dimanche 6 novembre 2011

Poulet croustillant presque comme le fait Jamie Oliver

Depuis que j'ai reçu le "Trente minutes chrono" de Jamie Oliver, que je ne parviens pas à chroniquer véritablement, je m'efforce d'appliquer sa méthode avant d'écrire des conclusions que je pourrais regretter. Je me suis inspirée aujourd'hui de sa recette de poulet croustillant (p.88). Il préconisait de faire dorer des cuisses dans une grande poêle, coté peau vers le bas (je le cite), d'arroser d'huile d'olive, de saler et poivrer et de laisser cuire 18 à 20 minutes jusqu'à ce qu'elles soient cuites, en les retournant toutes les minutes environ (ce qui, convenez-en grappille de précieuses secondes à défalquer des 30 minutes de préparation totale du repas ...).

IL fallait ensuite poser du papier sulfurisé sur la viande et placer dessus une petite poêle préalablement chauffée "à blanc" avec quelque chose de lourd "comme un mortier" pour appuyer. La chaleur de la petite poêle était censée "cuire le poulet des deux cotés et le rendre super croustillant" (dixit toujours Jamie).

Je ne vais pas ergoter mais le poulet était censé être déjà cuit. Le problème majeur me semblait que si le temps de la première cuisson était inscrit noir sur blanc, par contre celui de la seconde n'était pas évoqué. Combien de temps en tout fallait-il laisser la petite poêle sur la grande ? Seul indice, la durée totale ne devait pas dépasser en toute logique les trente minutes.

Il faut aussi anticiper le poids nécessaire pour bien appuyer sur la viande sinon il y a peu de chance qu'elle cuise. Et là, prise de court, j'ai empoigné le mortier avec le pilon parce que ce sont des objets très très lourds et parce que c'était ce que Jamie préconisait lui-même cet empl.

Vous me connaissez, toujours à faire plusieurs choses à la fois. J'ai perdu la notion du temps. Un conseil, notez le début des cuissons sinon vous perdrez vite le fil des évènements. Une bonne trentaine de minutes plus tard en tout cas la (petite) poêle était toujours très chaude. J'ai supposé que la cuisson devait être achevée. J'ai consciencieusement fait griller dedans du sésame, même si je trouvais que franchement le plat était assez "riche" comme cela. Mais quand on est avec Jamie on ne chipote pas. Va donc pour le sésame et le miel, et une sauce en prime. Le tout avec les doigts, parce que c'était "trop bon". Croustillant je n'irai pas jusque là mais bon, certes.
J'avais lâché la recette. La sauce a été improvisée avec moitié concentré de tomates, moitié fromage blanc, un filet de miel, quelques gouttes de rhum, une pincée de graines d'acacia, du poivre en abondance.

Pour la photo j'ai pris le cliché final à l'arrache en m'imaginant dans la cuisine du chef, sans m'embarrasser de faire ni joli ni propre, me disant que s'il s'autorisait des photos où l'on voit la sauce dégouliner je n'ai pas à chercher à faire mieux.

Jamie n'avait pas prévu de légumes pour accompagner. Il me restait du potiron cuit vapeur que je voulais employer pour un autre usage mais qui, faute de mieux, a fini dans l'assiette.



Autre recette imaginée à partir du livre de Jamie Oliver : des saucisses chips and crisps

Présentation de son livre ici.

Epices, et notamment les graines d'acacia, Épicerie de bruno (vente possible par Internet)

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