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La publication des articles est conçue selon une alternance entre le culinaire et la culture où prennent place des critiques de spectacles, de films, de concerts, de livres et d’expositions … pour y défendre les valeurs liées au patrimoine et la création, sous toutes ses formes.

jeudi 4 décembre 2025

Découverte de la Vinosphère à Versailles

J’ai été invitée avec un groupe de journalistes à découvrir la Vinosphère, une nouvelle cave à vin et à manger, située à Versailles, et dirigée par un œnologue compétent et sympathique.

J’ai ai vécu un moment fort agréable en compagnie du fondateur qui a une culture du vin très large et qui manifestement connait parfaitement sa spécialité, à savoir les vins naturels.

Je vous livrerai plus loin mes impressions sur la dégustation tout en vous prévenant que vous ne vivrez probablement pas la même chose puisque l’établissement fonctionne selon des formules planche/vin au verre ou sandwichs maison que nous n’avons pas goûtés telles qu'elles figurent au menu.
Les Versaillais ont bien de la chance … et les touristes aussi parce que l'établissement se situe dans le quartier Clemenceau-Montbauron, à une centaine de mètres du château royal.

Alain Duvocelle a voulu un espace chaleureux et convivial, où ses convives pourraient découvrir, partager et savourer le vin autrement, parce qu'il a tenu à y présenter les vins naturels pour lesquels il se passionne après avoir travaillé comme oenologue dans de belles maisons.

L'endroit est fidèle à sa philosophie du plaisir et du lien humain. La clientèle qui sans doute ne connait pas encore, ou très insuffisamment cette catégorie de vins, devrait se sentir à l'aise pour les approcher. Et comme ils composent tout un univers, le choix du terme Vinosphère s'imposait pour l'établissement. L’architecte qui l’a aidé à formaliser son projet est une personne talentueuse, prometteuse.

Joanna Pera a suivi un enseignement en architecture d’intérieur à l’Académie des Beaux-Arts de Cracovie en 2011, dont elle est originaire. Puis elle a approfondi ses connaissances en design de la mode au Bauhaus, début 2015.

Au cours de plusieurs années d’activité elle a créé des projets pour des clients particuliers en France et à l’étranger tout en travaillant en parallèle en collaboration avec des agences parisiennes telles que Chzon dirigée par Dorothée Meilichzon et Notoire dirigée par Jordane Arrivetz.

Elle ouvre en 2022 son cabinet d’architecture d’intérieur, le studio Joanna Pera, et propose un accompagnement dans les projets de résidences privées, complexes hôteliers et restaurants.

Elle était la bonne personne pour créer un univers qui ressemble à ce sommelier caviste passionné par le vin naturel, en portant une grande attention aux détails, et qui soit cohérent avec le projet tant pour le mobilier que pour le logo.

Elle a suivi deux lignes directrices, l’esprit versaillais qui se manifeste par exemple dans les miroirs ou les lustres qui pendent au-dessus du comptoir et les codes bistrot traditionnels : comptoir en bois, carrelage Bordeaux et crème, marbre … en provenance des mythiques carrières de Carrare (que l'on a pu voir dans le film L'inconnu de la Grande Arche) qui se distingue par une dominante blanche subtilement nuancée de gris, parfois ponctuée de légères touches d'ocre.

Elle est parvenue, dans un espace relativement réduit, à installer deux banquettes, dont une sur l'arrière où l'on pourra prendre le temps d'une dégustation en compagnie d'Amin Maalouf, de Boris Vian, de Salinger, de Camus … et relire aussi bien Les raisins de la colère de Steinbeck que les Paroles de Jacques Prévert, ou La condition humaine de Malraux qui pour le moment calent le Petit livre du Sommelier.
Les tableaux accrochés aux murs sont d'inspiration champêtre ou représentent en toute logique des cartes de terroirs.
 
A la Vinosphère, on peut tout autant consommer sur place, avec modération comme il se doit, qu'acheter à emporter. Voilà pourquoi les bouteilles sont exposées dans des casiers conçus sur mesure pour mettre en valeur chaque référence. Et Alain ne demande qu'à dispenser des conseils. Parce que faire le choix d'un vin naturel est d'abord suivre une philosophie particulière et accepter quelques contraintes, comme celle d'ouvrir la bouteille au moins une demi journée pour certaines cuvées et souvent de le carafer.

mercredi 3 décembre 2025

L’homme qui lisait des livres de Rachid Benzine

J'avais remarqué la présence de L’homme qui lisait des livres dans de multiples sélections littéraires depuis la rentrée. Et comme l'ouvrage n'est pas très épais (car c'est tout de même un critère lorsqu'on manque de temps) je m'étais promis de le lire.

J'ai été touchée par la justesse de l'écriture et bien entendu par le sujet, hélas toujours d'actualité, la guerre en Palestine que Rachid Benzine traite avec une sensibilité et une intelligence qui ne devrait laisser personne indifférent.

Il opte pour la voie de la fable, comme l'a fait avant lui Jean Giono avec L’homme qui plantait des arbresqu'il nous raconte avec une délicate poésie, mais résolument engagée, pour éveiller notre regard sur l’histoire meurtrie d’un pays où l'on est contraint à la contrebande pour s'approvisionner en livres. Il le fait très habilement en employant la deuxième personne du singulier. 
Entre les ruines fumantes de Gaza et les pages jaunies des livres, un vieil homme attend. Il attend quoi ? Peut-être que quelqu'un s'arrête juste pour écouter. Car les livres qu'il tient entre ses mains sont les fragments d'une vie, les éclats d'une mémoire, les cicatrices d'un peuple. Quand Julien, un jeune photographe français, censé couvrir les bombardements dans la bande de Gaza, pointe son objectif vers lui, le jeune homme ignore qu'il s'apprête à traverser le miroir.
Le vieux libraire pose une condition à la photographie, celle de préalablement pouvoir lui confier son histoire, et encore auparavant de prendre le temps d'un café (p. 27). Nous attendrons donc écrit l'auteur, intimant du même coup au lecteur l'ordre d'être patient.

En bon prescripteur, le libraire fera régulièrement des suggestions. Le premier livre qu'il lui mettra entre les mains, c'est La condition humaine d'André Malraux, un auteur et un titre dont tu n'as qu'un vague souvenir (p. 20) avec l'injonction douce mais implacable de le lire. Ce sera plus tard Victor Hugo, après une pause dans son récit "épouvantable" dont les mots semblent décrire la situation : c'est un funeste siècle et un dur pays.

Nous apprenons sans surprise que L'Iliade et l'Odyssée est "peut-être" le plus grand souvenir de lecteur du libraire (p. 76).

Au lieu de nous donner frontalement des leçons de morale Rachid Benzine passe par le biais de son personnage qui plaide la cause en utilisant des ouvrages qui ont été plébiscités à leur sortie. Il le fait sans appuyer, même pas par une note de bas de page, mais celui qui ne connait pas fera des recherches.

Le lecteur informé sait que Les Damnés de la terre, préfacé par Jean-Paul Sartre, est le dernier livre de Frantz Fanon, publié quelques jours avant sa mort des suites d'une leucémie aux Éditions Maspero et qu'il a été traduit en 15 langues. Cet essai analytique se penche sur le colonialisme, l'aliénation du colonisé et les guerres de libération.

Publié en 1961, à une époque où la violence coloniale se déchaînait avec la guerre d'Algérie, il a été saisi à de nombreuses reprises mais il a servi -et sert encore aujourd'hui- d'inspiration et de référence à des générations de militants anticolonialistes. Il faudrait aussi signaler la postface de Mohammed Harbi, combattant de la première heure pour la libération de son pays et historien de l'Algérie contemporaine, auteur de Une vie debout. Mémoires politiques 1945-1962 (La Découverte, 2001). On comprend que ce livre ait ouvert le vieil homme à l’idée que la révolte est non seulement nécessaire, mais légitime (p. 76).

Il s'appuie aussi sur Mohammed Dib qu'il présente comme tout en haut de notre panthéon, on lisait son roman l’Incendie pour nous donner du courage ; l’histoire était pareille à la nôtre (p. 86). Ce roman, publié en 1954 est le deuxième volet de la trilogie Algérie, les deux autres ouvrages étant La Grande Maison et Le Métier à tisser.

Il aurait été impossible de faire l'impasse sur la description de la vie dans un camp de réfugiés où l'espoir d'un retour dans les villages les tenait en vie. Mais avec le temps ils ont commencé à comprendre que c'était un mirage dans ce désert (p. 41). Ces moments ne sont jamais appuyés et le libraire va jusqu'à estimer sa chance d'avoir bénéficié d'un amour inconditionnel de ses parents toute son enfance.

Il n'empêche que même une si simple confidence est émouvante lorsqu'on réalise un peu plus loin qu'il doit à son ami Hafez les souvenirs qu'il a de ses parents. Après leur mort, il a inscrit patiemment tout ce qu’il savait d’eux dans divers carnets. Des mots pour dire son attention et son amour. Tous ces détails que je n’avais pas observés.

Il n'y a pas de colère mais apprendre qu'il est sorti de prison en 2006, près de 20 ans après son arrestation (p. 116) est bouleversant. Surtout si on connait l'ampleur de l'apocalypse, au début de l’année 2009 quand débuta l’opération Plomb durci.

Avec lui on aimerait entendre une réponse à la question cruciale : quel est le crime de Gaza ?

La force du roman est de se maintenir sur une ligne de crêt d'ordre rhétorique, résumé dans ces mots : très vite il y a eu deux camps : ceux qui considéraient que seules les armes pouvaient nous libérer ; les autres, nous, qui étions encore naïfs, ou idéalistes, et imaginions d’autres armes, la mobilisation non violente, les livres (p. 86).

Celui qui ne voudra pas entendre le message politique devra a minima suivre le conseil que son frère Moussa lui dit avant de mourir : Lis. Lis jusqu’à en perdre la raison. Mais lis, petit frère. Lis (p. 68).

En espérant qu'effectivement … les mots déchirent tous les silences (p. 24) et en particulier celui qui étouffe la révélation de la barbarie. En refermant ce livre je me demande malgré tout s'ils ont le pouvoir de sauver. Peut-être si on veut bien croire à la pensée magique du libraire, exprimée au début : Les livres choisissent aussi leurs lecteurs (p. 21). Sur ce point il me semble que celui-ci l'est par beaucoup.

Rachid Benzine est enseignant chercheur associé au Fonds Ricœur. Il est l'auteur de nombreux textes plébiscités par le public et la critique. Son dernier roman Les Silences des pères a reçu le grand prix du roman Métis et a été finaliste du prix Fnac.

L’homme qui lisait des livres de Rachid Benzine, Julliard, en librairie depuis le 21 août 2025
Ce livre figure dans la sélection du Prix des lecteurs de Vallée Sud Grand Paris 2026, catégorie romans français.

mardi 2 décembre 2025

Les dialogues inattendus. Opus 10 Monet / Sécheret. Paysages d'eau au Musée Marmottan-Monet

Quand J’ai découvert Les dialogues inattendus. Opus 10 mettant en regard Claude Monet et Jean-Baptiste Sécheret sur le thème des Paysages d'eau en venant visiter la grande exposition temporaire, L’Empire du sommeil.

Je vous incite aussi à profiter de votre venue au musée Marmottan-Monet pour refaire un tour dans les collections permettantes, sans oublier surtout les peintures de Berthe Morisot à l’étager.. Certaines pièces sont prêtées mais d’autres reviennent.

On se réjouit de retrouver l'iconique Impression du soleil couchant de Monet, revenu en bonne place, après avoir voyagé pendant l’année de l’impressionnisme. Et j’ai remarqué particulièrement cette fois ces Chrysanthèmes blancs et jaunes que Gustave Caillebottte (1848-1894) avait peints dans le Jardin du petit Gennevilliers en 1893 … et ce Bouquet de fleurs réalisé par Paul Gauguin (1848-1903) en 1897 (à droite).
Jean-Baptiste Sécheret (né en 1957) est le dixième artiste invité par le musée Marmottan Monet à concevoir une exposition en dialogue avec les œuvres de la collection. Ce peintre travaille de manière sérielle, sur le motif, et pose son regard sur des monuments, immeubles, usines, maisons, avant de poursuivre ses œuvres à l’atelier.
 
Comme pour Monet, les paysages normands sont des espaces familiers pour Sécheret et la rencontre avec deux tableaux du maître des lieux : Sur la plage de Trouville et Camille sur la plage, tous deux peints par le maître en 1870, relève d’une évidence comme on le voit sur la composition ci-dessous.
Trouville s'inscrit dans l'œuvre et la vie de Jean-Baptiste Sécheret depuis son enfance et ses premiers tableaux jusqu'à aujourd'hui. Le ciel, la plage, les architectures sont pris inlassablement dans leur lumière, à différentes heures de la journée et en toutes saisons.

On remarque par contre que dans ses peintures et dessins, les paysages de Sécheret sont vides de toute présence humaine. Camille et les figures rapidement brossées par Monet ont quitté la plage, ouvrant sur des étendues de ciels et d'eau.

La touche est plus nette, moins fugace que chez son prédécesseur mais tend au même désir: celui de saisir, comme l'ont fait avant lui Corot, Boudin ou Monet, la structure de la lumière et un certain état suspendu du temps.

Parmi l’ensemble de peintures ayant pour motif les paysages côtiers et les ciels de Trouville, le célèbre Hôtel des Roches Noires qui composait une des vues de son appartement, alors qu’il résidait dans cette ville, occupe une place de choix. Il est représenté sous plusieurs angles, dont voici un exemple, peint à la colle sur papier marouflé sur toile en 2004-2006.
La série la plus représentative de son travail sur le motif est probablement celle qu’il a consacrée à ce bâtiment : chaque toile témoigne de la même rigueur de composition mais l'atmosphère, donnée par la couleur, varie totalement de l'une à l'autre.

Le style est proche avec Les Échafaudages. Hommage à Léon Spilliaert 2007-2024, Pigments et colle sur papier marouflé sur toile. Seules les lumières procurent d’autres sensations.
Les dialogues inattendus. Opus 10
Monet / Sécheret. Paysages d'eau
Commissariat : Benjamin Olivennes, auteur et professeur de philosophie
Du 09 octobre 2025 au 15 février 2026
Au Musée Marmottan Monet - 2, rue Louis Boilly - 75016 Paris
www.marmottan.fr
Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h
Nocturne le jeudi jusqu’à 21h
Fermé le lundi, le 25 décembre, le 1er janvier et le 1er mai

lundi 1 décembre 2025

La petite cuisine de Mehdi de Amine Adjina

Ce fut encore une très belle surprise que l’AFCAE proposait ce soir dans les salles participantes comme le cinéma Le Rex de Châtenay-Malabry (92) où je l'ai découvert.

 J’ignorais tout de La petite cuisine de Mehdi (réalisée par Amine Adjina) et c'est un triple bijou autant (très) comique que (fort) tragique et (hyper) sensible.

J’ai régulièrement explosé de rire, à commencer quand on lit le nom du restaurant Le Baratin. Et que dire de cette scène incroyable d’initiation à la danse arabe que nous verrons plus tard dans un TER ? Mais il y a tant de moments où la tendresse affleure … Younès Boucif (dans le rôle de Mehdi) m’évoque la maladresse de Richard Anconina dans Itinéraire d’un enfant gâté.

Evidemment … il multiplie les gaffes et surtout il semble constamment en conflit de loyauté, ce qui lui vaut plusieurs critiques, notamment celle qu’un cuisinier algérien qui ne sait pas faire le couscous, frère c'est chaud. Cela ne peut que créer des tensions dans sa famille où on aime les plats traditionnels parce qu'ils rappellent les souvenirs alors que le jeune homme consacre son énergie à respecter des recettes complexes de velouté à la bisque de homard, pour ne donner qu’un exemple. Il faudra attendre longtemps pour qu’il se risque à une blanquette de veau à l'oranaise, même revisitée (et qui est un clin d’œil aux étés de l’enfance du réalisateur passés à Oran).

Le casting est très réussi offrant à Hiam Abbass (Souhila, patronne du bar Mostaganem) un rôle l’autorisant (enfin !) à nous faire sourire. On y retourne aussi Clara Bretheau (vue en 2022 dans Les Amandiers), qui joue le personnage de Léa, Gustave Kerven et Laurent Stocker

Plusieurs personnages sont dans le déni de la réalité, tout autant que Mehdi. Comme l’explique Souhila, chez nous le mensonge c'est de la survie (sous-entendu ta mère aussi ment, forcément, et elle n’est pas en reste pour mimer la crise cardiaque) et ce comportement multiplie les quiproquos et les malentendus.

Le scénario aurait pu évoluer en eau de boudin mais pas du tout. Les personnages nous embarquent jusqu’au bout dans leurs démêlés domestiques jusqu’à leur résolution, démontrant que les sentiments sont les meilleurs ingrédients pour faire de la bonne cuisine 

Chaque scène est truffée de métaphores intelligemment amenées. On comprend vite que la petite cuisine du jeune homme est une allusion aux embrouilles qui emberlificotent tout le monde. Et loin d’améliorer les choses, chaque nouveau mensonge faisait monter la Chantilly. Bref la mayonnaise a fini par prendre entre ces familles apparemment si éloignées … mais prêtes à se rassembler autour de leur principale valeur, l’amour. 

Rien n’est anodin. Jusqu’au nom choisi pour le nouvel établissement, Babel, signifiant une pluralité acceptée. Et souvent je ne suis pas parvenue à retenir une grosse larme. Vous aurez compris que j’ai eu un vrai coup de coeur pour cette cuisine là dont la majorité des scènes ont été filmées à Lyon et ses environs, notamment au Café de la Soie situé sur le plateau de la Croix-Rousse (décor du restaurant Le Baratin où travaille Mehdi), ainsi qu’au Parc de la Tête d’Or ou encore à l’hôpital Pierre Garraud dans le 5e arrondissement.

Le fil narrateur se tisse autour de questions liées à la situation particulière de tout exilé, au traumatisme intergénérationnel, à l’identité postcoloniale et à la relation tendue entre la France et l’Algérie mais ces sujets sont traités avec délicatesse  en respectant les contradictions internes des personnages.

Comédien formé à l'ERACM, Amine Adjina a joué au théatre et au cinéma. Il est aussi metteur en scène et auteur, dirigeant avec Emilie Prévosteau la Compagnie du Double, au sein de laquelle ils créent des spectacles. En 2023, il a co-mis en scène sa pièce Théorème / Je me sens un cœur à aimer toute la terre à la Comédie-Française. Il est également diplômé de l’atelier scénario de La Fémis. Mais il n’oublie pas qu’il a aussi été barman il y a vingt ans au début de ses études.

Il est possible que La Petite Cuisine de Mehdi soit le premier long-métrage d'une trilogie consacrée aux relations franco-algériennes, avec un épisode qui se déroulera sans doute de l'autre côté de la Méditerranée, sur la terre de ses ancêtres.

La petite cuisine de Mehdi de Amine AdjinaAvec Younès Boucif, Clara Bretheau, Hiam Abbass, Gustave Kerven, Birane Ba, Malika Zerrouki, Laurent Stocker, Agathe Donne, Inès Boukhelifa, Kenza Lagnaoui, Lou-Adriana Bouziouane, Horya Benabet, Nina Zem …
Coup de coeur du Public au Festival de Saint-Jean-De-Luz
En salles le 10 décembre 2025

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