vendredi 3 avril 2015

Choisir le bonheur avec Gayelord Hauser

Le bonheur devrait-il être cantonné à la sphère privée ? Jusqu'à récemment c'était une affaire personnelle. Mais après tout si une marque me propose de m'aider sur ce plan je suis capable d'adhérer et d'aller au delà de mes limites.

Gayelord Hauser a décidé de mettre à profit la compétence de Florence Servan Schreiber dans ce domaine pour concocter un programme cible et dont bénéficieront les consommatrices. Il n'a pas été question des hommes le soir de sa présentation mais je ne pense pas qu'ils en soient exclus, cela va de soi.

La bonne parole est aussi une bonne nouvelle. Il n'empêche qu'un cocktail de fruits et légumes rafraîchira les idées. J'hésite entre détoxication et bonne mine, peut être les deux ... Le bar à jus n'est pas alcoolisé et restera ouvert toute la soirée.

Mais là où je ne réfléchis pas longtemps c'est à l'invitation de Delphine Bourdet de suivre son atelier yoga version assise. Elle nous montre des postures très simples et tout à fait accessibles à des néophytes. On étire, on assouplit, on muscle en faisant attention de coller au maximum le nombril à la colonne vertébrale.
On poursuit avec des torsions main sur la hanche avant d'observer un profonde relâchement. Le plus important est d'intégrer la philosophie de vie du yoga qui consiste à préserver son énergie. Le concept de non violence s'applique en premier lieu à soi même. Dans le domaine culinaire cela consiste à se poser par exemple la question de savoir ce que je vais, en terme d'énergie, gagner ou perdre à manger un plat en sauce, à répondre à quelqu'un qui m'énerve.

On vise une harmonie du corps et de l'esprit. Delphine maîtrise de nombreuses techniques :qu'elle a acquises successivement : sophrologie, yoga, hypnose, méditation. 

La méditation est un état de dissociation très agréable. Quant à l'hypnose on n'imagine pas combien on peut être en état d'auto hypnose naturelle plusieurs fois par jour. Dès qu'on a l'esprit "ailleurs" en vérité.
Le yoga ne signifie pas qu'il faille rester dans le calme en permanence. Lorsqu'on est submergé par le stress il faut en premier lieu chasser la colère. Il est crucial de libérer l'énergie. Delphine fait d'ailleurs remarquer que la colère est une bonne énergie à l'inverse de la violence. Elle nous donne un truc pour faire relâcher la pression avec les enfants en les faisant crier dans l'eau d'une bassine. Rien de tel pour débrancher de la colère.

Certaines personnes compensent le stress par la gourmandise. Ce n'est pas recommandé mais les mini pizzas de Cécile, alias Betty Nu Food sont tout simplement des concentrés de bonheur. La jeune femme, adepte de la Raw Food accorde une place majeure aux légumes. Elle cuisine sainement en évitant le gluten et le lactose.
Ses verrines avec les spaghettis de Konjac une vraie révélation. Bientôt je testerai ce produit moi-même, à la maison.
Son cheesecake était lui aussi ultra réussi.
Autre atelier-bonheur, le coloriage de mandalas qui seront accrochés sur un fil en alternance avec des matras très personnels.
Une mise en beauté des ongles s'impose car le bonheur doit se voir sur le bout des doigts. Sylvie a la patience requise et officie dans un espace particulièrement zen.
Le temps de fixer l'instant pour l'éternité devant un objectif photographique et nous sommes fin prêts pour écouter Florence. Je la connais mais c'est toujours avec un grand plaisir que je la retrouve. Son livre, 3 kifs par jour, avait vraiment modifié mon regard sur les choses. Il comporte des idées simples à mettre en oeuvre et réellement efficaces. J'ai donc entièrement confiance en elle.

Il se trouve qu'en 1954, la marque Gayelord Hauser a commencé à s'engager pour la beauté et le bien-être des femmes. Son credo a toujours été : "La diététique embellit le visage et le corps, mais aussi et surtout la vie".

Elle s’est appuyée sur les travaux du diététicien personnel des plus belles femmes du monde : Greta Garbo, Grace Kelly et plus tard Jeanne Moreau, et Ingrid Bergmann. Cet homme a mis en valeur très tôt le lien entre alimentation et santé. Il a révélé les bienfaits des vitamines contenues dans les aliments naturels, notamment les vitamines B de la levure de bière et les vitamines A du jus de carotte. Et au risque de me répéter ce qui est bon pour les femmes est naturellement bon aussi pour les hommes.
Accompagner les femmes vers le bonheur pour les années à venir est un programme qui s'inscrit dans la logique de la marque. C'est Florence qui a été choisie pour l'accomplir, ce qui est totalement légitime puisqu'elle se définit elle-même comme "professeur de bonheur". Invitée à traiter le sujet à l'intérieur de l'entreprise il est vite apparu que ce serait une évolution extraordinaire que d'en faire profiter les consommatrices de la marque.

Il ne s'agit pas d'un vœu pieux mais bien d'une démarche scientifique. On a commencé par faire évoluer les emballages en y imprimant des petits exercices qui sont censés mettre sur la voie du bonheur. C'est tout de même une révolution que d'amener la psychologie positive dans les rayons d'un supermarché !
Ainsi par exemple sur la boite des Petit Nature saveur Spéculoos on lit la recommandation de penser à un moment positif de la journée avant de s'endormir. Et sur celui des Galettes cacao coeur de lait (excellents à tel point qu'on déculpabilise en se disant qu'ils sont bons pour notre santé) la suggestion de les savourer dans un parc en regardant ce qui nous entoure.
Le plus important reste à venir. Il consiste en un programme de 4 mois d'apprentissage  conçu comme un véritable voyage vers soi-même. Après cela notre cerveau aura appris à penser différemment, en l'occurrence progresser vers ce qui nous fait du bien. Car il est désormais prouvé qu'on peut modifier la façon dont le cerveau fonctionne, même à un âge dit avancé.

Le credo de la marque s’exprime dans la maxime suivante : Le bonheur est en nous, nourrissons-le, en s’appuyant sur l’idée que chaque femme détient les clés de son propre bonheur, grâce à son corps, son esprit et ses choix dans la vie de tous les jours. Le bonheur allie le plaisir, l’engagement et le sens.  Le plaisir de manger, l’engagement de prendre soin de soi et des siens, et le sens que nous procure le chemin vers notre potentiel.

Mieux nous nous sentons, plus nous percevons les merveilles qui nous entourent et plus nous rayonnons. Ce n’est pas le succès qui provoque le bonheur, mais le bonheur qui attire le succès.

Florence le formule un peu différemment : le bonheur ne s'apprend pas mais il se travaille. En gagnant en plaisir là où est le plaisir.

Elle s'engage à nous apprendre des choses au terme de missions qu'elle nous préconisera de faire. On pourrait tenter de se débrouiller tout seul (comme Freud qui a découvert la psychanalyse et qui s'est auto-analysé) mais on est beaucoup plus efficace en s'appuyant sur les expériences de ses voisins. Il est très utile en effet de voir comment les autres s'y prennent.

L'objectif est de devenir de plus en plus agile à percevoir le meilleur dans ce qui nous arrive. Apprendre à s'étonner, à savourer, à respirer, à se faire du bien et à faire du bien. Nous verrons qu'on a tous de la chance si on sait l'attraper.

Florence promet d'organiser notre système de soutien entre mai et septembre. Au travers d'un programme qui s'intitule "Choisir le bonheur".

La première séquence sera une web-conférence au cours de laquelle elle répondra aux questions qui lui auront été posées au préalable et aucune n'est stupide. Dès maintenant vous pouvez recenser les interrogations que vous avez envie de lui soumettre. Si je dis "vous" c'est que je vous propose moi aussi de vous inclure dans ce programme.

Envoyez les moi sur abrideabattue@orange.fr et je les transmettrai. Et je vous garantis une réponse personnelle si bien entendu vous n'oubliez pas de m'indiquer vos coordonnées. ceux qui voudraient demeurer anonymes peuvent écrire un commentaire qui sera publié sous cet article avec juste une mention de prénom.

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