mardi 17 avril 2012

Un thé pour fainéant

Je sais pas vous, mais moi, quand je fais le grand ménage ou un rangement d'enfer, ce qui me "prend" deux-trois fois par an, j'ai vite une soif digne de quelqu'un qui ferait la traversée de la vallée de la mort. J'accumule tant de dossiers de presse, ... au cas où, d'invitations, de documentations en tous genres qu'il arrive un moment où je me dis, basta, y'a sûrement dans tout cela des choses dont je ne me servirai jamais.

Le moment du grand tri peut commencer. Il peut prendre la journée. Vous me direz, ne te plains pas, y'a qu'à classer au fur et à mesure. Je répondrai fatale erreur : quand on classe on n'ouvre jamais ses classeurs pour déclasser, c'est-à-dire jeter l'inutile. Tout reste en place, poussière comprise. Et puis le jugement de Boileau me convient : Un beau désordre est un effet de l'art.

Je resterai adepte du rangement vertical, des piles si vous préférez, qui se stratent par ordre chronologique. Si bien que quand je cherche un papier il me suffit de me souvenir à quelle période je l'ai reçu pour le trouver quasi illico. L'inconvénient c'est que ce mode de classement n'en est pas vraiment un. Mais c'est très pratique quand on a beaucoup de sujets à traiter parallèlement.

Deux fois par an donc, grosso modo, j'élague. Les piles redescendent, se repositionnent dans un équilibre moins précaire. Mais cela donne soif. Je ne veux pas perdre de temps à aller faire chauffer de l'eau pour un café mais je commence à avoir envie de quelque chose de gourmand.

C'est à ce moment là que je "tombe" sur le dossier de presse de Lipton Sun Tea, lequel stationne tout de même depuis presque un an dans une de mes piles, très exactement depuis le Salon Oh my food.

Un sursaut de mauvaise conscience me pousse à l'ouvrir, le lire un peu. J'avais promis que je ferai une recette et puis la bonne idée n'est pas venue (j'avais tout de même employé un sachet dans une compotée). Page 5 je lis eau fraiche, eau fraiche, eau fraiche ... étrange ... quand je réalise qu'on peut, et même qu'on doit, infuser à température ambiante. Une révélation.

Je teste illico. Et çà marche. Regardez la couleur de la boisson après 3 minutes. Et c'est bon.  Moi qui mets tout le temps pléthore de sucre dans le thé je peux même le boire tel quel ... et me remettre au tri la bouche désaltérée.

Emballé, c'est pesé ! Le billet est vite rédigé, on dira au fil du thé. Une petite critique quand même, le parfum n'est pas mentionné sur le petit carré. J'ai choisi au hasard dans l'échantillonnage qu'on m'avait gentiment offert et je suis tombée sur zeste de citron jaune et vert. Enfin c'est ce que je peux dire après l'avoir bu. Voilà pourquoi je n'ai pas été si pressée de faire une recette ... quand on sait pas le parfum ....

L'enjeu n'était pas phénoménal sur le plan commercial mais l'attachée de presse a peut-être regretté de m'avoir donné cette dizaine de sachets .... Qu'elle sache que rien ne se perd, ni sur les blogs, ni comme partout. Le beau temps s'annonce ... et ce billet arrive me semble-t-il à point nommé.

C'est excellent aussi dans le lait, quitte à ajouter un trait d'un sirop pour en doper le parfum, comme ici un sirop de nougat. Et pourquoi pas dans de l'eau gazeuse ou une limonade ?


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