifs).

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