samedi 16 octobre 2021

L'énigmatique madame Dixon de Alexandra Andrews aux Escales

Quand je lis un premier roman c'est rarement un auteur étranger que je découvre et j'étais donc heureuse d'avoir entre les mains un livre écrit par une jeune américaine. Le sujet m'intéressait aussi puisque l'action se situait dans le milieu de l'édition, lequel n'a pas les mêmes codes outre-atlantique.

L'énigmatique madame Dixon est avant tout un thriller psychologique. Il peine à démarrer véritablement et j'ai fait preuve de bonne volonté en poursuivant une lecture qui m'a accrochée à partir de la page 87 quand la vie de l'héroïne prend un tournant radical. Alors qu'elle vient de perdre son job, on lui propose de devenir la nouvelle assistante de Maud Dixon, l’auteure du best-seller de l’année.

La jeune femme pense avoir désormais les moyens de réaliser son rêve qui est de devenir écrivaine, ou plutôt "romancière" comme elle se plaira à le souligner.

Ce point de départ est assez proche du Diable s'habille en Prada car Florence est prête à tout accepter pour gagner une recommandation, à l'instar de la jeune Andie qui s'imagine que si elle satisfait touts les caprices de sa boss elle pourra ambitionner un vrai poste de journaliste. La comparaison s'arrête là car L'énigmatique Madame Dixon n'est pas une satire aussi acide du monde de l'édition que le film l'est de la mode. Pourtant Alexandra Andrews est journaliste et elle-même éditrice. Peut-être s'est-elle retenue de critiquer trop sévèrement le milieu dans lequel elle travaille.

Elle lâchera malgré tout qu'il est bien possible que Florence finisse éditrice plutôt qu'écrivaine (p. 57) ce qui trahit un jugement de valeurs. Ce dont souffre la jeune femme c'est surtout de ne pas trouver sa place et de ne pas avoir d'identité distinctive. Elle est prête à changer de vie pour la simple raison que la sienne ne lui convient pas. Pour commencer elle s'évertuera à copier sa nouvelle patronne. Sauf que celle-ci vivant sous pseudo la question de l'identité s'en trouve relancée et une des interrogations récurrentes sera de comprendre quel intérêt il y a à vouloir se faire passer pour une autre.

En refermant ce livre dont la fin est littéralement captivante je ne conseillerais à personne de suivre au pied de la lettre tous les conseils d'Alexandra Andrews malgré leur relative innocence. Elle n'est qu'apparente. Comme celui de recourir au mépris pour renforcer sa confiance en soi (p. 263). Par contre je la suis quand elle affirme l'importance d'avoir toujours un plan B. Sur ce point Florence a des progrès à faire mais elle apprendra vite.

On suit ses aventures en éprouvant à son égard une forte compassion. N'est-elle pas victime de "bug du destin" à répétition comme elle s'en plaint elle-même (p. 83) ? N'a-t-on pas nous aussi l'envie de modifier notre destin ? Mais suffit-il de le vouloir pour avoir le pouvoir de modifier la réalité ? On découvrira que le changement n'est jamais un processus linéaire (p. 163).

La manière de ponctuer le texte d'expressions françaises trahit peut-être l'appartenance de l'auteure à un milieu intellectuel vivant dans la proche banlieue new-yorkaise. Cela doit pimenter son texte pour les lecteurs qui le découvrent dans sa version originale. Une chose est sûre, rien n'est anodin et la moindre réplique peut abriter un indice. Comme dans tout bon roman policier.

Je suis curieuse de savoir si Alexandra Andrews poursuivra dans cette même veine avec un second roman.

L'énigmatique madame Dixon de Alexandra Andrews, traduit de l'américain par Isabelle Maillet, aux Escales, en librairie depuis le 7 octobre 2021

vendredi 15 octobre 2021

Les jardins, les plans d'eau et le parc de Cheverny

Je terminerai le reportage par le château un prochain jour. Il fait tellement beau en cet automne que je préfère enchainer la visite de l'exposition Les secrets de Moulinsart avec une promenade au grand air. Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il y a de quoi faire !

La preuve en est que le domaine emploie sept jardiniers à plein temps et des intérimaires en renfort pour la plantation des tulipes. Nous allons démarrer avec le jardin potager bouquetier qui se trouve sur la gauche en quittant l'exposition.

Il est situé en face de la Salle des Trophées dont les portes grandes ouvertes permettent d'apercevoir, en face d'une imposante cheminée, l'impressionnante reproduction de la façade du château en vitrail réalisé par Jacques Loire, de l'atelier de Chartres.
Y sont exposés quelques trophées de l'Equipage de Cheverny. Une dizaine de tableaux représentent le déroulement d'une chasse à courre. La tradition se poursuit d'y chasser, désormais exclusivement le cerf, deux à trois fois par semaine en saison, dans le respect du plan de chasse départemental et des textes de loi encadrant cette activité.
La présence d'une meute de chiens est en quelque sorte naturelle. Installée dans des chenils datant de 1850, elle compte une centaine de chiens anglo-français tricolores, issus d’un croisement entre Fox Hound anglais et Poitevins français.
Lorsqu'il n'y avait pas de restrictions liées au Covid et en dehors des jours de chasse, les visiteurs pouvaient assister à 11 h 30 à ce qu'on appelle "la soupe des chiens", insolite et impressionnante, puisque les animaux attendent le signal du piqueur avant de se précipiter sur la nourriture, dans une bousculade qui n'est qu'apparente. Ce qui surprend tout autant c'est le calme de ces chiens qui ne sont nullement agressifs ou plaintifs.
Le jardin potager bouquetier est adjacent aux chenils. Il est né en 2004 de la volonté de Constance de Vibraye. L'eau y tient une place importante. On observe une fontaine au centre, et dès l'entrée, un dispositif d'aquaponie où l'eau circule en circuit fermé et est acheminée jusqu'à la surface de la terre par une pompe. Les déjections des poissons sont des nutriments pour les plantes qui filtrent l'eau et la renvoient propre. Les quelques poissons rouges que l'on voit nager suffisent pour nourrir toutes les plantes du bac, qui fait environ un mètre carré.
Plusieurs plantes aquatiques prennent place dans des bacs comme des papyrus ou des laitues d'eau (ci-dessus). et, en été, un système de brumisation transforme la pergola en un jardin rafraichissant où sont suspendues des orchidées multicolores. Il en subsiste encore une en pleine fleur en ce mois d'octobre.
Il y a aussi des fleurs très simples, comme ces convolvulacées que je retrouve avec plaisir depuis mon reportage au Conservatoire national de la Vallée-aux-Loups.
A l'autre bout, s'étendent les cultures d'aromatiques. Je retiens l'idée de placer les menthes dans des grands pots afin qu'une variété ne s'impose pas à une autre, moins combattive.
C'est un jardin potager, il est donc logique d'y voir des piments. Ou des potirons d'un orange éclatant (première photo) qui d'ailleurs servent à faire une délicieuse soupe que j’ai goûtée au déjeuner servi dans l'Orangerie.
On y fait d'étranges expériences qui marchent plus ou moins bien, comme l'installation de ces parapluies pour lutter contre le mildiou des tomates, particulièrement agressif cette année. Il vaut mieux parier sur des associations vertueuses comme avec des œillets d’Inde ou des poireaux. Il fonctionne en permaculture depuis 6 ans, ce qui a permis du même coup d’augmenter les rendements et de diminuer les maladies. Il est actuellement en train d’entrer en hivernage mais on peut encore admirer quelques fleurs.
Une variété spéciale de rose, baptisée en septembre 2016 par Françoise Souchon (qui vit tout près de Cheverny avec Alain) a été créé par Delbard, après sept ans d'efforts. Elle est d'un joli jaune, veiné de rouge, résistante aux maladies et très parfumée de notes fraîches sur fond d’épices et de vanille.
Ce jardin est aussi destiné à permettre la confection des bouquets qui décorent les différentes pièces du château tout au long de l'année. Les fleurs côtoient donc les légumes. En ce moment particulièrement encore les roses et les dahlias.
En quittant ce jardin pour rejoindre le parc on s'étonnera de la monumentale statue de chien du sculpteur tourangeau Michel Audiard qui est posée sur la pelouse depuis l'année dernière.
Elle fait 3, 5 mètres de haut et semble de loin minuscule.
Marchons un peu dans le parc qui est conçu à l'anglaise. Des arbres, ramenés d'Amérique, ont été plantés entre 1820 et 1860 par Paul de Vibraye, et sont qualifiés à juste titre de "remarquables". Ils ponctuent l'espace comme ce séquoia et ce tilleul dit "des familles" car, bien que son tronc ait éclaté suite sans doute à un orage, il continue à voir passer toutes les familles de Vibraye.
On s'approche de l'allée des tulipes où plus de 250 000 tulipes célébreront le printemps l'année prochaine, de fin mars à mi-avril. Elles sont déjà plantées à 20 cm de profondeur, pointe dirigée vers le haut, sur un ruban de 12 mètres de large et 250 mètres de longueur. Les couleurs rose clair, rose foncé, rouge, orange et jaune se cotoieront en bandes de 1 mètre de largeur. Il n'est pas possible de laisser les bulbes en place se naturaliser parce que le fleurissement serait réduit à 60% l'année suivante mais l'équipe réfléchit au moyen de les recycler d'une manière ou d'une autre.
Nous voici en face du Jardin de l’amour, installé en bordure d'une pièce d'eau. Six sculptures monumentales en bronze, oeuvres du sculpteur suédois Gudmar Olovson  (1936-2017), y ont été placées en hommage à la vie, à la famille, et à l'amour.
Cet artiste était un ami proche de la marquise et du marquis. On le considère comme le Rodin suédois. Il vécut et travailla à Paris de 1959 jusqu’à sa mort et fut l’un des grands sculpteurs indépendants de sa génération. Les thèmes centraux de son oeuvre sculpturale sont l’amour, le couple, la poésie des formes et la beauté. Il était également un portraitiste de grand renom et fut commandité pour les bustes de Charles de Gaulle, Georges Pompidou, Jacques Chirac, le pape Jean-Paul II, SM le roi de Suède Charles XVI Gustaf, SM la princesse héritière Victoria de Suède, l’actrice Ingrid Bergman, Philippe de Rothschild … que l'on pourra admirer dans la salle à manger du château.
Pour découvrir les cèdres et quelques autres essences du Nouveau monde on embarquera avec Petra, au délicieux accent munichois, à bord d'une voiture puis d'un bateau électriques pour la visite de la partie forestière du parc qui est possible pendant toute la haute saison, du 14 avril au 14 novembre.
On emprunte d'abord l'allée des cèdres à bord de la voiture électrique. C'était autrefois l'entrée principale du château (avant son ouverture au public en 1922). Elle a été dessinée en léger arc-de-cercle pour assurer un effet trompe-l’œil et faire en sorte que l’on ne voit pas le bout et que l’apparition du château soit une surprise pour les invités. Les branches sont coupées à l’intérieur pour ménager de l’espace à la circulation.

Je rappelle que Cheverny fut le premier château privé à ouvrir au public. Il fut alors décidé qu’il serait accessible par le village de manière à ce que la façade se découvre très vite. Les arbres diffusent un parfum qui évoque Noël. Ils sont 157 en alternant des cèdres du Liban, qui ont un gros tronc, avec des cèdres de l’Atlas, donc du Maroc, au tronc plus fin. Ils ont été plantés eux aussi il y a 150 ans, par Paul de Vibraye et ont tous le même âge. Les pins sylvestres sont reconnaissables à la couleur saumon de leur tronc. Ils étaient utilisés pour faire des mâts de navire et pour étayer les galeries des mines. Le craquement de ce bois était le signal d’alarme d’un effondrement futur. On continue aujourd’hui à l’employer en charpenterie. Il y a aussi des tilleuls, et quelques pins Laricio de Corse et de Calabre, avec lesquels on fait du petit mobilier, des peupliers ou encore des sapins de Douglas, originaires du Canada et des USA qui poussent très haut et très droit, les rendant idéaux pour une charpente imputrescible.

Le domaine compte 100 hectares de parc augmenté de 2000 hectares de forêt qui sont exploités. Nous n’en avons pas rencontré mais il y a des chevreuils, des écureuils, des lapins et des renards.
C'est ensuite à bord d'un bateau électrique que nous avons effectué un circuit sur le canal du Courpin, né d'un petit affluent du Conon qui se jettera plus loin dans le Beuvron, lequel se déversera dans la Loire. Si autrefois son eau servait à irriguer et à alimenter le lavoir du village, il n’est plus utilisé désormais que pour le plaisir. Des nénuphars d’un jaune éclatant y développent leurs corolles jaune d’or en plein midi au soleil de juin. Des carpes, des tanches, des anguilles et des brochets y nagent et qui ne sont pêchés que par des hérons cendrés.
En cet automne flamboyant, ce sont les cyprès chauves de Louisiane qui font sensation avec leurs feuilles orangées. Ce sont les seuls conifères à perdre leur feuillage, d’où leur nom. Si à la Vallée-aux-Loups dont je parlais en début d’articles ils sont plantés en bord d’eau ils sont ici en plein milieu. C’est pourquoi leur tronc s’est hypertrophié leur valant le surnom de pied d’éléphant alors qu’à Châtenay-Malabry les racines sont aériennes et font penser à des genoux de sorcières.
C’est un spectacle magnifique, absolument saisissant.
Des peupliers blancs se développent sur les berges. Ils servent à faire du contreplaqué et des allumettes.
La balade est romantique à souhait et on l’achèvera en touchant le tronc d’un séquoia géant de près de 38 mètres de hauteur tout en faisant un vœu puisque Petra nous promet que cet arbre, qui résiste aux incendies, est porte-bonheur.
En quittant l’embarcadère on admire un Noyer d’Amérique doré qui devrait donner en automne des noix de la taille d’une balle de tennis. Elles ne sont pas consommables mais elles ont longtemps servi à teinter les meubles. Cette année il n’y en a pas parce qu’il a fait trop froid. De la même façon, et sans surprise, on apprendra qu’il n’y aura pas de vente de miel cette année. Les abeilles ont tout juste de quoi se nourrir.

On peut profiter de la balade jusqu’au 14 novembre. Le cours d’eau sera ensuite vidé jusqu’au printemps, en laissant juste ce qu’il faut d’eau pour permettre aux poissons de passer l’hiver.
En remontant vers le château on découvre les vignes qui ont été plantées en 2018 sur un peu plus d’un hectare dans les deux cépages de l’AOC Cheverny, le Sauvignon et, plus minoritaire, le Chardonnay. On prévoit 10 000 bouteilles de vin blanc bio.
Nous avons manqué de temps pour nous perdre dans le Labyrinthe né de la volonté du marquis de Vibraye en hommage à l'ordre et la domestication sur la nature que l’on rencontre habituellement dans les jardins à la française. Il est composé de lauriers du Caucase, à croissance rapide, plantés en 2009.
On appréciera ensuite la structure géométrique et donc classique des parterres à la française du Jardin des apprentis qui est un jardin d'agrément et d'ornement créé en 2006 dans le cadre d'un chantier de réinsertion en partenariat avec un lycée horticole et une émission de téléréalité de France 3. Son nom est un hommage aux dix jeunes qui ont participé à sa création. 
Situé entre le château et l’Orangerie, il a aussi un aspect anglais par la perspective qu'il ouvre sur le parc.
ll dispose de nombreux bancs pour profiter de la fontaine et de la pergola de glycines qui, à la belle saison, s’orne de grappes violettes et blanches.
Au fond, s’ouvre l’Orangerie qui est un espace de restauration où se déroule certaines manifestations comme la fête du Chapeau au mois de mai.
On peut y prendre un rafraîchissement ou une boisson chaude, et même y déjeuner des plats concoctés avec les légumes du potager. Par exemple un Velouté de potimarron–éclats de châtaignes–crème aux épices douces, suivi d’un Parmentier de canard–jus réduit et pomme de terre grillée.
Et pour finir une spécialité régionale, la fameuse Tarte Tatin, honorée dans un spectacle présenté en ce moment à Paris.

En sortant de l’Orangerie, nous voilà à deux pas du dernier jardin à avoir été créé, le Jardin sucré, sur une idée de Samy qui est l’apprenti qui a été embauché à l’issue de l’expérience du Jardin des Apprentis. Il en a dessiné les plans pendant le deuxième confinement et l’architecte du potager les a validés.
C’est un verger d’un hectare qui compte 370 arbres et arbustes. Il est planté de cognassiers, cerisiers, plaqueminiers (qui produisent des kakis), cerisiers, figuiers, poiriers et de plusieurs variétés de pommiers en cordons horizontaux qui forment une bordure.
Le jardin est entouré de cyprès, selon le choix du marquis de Vibraye. Et je parie qu’il y en aura un septième dans quelques mois car la créativité est sans limites au château. De quoi avoir envie d’y revenir … et pourquoi pas d’y passer plusieurs jours. Il y a tant à faire aussi dans la région !
On peut loger sur place comme je l’ai mentionné dans un précédent article. Dans un confort moderne et agréable comme en témoignent ces nouvelles photos. Vous trouverez tous les renseignements en suivant l’onglet « se loger » sur le site de Cheverny.
En sortant des appartements on est à deux pas de la boutique où l’on peut faire dès maintenant ses achats de Noël.
Il ne faut pas renoncer à découvrir l’Eglise Saint-Étienne, qui se trouve de l’autre coté de la rue, en face de la Maison des vins. Son portail d'entrée en plein cintre date du XIIe siècle. Le porche charpenté adossé au mur sud et en façade a été ajouté au XVI° siècle. Il est typique des édifices religieux solognots. Tout autant que le clocher carré et le toit à forte pente.
L'église a connu d'importantes modifications au siècle suivant : construction du chevet plat avec voûtes d'ogives, ajout du bas-côté latéral au sud et élévation de la chapelle seigneuriale. Par ailleurs, dans le chœur, une clef de voûte porte les armes de la famille des Hurault de Cheverny. De multiples épitaphes (non photographiés) en marbre, pierre ou ardoise, sont inscrites et scellées sur les murs et les piliers.
Une statue de Jeanne d’Arc figure en bonne place, comme il se doit dans la région. Saint-Michel terrasse le dragon. Dans la chapelle de la Vierge, de part et d’autre d’un retable du XVI° siècle, se trouvent les épitaphes sur marbre noir des membres de la famille Hurault, dont celle d’Henri Hurault, seigneur et constructeur du château. Sur le mur latéral, deux vitraux ont subsisté aux siècles.
C’est péché de gourmandise, mais on pourra aussi être tenté de se rendre à l’Atelier Saint-Michel à Contres (précisément au 4 boulevard de l'industrie - 41700 Le Controis en Sologne - tel 02 54 79 79 39) pour y faire provision de galettes, de madeleines (la spécialité lorraine de Commercy) ou de brownies en boites collector. La boutique propose également toute la collection de gâteaux de la marque Bonne Maman fabriqués dans la même usine. La visite de l’unité de fabrication est sans nul doute intéressante et représentative du savoir-faire de l’industrie agro-alimentaire française et de son implication écologique.

Château de Cheverny
Avenue du Château - 41700 CHEVERNY
Tél : 02 54 79 96 29

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