lundi 30 mars 2020

Vengeance à temps partiel de Fern Michaels, paru en Poche

Fern Michaels est reconnue à l’échelle planétaire pour ses bestsellers. Ses livres sont traduits en plus de 20 langues et les titres de la série Sisterhood se sont vendus à plus de 16 millions d’exemplaires dans le monde.

Ses romans se sont tous retrouvés au palmarès du New York Times et du USA Today. Le premier de la série, publiée initialement en 2017, est disponible en Poche depuis le 14 mars 2019. Ils se lisent à une vitesse folle ... par un public immense, dont je ne faisais pas encore partie. Cette période du confinement m'a amenée à faire comme on dit feu de tout bois. Et je ne regrette rien.
Dévastée par la mort tragique de sa fille, renversée par un chauffard qui a bénéficié de l’immunité diplomatique, la richissime Myra Rutledge décide de former un cercle secret : le Sisterhood. Ce groupe réunit sept complices partageant une colère noire découlant de préjudices dont elles sont victimes – mari infidèle, collègue sexiste, système judiciaire déficient ou autres aberrations. Liées par leur tragédie personnelle, elles décident de se faire justice elles-mêmes, se découvrant du coup une force intérieure insoupçonnée. Si dans l’adversité certaines s’effondrent, d’autres se relèvent et passent à l’attaque !
L'injustice est une plaie qui sidère ou qui, au contraire, suscite une vocation de justicier, et parfois la fin justifie les moyens. Deux ans après la mort de sa fille Myra décide de passer à l'attaque, ce qui me fait penser au thème d'un roman que j'aurais dû chroniquer depuis longtemps Les portes et les bruits qu'elles font et que je me promets de relire.

A l'inverse du personnage principal de celui ci, la riche américaine va oeuvrer en catimini (et ne sera donc pas condamnée). Et comme elle n'est pas égoïste, et qui plus est richissime (ça aide quand on veut jouer les James Bond) elle va créer un mouvement de solidarité avec d'autres victimes.

C'est parfois farfelu, souvent machiavélique, mais toujours efficace. Je l'ai mentionné plus haut : la fin justifie les moyens.

Le roman est facile à lire, plaisant, car les héroïnes de cette trempe sont plutôt rares mais leur mode de vie est souvent éloigné du notre. C'est l'American Way of Life, à n'en pas douter. Une façon de voyager alors que nous sommes tous bouclés.

Vengeance à temps partiel de Fern Michaels, Mon Poche

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