Avignon 2019

Ayant vu plus d'une centaine de spectacles (entre le Festival d'Avignon, le Off et même celui qu'on appelle le If) il n'était pas possible de dédier un billet à chacun, ou sinon, pendant plus de trois mois, il n'aurait plus été question d'autre chose sur le blog.
Impossible par exemple d'attendre le 1er octobre pour publier des chroniques sur la rentrée littéraire !
J'ai décidé de rassembler tout ce qui concerne Avignon sur le mois de Juillet. Etant plus approfondis que ce que j'ai écrit régulièrement cet été sur la page Facebook A bride abattue ces articles sont très longs à écrire. Je m'aperçois en ce début de septembre, alors que je viens de mettre en ligne celui qui est daté du 14 juillet, que je prends trop de retard sur d'autres sujets dont il est important de ne pas différer davantage la parution. C'est pourquoi les chroniques avignonnaises, qui ont en quelque sorte valeur d'archive, vont désormais s'insérer rétroactivement.
Je vous invite donc à scroller régulièrement pour les lire ou à utiliser la catégorie "Avignon" pour les faire apparaître. Ou encore, et ce serait le plus efficace, à entrer votre adresse mail dans le rectangle blanc "Pour recevoir par mail ... etc".

dimanche 13 mars 2011

Patricia Pittet et Oliver Schneider au Centre d'art et de culture de Meudon (92)

Je suis revenue à Meudon (92) pour assister aux Nouvelles brèves de comptoir, brillamment interprétées par les comédiens qui ont créé la pièce l'an dernier au théâtre du Rond-Point.

Jean-Marie Gourio est le digne successeur de Pierre Desproges en recueillant des phrases prononcées réellement dans des bistrots et des cafés. Jean-Michel Ribes en fait une mise en scène alerte. Le succès ne se relâche pas. La tournée s'achèvera le 2 avril après 120 représentations.

La prouesse est également technique pour les 8 comédiens qui endossent les 140 costumes des 56 personnages qu'ils interprètent sans souffler tout au long de 7 tableaux composant une semaine ordinaire pour nous montrer ce qu'ils appellent la "partie visible du glaçon" dans un estaminet lambda.

On y chante, on y danse aussi. A déguster sans modération sur scène ou en regardant le DVD de la captation qui en a été réalisée par la COPAT. Ou encore en lisant le texte des tableaux dans les trois publications d'Actes Sud- Papiers, avec les sous-titres une Journée, une Année puis le dernier (actuellement ...) une Semaine.

Le centre d'art et de culture y accueille en ce moment une exposition colorée, joyeuse et élégante que je vous invite à aller voir. Ce sont des peintures d'Oliver Schneider et des sculptures de Patricia Pittet.
Il travaille la couleur, la lumière et le geste quand elle se consacre aux éléments organiques et à percer l'enveloppe des choses...
Les œuvres se répondent dans un écho assez troublant, témoignant probablement que les artistes forment aussi un couple dans la vie. Comme celle-ci (ci-dessous) qui s'intitule Rive de nacre.





Patricia Pittet donne elle aussi des intitulés poétiques à ses sculptures, comme ce Murmure de lune et cette la Bouche en cœur, qui est une résine minérale montée sur galet.

Oliver Schneider est installé en Suisse.

Il entretient un lien fort avec Meudon puisqu'il succède à Christine Ray à la présidence de l'association "Artistes à Meudon".
Il est en outre le fils du plasticien meudonnais Fred Schneider décédé en 2006.

Centre d'art et de culture
15 boulevard des Nations Unies
92190 Meudon
jusqu'au 27 mars 2011, du lundi au vendredi, de 15h à19h, les samedis et dimanches de 14h30 à18h30. Entrée libre

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