Avignon 2019

Ayant vu plus d'une centaine de spectacles (entre le Festival d'Avignon, le Off et même celui qu'on appelle le If) il n'était pas possible de dédier un billet à chacun, ou sinon, pendant plus de trois mois, il n'aurait plus été question d'autre chose sur le blog.
Impossible par exemple d'attendre le 1er octobre pour publier des chroniques sur la rentrée littéraire !
J'ai décidé de rassembler tout ce qui concerne Avignon sur le mois de Juillet. Etant plus approfondis que ce que j'ai écrit régulièrement cet été sur la page Facebook A bride abattue ces articles sont très longs à écrire. Je m'aperçois en ce début de septembre, alors que je viens de mettre en ligne celui qui est daté du 14 juillet, que je prends trop de retard sur d'autres sujets dont il est important de ne pas différer davantage la parution. C'est pourquoi les chroniques avignonnaises, qui ont en quelque sorte valeur d'archive, vont désormais s'insérer rétroactivement.
Je vous invite donc à scroller régulièrement pour les lire ou à utiliser la catégorie "Avignon" pour les faire apparaître. Ou encore, et ce serait le plus efficace, à entrer votre adresse mail dans le rectangle blanc "Pour recevoir par mail ... etc".

dimanche 27 mars 2011

Et si on revisitait l'association petits pois-carottes ?

Je ne regarde la télévision que le lundi parce que l'émission Top Chef m'intéresse particulièrement. Il y a quelques jours je me suis retrouvée dans le décor d'un épisode en me rendant à Mogador. Cette fois-ci avec quelques jours d'avance sur le prochain opus je me suis livrée à l'exercice consistant à revisiter un classique de la cuisine française :associer des petits pois avec des carottes de manière plus gouteuse qu'une boite de conserve.

Les candidats et les chefs vous montreront lundi prochain des créations très artistiques (surtout celle de Thierry Marx, totalement bluffante). Je ne sais pas comment il a fait pour rendre son assiette en une demi-heure. Ma version, très simple, tient dans le temps imparti. Et je vous souhaite de vous régaler comme je l'ai fait.

J'ai épluché cinq-six carottes que j'ai taillées en rondelles à la mandoline.
Dans un fait-tout bien chaud j'ai posé quatre belles tranches de poitrine fumée puis deux échalotes hachées, puis les carottes, une livre de petits pois surgelés et un litre d'eau.
J'ai ajouté deux marmites de bouillon de volaille et j'ai laissé mijoter 20 minutes.

J'ai servi dans un grand bol avec beaucoup de bouillon, après avoir coupé le lard en petits morceaux et en ajoutant une cuillerée de crème fraîche. Ainsi présenté le plat se situait à mi-chemin entre soupe et plat complet.

On peut aussi présenter une version sans bouillon dans une assiette creuse (voir photo) en laissant entières les tranches de poitrine fumée. C'est aussi bon.

J'ai découvert ces petites "marmites" qui ont plusieurs intérêts : elles sont sans conservateur, sans colorants artificiels et sans exhausteurs de goût, et principalement sans glutamate (souvenez-vous que c'est un poison pour la santé et traquez le dans vos placards) ; portionnables a minima (on peut prélever à la cuillère la quantité nécessaire et conserver l'autre jusqu'au lendemain au frigo). Elles existent en trois déclinaisons : bœuf, poule et légumes.
Autres recettes avec ces produits ici et .

Aucun commentaire:

Articles les plus consultés (au cours des 7 derniers jours)