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mardi 15 février 2022

L'art de recevoir, de Stéphane Guérin et Cyrille Thouvenin

Il faut une bonne dose d’humilité et un certain courage pour se risquer à convier un public, certes bienveillant, à la présentation d’un spectacle qui n’est pas totalement abouti même s’il est bien davantage qu’une lecture.

C’est le pari risqué (et gagné haut la main) qu’ont fait Stéphane Guérin et Cyrille Thouvenin avec leurs complices Georges Vauraz, Violette Nouveau et Stéphane Corbin dans la salle du Studio Hébertot.

Marie-Apolline de Saint-Jérôme fait mine de nous confier ses bons conseils sur L'art de recevoir mais on comprendra vite qu’il ne serait pas judicieux de la suivre dans ses élucubrations. 

Ceux qui connaissent la plume de Stéphane Guérin retrouvent avec délectation sa façon d’égratigner, que dis-je de lacérer les relations familiales où trop souvent on invite à la va-vite. Avec peut-être davantage d’humour que dans ses pièces précédentes.

Pour le moment le spectacle prend la forme d’une conférence mais on peut supposer que le metteur en scène nous réserve des surprises car il a beaucoup d’idées à mettre en oeuvre.

Violaine Nouveau avait été pressentie pour le rôle par Stéphane Guérin et elle est formidable en Marie-Apolline. Il décrit lui-même son héroïne comme pathétique autant que courageuse, à l’instar de ces femmes et ces hommes qui, marchent toujours en dehors des clous en rêvant d’être dans la norme. Son personnage tout entier dévoile plus encore qu’il ne démontre combien nous restons fragiles quand le socle de notre vie vacille.

Elle joue sur plusieurs registres. J’ignorais que Rimbaud avait écrit un poème à la gloire de sa mère. Elle nous le sert avec la voix de Chantal Goya. Elle nous fait goûter un langage des fleurs revu et corrigé par l’auteur et nous invite en aparté en osant les digressions. Je ne vous en dirai pas davantage aujourd’hui sur de quoi qu’est donc qu’on parle tant … Elle réussit à merveille à partager toute une gamme d’émotions sur un texte écrit au second degré et dont elle prend le contre-pied … me suivez-vous ?

Le metteur en scène n’a pas cherché longtemps un musicien qui puisse composer, improviser et jouer avec la comédienne. Il a raison d’être fier d’avoir réuni Violaine Nouveau et Stéphane Corbin, personne ne le critiquerait sur ce point.

Je connais Georges Vauraz depuis 2017, quand il rejoignit l’équipe de Beaucoup de bruit pour rien mis en scène par Salomé Villiers et Pierre Hélie au Théâtre du Roi René à Avignon (où Violaine jouait Margaret). Puis en 2018, quand il collabora avec Arnaud Denis sur le spectacle Marie des poules (Molière du meilleur spectacle privé 2020). C’est encore lui qui signa la scénographie de La grande musique de Stéphane Guérin, mise en scène par Salomé Villiers en 2020, toujours en Avignon.

Stéphane Corbin souligne le jeu avec le talent qu’on lui connait, rendant de multiples hommages à la variété française. Je ne suis pas certaine d’ailleurs de les avoir tous repérés et il y a sans doute matière à creuser. On imagine qu’il fera bien plus qu’accompagner la comédienne. D’autant qu’on nous promet une scénographie centrale et évolutive. Les pédales du piano pourront aussi contrôler le décor et nous dévoiler l’endroit où se trouve Marie-Apolline. Le spectateur aura ainsi l’impression que le pianiste a la maîtrise sur la réalité et le fantasme de cette femme. Manipulant le son et l’espace, il aura tour à tour la figure du père, du médecin, du mari ou de l’enfant. Il sera sa victime et son bourreau.

Toute l’équipe se connait et s’apprécie depuis longtemps. Nous avons passé un excellent moment en leur compagnie, ce qui laisse présager un futur succès, même si la bienséance nous interdit de vendre la peau de l’ours prématurément.

L'art de recevoir, de Stéphane Guérin et Cyrille Thouvenin
Mise en scène de Georges Vauraz
Avec Violette Nouveau
Musique de Stéphane Corbin

vendredi 21 juin 2019

Comment ça va ? de Stéphane Guérin

C'est un peu Avignon avant l'heure ce mois de juin à Paris. Cette après-midi je découvrais au studio Hébertot une des nouvelles pièces d'un auteur qu'on va finir par qualifier de "prolifique", Stéphane Guérin avec Comment ça va ?

Il avait l'été dernier dézingué la famille avec Kamikazes. Il poursuit dans la même veine, avec davantage de ressorts comiques.

Dans les soirées que nous racontent cet auteur On peut se parler et ne rien entendre comme le disait si justement un des personnages de Kamikazes. C'est forcément segmentant. On aime si on partage son point de vue, on chipote si on estime qu'il va trop loin. Personnellement j'adore. Je n'oublie pas qu'on est au théâtre et je me laisse aussi emporter par le jeu des comédiens qui, le connaissant bien, et tout particulièrement Raphaëline Goupilleau, savent à la perfection donner à ses monologues un air de dialogues.

Comment ça va ? nous ramène les pieds sur terre. La réponse est évidente .... non ? Comme ci, comme ça si on ne veut pas se plaindre. Les paroles de Shorts sont toujours d'actualité sauf que dans le théâtre de Stéphane Guérin ce n'est pas la différence de nationalité qui est la cause de l'incompréhension. Il faut la chercher ailleurs, et c'est ce qui fait la saveur du spectacle.

Ça commence joyeusement sur la musique entrainante du vieux tube néerlandais des années 80 dansé façon reggae par Paul, interprété par un Patrick Catalifo que je découvre dans un registre bien différent de ce que je l'ai vu jouer au théâtre de La Tempête.

Le spectacle est grinçant mais l'humour est constant, noir mais toujours présent. Il est ravageur dans la vie de couple en péril de Paul et Florence (formidable Florence Pernel qui tient là un de ses meilleurs rôles ... de composition bien sûr). Il n'est pas moins acide dans les rapports mère-fils entre Pat (Raphaëline Goupilleau) et Phil (Pascal Gautier).

Le doute est permis au tout début. Il se pourrait que Pat ne soit "que" dépressive, que Paul retrouve vite du travail, que Florence accepte de vieillir et que Phil se satisfasse de son avenir. petit à petit les non-dits surgissent dans une écriture qui s'enclenche en zigzags.

Stéphane Guérin parvient, avec des paroles d'une simplicité absolue, à pointer des vérités parfois cruelles : Le temps parait toujours plus long quand don attend / La société c'est les autres, l'humanité c'est nous / L'âge n'est pas un problème pour une femme, c'est juste une épreuve de plus ...

On peut tout se dire ; on se connait depuis si longtemps ! (...) Je suis là pour toi. Aïe, aïe, aïe la comédie tournera au tragique. Le non dit va être déballé sur la scène et fera des dégâts. Chômage, changement climatique, dérive des continents, attirance pour les cougars, ménopause, une maladie dont le traitement n'est plus remboursé par la sécurité sociale ... chacun videra son sac mais il n'est pas sûre qu'il aille mieux après. Comment relativiser des soucis devenus envahissants, à l'instar de déchets radioactifs dont on ne parvient pas à se débarrasser ?

Raphaëlle Cambray a réalisé une mise en scène efficace qui reste sobre. La fantaisie la plus originale est le recours à un mobilier de carton modulable à l'envi, tout à fait dans l'air du temps et des dernières tendances que j'ai vues au Salon Maison et Objet que les comédiens déploient de toutes les manières possibles. Et puis à la toute fin dans cette "robe de jeune créateur" imaginée par Chouchane Abello-Tcherpachian, qui a fait de si beaux costumes pour la Dame céleste et le diable délicat, à laquelle j'aurais préféré cette fois un de ces tabliers d'exception cousus main par une artiste comme Zélia et qui aurait été du meilleur effet.

Est-on heureux ? Faut-il l'être ? Advienne que pourra et écoutons les propositions de réponse que nous fait Stéphane Guérin. Il signe également Oh maman qu' Hélène Zidi met en scène au Théâtre du Roi René et il a co-écrit le texte du spectacle de l'humoriste Sandrine Sarroche qui joue dans la salle du Paris.

Comment ça va ? de Stéphane Guérin
Mise en scène de Raphaëlle Cambray assistée de Pierre-Louis Laugérias
Avec Florence Pernel, Patrick Catalifo, Raphaëline Goupilleau, Pascal Gautier
Lumière de Marie-Hélène Pinon
Scénographie de Catherine Bluwal
Costumes de Chouchane Abello-Tcherpachian
Festival d’Avignon le OFF
Théâtre de la Luna – Salle 1
1 rue Séverine - 84000 Avignon
Du 5 juillet au 28 juillet 2019 à 16h10
Relâches les 9, 16 et 23 juillet 2019

vendredi 9 juillet 2021

La grande musique mise en scène par Salomé Villiers au Buffon pour le Festival d’Avignon Off 2021

Je suis restée au Buffon pour La grande musique à 19 h 20, qui est une commande, faite cette fois à Stéphane Guérin par Salomé Villiers (ci-dessus), qui met également en scène Badine au Théâtre des Gémeaux.

 Elle a laissé carte blanche à l’auteur pourvu qu’il écrive en pensant aux comédiens dont elle lui avait donné la liste. Parmi eux, Hélène Degy (ci-contre) qui n’est pas visible sur la photo des saluts.

Stéphane Guérin s’est emparé de cette liberté pour creuser un thème qui lui et cher, le secret de famille, en développant des réponses aux questions : Croyez-vous que le passé passe ? Comment avancer si on laisse le passé où il est ?

To see or not to see les soucis, pourrait en être la punchline. 

L’écriture est formidablement contemporaine, avec des références musicales et sociétales à peine appuyées.
Salomé Villiers a fait une mise en scène que je qualifierai de « discrète » ( c’est un compliment) et qui convient tout à fait à cette pièce. Il aurait été dommage de multiplier les effets alors que chaque comédien dispose d’un texte qui lui permet de révéler le meilleur de lui-même.

Le résultat dégage un équilibre d’humanité, d’humour et de profondeur. Le fantôme du passé peut être rassuré. Il peut partir, son histoire a été racontée.

Article extrait d’une publication intitulée « Ma journée du 9 juillet aux Théâtres des Carmes et du Buffon ».

Ma journée du 9 juillet aux Théâtres des Carmes et du Buffon

 La journée fut calme, avec « seulement » 4 spectacles dont 3 dans le même théâtre, le Buffon.

Après une matinée consacrée à l’écriture (il faut bien voler le temps de chroniquer), à faire une interview dans le domaine culinaire (pour respecter l’alternance des articles) et à suivre la conférence de presse de Nathalie Béasse, qui me confirma toutes les impressions que j’avais ressenties hier soir au Cloître des Carmes, me voici de retour sur cette même place, mais au Théâtre des Carmes, pour découvrir, Marie Thomas  parce que je ne la connaissais pas encore.

Elle y joue à 14 h 15 Pôvre vieille démocrasseuse, un texte de Marc Favreau, qu’elle a mis plus d’un an à mémoriser tant il est tant tellement complexe, dans la mise en scène de Michel Bruzat.

Mon voisin de fauteuil, qui m’entraîna dans cette aventure, me souffla que, ouf, le coquelicot-signature du trio est bien là, accroché au rideau, comme dans chacun de leurs spectacles. Aller le voir n’est pas anodin. On succombe au charme, on applaudit à s’en briser les poignets et on se promet de ne pas louper la prochaine création. C’est un joyau, une étincelle, une pépite.

Elle surgit de derrière le rideau dans le costume (magnifiquement décadent et poétique) de Dolores Alvez Bruzat en susurrant un « Il parait … » que l’on pressent lourd de sous-entendus. Elle nous transmet, un peu plus d’une heure durant ses envolées lyriques, son questionnement et ses réflexions philosophiques à propos de l’origine du monde, de la santé et de la conquête de l’Amérique sans jamais perdre les pétales des enchaînements poético-lexico-absurdo-drôlatiques et néanmoins pertinents à la manière d’une reine de Motordu. 
Cette femme caoutchouc distille sa philosophie avec une diction parfaite et une naïveté confondante nourrie de citations retroussées, de proverbes introvertis, cueillis sur le champ. Quel vent de fraîcheur dans ce festival ! J’en suis toute contagiée, comme vous avez pu le constater en me lisant.
Direction le Buffon à 17 h 20 pour La folie Maupassant, qui est le résultat d’une commande que l’acteur Jean-Pierre Bouvier a faite à Gérard Savoisien après son immense succès avec Marie des poules, que j’avais vue dans ce même théâtre Buffon. Je lis dans le texte de présentation : La pièce décrie de l’intérieur La Folie Maupassant et lui rend sa souffrance qui fut extrême.

L’erreur orthographique sur le verbe décrire, lisible ici sous la forme du verbe décrier est un lapsus tout à fait significatif de ce que le spectateur peut ressentir. Dans la fiction plausible que l’auteur a écrite, on perçoit le caractère, la personnalité et l’humanité de l’écrivain qui a connu, séduit et aimé une centaine de femmes. Sa sexualité trépidante lui valut d’attraper la syphilis, et de sombrer dans la folie.

Revendiquant de n’avoir écrit ni un biopic ni une pièce historique, Gérard Savoisien a choisi de créer le personnage de Solange (Noémie Elbaz) comme condensé métaphorique de toutes ces femmes. Elle apparaît régulièrement devant Maupassant, incarnant son « rêve fou » et cette vision est, avec l’éther, la seule capable d’apaiser les migraines de l’écrivain. Le spectacle monte crescendo jusqu’à une scène plus intimiste où les deux comédiens donnent le meilleur d’eux-mêmes.

Anne Bouvier a mis en scène ce Maupassant dans un décor qui symbolise intentionnellement un espace mental disproportionné.
Enchaînons avec La grande musique à 19 h 20, avec une autre commande, cette fois à Stéphane Guérin par Salomé Villiers (ci-dessus), qui met également en scène Badine au Théâtre des Gémeaux. Elle a laissé carte blanche à l’auteur pourvu qu’il écrive en pensant aux comédiens dont elle lui avait donné la liste. Parmi eux, Hélène Degy (ci-dessous) qui n’est pas visible sur la photo des saluts.
 
Stéphane Guérin s’est emparé de cette liberté pour creuser un thème qui lui et cher, le secret de famille, en développant des réponses aux questions : Croyez-vous que le passé passe ? Comment avancer si on laisse le passé où il est ? To see or not to see les soucis, pourrait en être la punchline. L’écriture est formidablement contemporaine, avec des références musicales et sociétales à peine appuyées.

Salomé Villiers a fait une mise en scène que je qualifierai de « discrète » ( c’est un compliment) et qui convient tout à fait à cette pièce. Il aurait été dommage de multiplier les effets alors que chaque comédien dispose d’un texte qui lui permet de révéler le meilleur de lui-même. Le résultat dégage un équilibre d’humanité, d’humour et de profondeur. Le fantôme du passé peut être rassuré. Il peux partir, son histoire a été racontée.
Pour terminer Contre-temps qui démarre à 21 h 25 et qui est encore un spectacle musical. C’est la dernière création du trio de choc Samuel Sené, Eric Chantelauze et Raphaël Bancou qui font une nouvelle fois appel à Marion Préïté dont la prestation dans Comédiens avait participé au succès de la pièce, couronnée de 5 statuettes aux Trophées de la Comédie musicale.

Elle fait bien la paire avec Marion Rybaka qui a une aussi jolie, et aussi puissante voix que la sienne. C’est un régal de les entendre interpréter des extraits des standards classiques ou issus de l’univers de la comédie musicale, de l’opérette ou du jazz dont l’une ou l’autre cite toujours les titres (les emprunts étant rarement crédités dans d’autres spectacles il m’a semblé important de le souligner).
Le décor d’Isabelle Huchet, manipulé comme un meccano par le pianiste (Raphaël Bancou) ne m’a pas convaincue mais il n’est pas l’essentiel du spectacle. Sans doute a-t-on voulu démontrer qu’on pouvait démonter l’histoire de la musique contemporaine pour bricoler une légende.

Toutes les photos sont © À bride abattue, à l’exception de la seconde photo de Marie Thomas qui est de Nicolas Gaillard.

mercredi 15 août 2018

Kamikazes de Stéphane Guérin

Je suis allée voir Kamikazes en premier lieu pour les comédiennes, Raphaëline Goupilleau, Julie Cavanna, et Salomé Villiers.

La distribution regroupe plusieurs comédiens(nes) nominés aux derniers Molières et/ou reconnus pour leur talent.

J'avais apprécié notamment la première dans La médiation, la seconde dans Le misanthrope vs politique et la troisième dans Le jeu de l'amour et du hasard. Quant à la metteuse en scène, Anne Bouvier, je ne compte plus le nombre de pièces que j'ai vues signées par elle, par exemple Darius (qui reprend bientôt).

Le spectacle se déroule le temps d'un dîner qui, comme souvent dans les familles un peu compliquées, sera le théâtre de conflits et de prises de bec. Tous les spectateurs n'adhèreront peut-être pas au propos qui peut être ... déroutant et placer le public en position de voyeur.

J'ai aimé parce que tout ce qui est un peu surréaliste me touche. Néanmoins je n'ai compris le (faible) intérêt d'inonder le plateau ... et la salle d'une épaisse fumée qu'à la réflexion, pour signifier qu'on n'est pas complètement du coté des vivants.

Hélène (Raphaëline Goupilleau) revient sur terre ... pardon ... à la maison : il n'y a pas trente-six façons de rentrer chez soi, on pousse la porte (...) je vais faire un grand dîner. L'épisode se répètera plusieurs fois au cours de la soirée tandis que la comédienne est inondée à cour par une douche de lumière.

Le repas se met en place dans une chorégraphie sautillante et très élégante ... Chaque comédien participe pour installer table, chaises, nappe, et disposer la vaisselle, les couverts et même les fleurs.

Sont rassemblés l'ex-conjoint, la fille et son ami, et trois intimes. Le festin aura vite un goût amer de soupe à la grimace ponctué de répliques acides : est-ce qu'on peut continuer à aimer quelqu'un malgré ses opinions ?
Les comportements sont déroutants, parfois drôles. On peut se parler et ne rien entendre. La direction d'acteurs est musclée, exacerbant un texte piquant avec, en contrepoint, les interventions nuancées du personnage d'Hélène, donnant à Kamikazes un goût sucré salé.

Les joutes seront explosives jusqu'à ce qu'Hélène révèle le secret qui la ronge. A la fin ne reste que la table effondrée évoquant un cercueil et son linceul reposant parmi les fleurs.
Kamikazes de Stéphane Guérin
Mise en scène de Anne Bouvier
Avec Raphaëline Goupilleau, David Brécourt, Valentin de Carbonnières, Julie Cavanna, Pascal Gautier, Pierre Hélie, Salomé Villiers
Au Théâtre Buffon • 18, rue Buffon • 84000 Avignon • Tél : 04 90 27 36 89
Du 6 au 29 juillet 2018 à 21 h 35
Relâche les 10, 17 et 24 juillet

dimanche 30 juin 2019

Ce que j'irai voir en Avignon et ce que je vous recommande

Avec plus de 1500 propositions, le Festival d’Avignon est sans doute le plus important au monde.

Même si ce nom est synonyme de théâtre, ce festival est bien plus que cela. C’est un rendez-vous sans pareil autour de toutes les formes de spectacles vivants parce qu’on va y voir bien entendu du théâtre, toutes les formes de théâtre, aussi bien en salle qu’en extérieur, du théâtre classique, du drame, de la comédie, de l’improvisation, du stand up, du boulevard, du théâtre d’objets, de la marionnette, du théâtre contemporain … et aussi de la chanson, de la danse,

Beaucoup de créations sont faites en Avignon. C’est un vivier pour les directeurs de salles pour leur permettre de finaliser leur programmation.

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