Publications prochaines :

La publication des articles est conçue selon une alternance entre le culinaire et la culture où prennent place des critiques de spectacles, de films, de concerts, de livres et d’expositions … pour y défendre les valeurs liées au patrimoine et la création, sous toutes ses formes. A condition de cliquer doucement sur la première photo, vous pouvez faire défiler toutes les images en grand format et haute résolution, ce que je vous conseille de faire avant d'entreprendre la lecture des articles abondamment illustrés.
Affichage des articles dont le libellé est Bières ou Cidres. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Bières ou Cidres. Afficher tous les articles

mercredi 19 avril 2017

Quand cidres et fromages s'allient

Il y a encore des gens qui défendent le vin rouge pour le boire avec des fromages alors que les spécialistes s'accordent à estimer le blanc favorable. Alors quand les Nouveaux fromagers annoncent des accords avec des cidres, en l'occurrence ceux d'Appie, on demande à goûter avant d'approuver.

C'est ce que j'ai pu faire dans le cadre rustique du Café A - Maison de l'Architecture (et qui dispose d'un jardin en arrière-cour poru les beaux jours), au 148 Rue du Faubourg Saint-Martin - 75010 Paris, tout près de la Gare de l'Est et ce fut étonnamment concluant. Il faut dire  que le patron de l'entreprise fromagère connaît très bien l'équipe fondatrice d'Appie, puisque les deux stars-up étaient voisines de bureaux dans la pépinière qui leur permis de concevoir leur projet.

C'est d'ailleurs à force de prendre des pots ensemble en partageant leurs produits respectifs que cette bonne idée a tracé son chemin.

Appie, je les avais découverts à Omnivore. Un nom qui évoque à la fois la pomme (apple en anglais) et le bonheur (happy) cela ne s'oublie pas. Alors j'étais favorable à tester le mariage, que je plébiscite pleinement.


Le plus réussi est peut être, mais d'une courte fourchette, celui qui associe un chèvre (dont c'est la pleine saison) et le Brut au miel, grâce à la douceur du miel (si souvent employé avec ce type de fromage), des notes épicées de cannelle et une fraicheur surprenante évoquant la mandarine.

Le chèvre choisi a bon caractère avec sa pâte molle. Fabriqué dans le Loir-et-Cher, c'est un Selles-sur-Cher aux saveurs noisettées.

Pour répondre à la structure tannique de l'Extra Brut, et à sa légère amertume, quoi de mieux qu'une pâte molle à croute lavée, typée sans être trop fort, comme le Pont l'Evêque, fait au lait de vache de Basse-Normandie ?

D'autant que ce cidre, issu de l’assemblage de variétés de pommes à cidre biologiques, est doté d’une petite note caramélisée et d’un nez léger de Calvados.

lundi 7 novembre 2016

Tout savoir sur le Sainte-Maure de Touraine ... épisode 3, dégustation

Maintenant que j'ai révélé pourquoi une paille de seigle traverse les Sainte-Maure-de-Touraine et que j'ai consacré un article à la fabrication pas à pas de ce fromage, le temps de la dégustation est venu. Mais je vous préviens, il ne va pas être classique comme vous pouvez vous y attendre.

Je me suis retrouvée dans l'ancienne gare de Cormery, sur la ligne ferroviaire où circulent encore les TER qui relient Tours à Loches.

Son nouveau propriétaire est féru en bières et l'a transformée il y a dix ans en brasserie artisanale en la baptisant Brasserie de l'Aurore. Il y propose d’authentiques bières blondes, ambrées, blanches et brunes élaborées sur place à partir de l’alliance subtile de malts de blé et d’orge de la Beauce, auxquels ont été ajoutés du houblon, du miel, ainsi que plusieurs épices.
Il analyse le caractère de ses bières selon un système de codage en fonction de leur douceur, une caractéristique qui peut contrebalancer leur force, et de leur douceur, qui, là encore, est à mettre en parallèle avec l'amertume.

lundi 8 août 2016

Le cidre du Cotentin a son AOP depuis juin 2016

Theo Capelle a de quoi se réjouir. Le cidre du Cotentin a obtenu depuis le 9 juin dernier la reconnaissance AOP attendue depuis 15 ans et dont j'annonçais l'imminence en revenant des rencontres de Cambremer.

Mais attention tout cidre du Cotentin n'est pas labellisé, même chez lui. Pour pouvoir prétendre à cette distinction il faut bien sûr qu'il soit issu de vergers du Cotentin, mais aussi de variétés locales ( comme le Petit amer, le Marin Onfroy, la Belle fille de la Manche ou la Douce Moen ...) et que le pommier soit obligatoirement une haute tige.

L'exploitation tourne depuis 1981 et produit quelque 2000 hectolitres. Il y a un peu moins de trente ans on y a planté des pommiers basse tige qui présentent l'avantage de produire une récolte dès la cinquième année mais dont on ne sait pas s'il seront productifs plus de quarante ans alors que les hautes tiges ont une longévité incomparable.

On manque de recul pour en avoir la certitude. Il est possible que la résistance aux maladies (et donc la quantité de traitements ) ne soit pas davantage comparable. L'herbe est broyée sous les basses tiges pour que les pommes qui tombent avant maturité puissent continuer à mûrir sur un tapis d'herbes.
Tout ceci fait débat sur tout le territoire normand et les discussions étaient passionnées aux rencontres de Cambremer. Toujours est-il que les vergers n'ont pas la même allure selon qu'ils sont plantés en hautes ou basses tiges et que la préservation des territoires en dépend aussi. Le ramassage n'est pas mécanisé non plus de la même manière.

Il y a donc chez Theo Capelle (comme dans d'autres exploitations du département) du cidre AOP et du cidre qui ne l'est pas. Tous bons mais différents. On peut dire que celui qui a l'appellation serait caractérisé par une astringence plus marquée sans être gênante et une effervescence plus forte.

mardi 24 mai 2016

Jeu de quilles

J'attendais la fin du mois pour vous reparler de cette boisson plutôt symbolique de soleil et de pique-nique même si on peut bien entendu (en toute modération) la consommer à longueur d'année.

Nous avions été chanceux sur le plan de la météo le week-end du premier Mai à Cambremer pour ces rencontres autour des AOC-AOP. Et même si la floraison est tardive cette année ce fut agréable de voir s'épanouir les premières fleurs des pommiers.
Dominique Hutin, journaliste à France Inter, animateur de l'émission On va déguster ! et passionné de cidre, nous a proposé dans l'après-midi du samedi un Atelier du Goût intitulé Jeu de Quilles et Histoires de Bulles autour d'une dégustation à l'aveugle dans une salle du restaurant Les Saisons.

L'art du cidrier est d'élaborer un assemblage équilibré à partir de fruits de saveurs différentes douces, douces-amères, amères, acidulées, ou encore aigres. Aucune de ces pommes ne seraient consommables en fruit de table. Ce sont des pommiers spécifiques comme le raconte Tracy Chevalier dans son dernier roman, A l'orée du verger.
Nous étions privés de la vue mais il nous restait l'odorat et le goût. Le Cidre AOP Pays d'Auge du Gaec du Manoir de Grandouet de Stéphane Grandval a été de nouveau testé et approuvé. Son équilibre entre le sucré, l'acide et l'amer est très réussi et la couleur de sa robe, une fois dévoilée est très belle.
J'ai pu enfin découvrir le cidre du Cotentin cher au coeur de Dominique Hutin. Il devrait en juin gagner (enfin) le label AOP. Son goût est très structuré et sa couleur jaune franc.
Changement radical de saveur ensuite avec le poiré. La prise de mousse naturelle s'effectue en bouteille. Comme son cousin le cidre, le poiré se conserve debout afin que le dépôt naturel reste au fond de la bouteille. Les vergers ne subissent aucun traitement, surtout parce que les poiriers de haute tige sont des arbres très résistans aux maladies. Ils peuvent se développer pendant 200 ans, voire 300.  Rien à voir avec la durée de vie d'un abricotier qui ne dépassera pas 15 ans dans le Sud-Ouest. Un seul de ces arbres peu produire à lui seul quelque 2000 bouteilles. On imagine la nostalgie d'un poiréculteur (quel joli métier) lorsqu'il apprend qu'un voisin a abattue ne serait-ce qu'un arbre pour planter des céréales...

Le Poiré Domfront exprime son terroir. À la fois rond et typé grâce à la variété de poire "Plant de Blanc", il joue sur un équilibre sucré-acidité relevé par une pointe d’astringence mais le résultat est autant fruité que floral.
J'avais eu l'occasion d'en découvrir plusieurs à la clôture des discussions de la matinée et franchement j'adore. Cet après-midi c'est une bouteille de la GAEC du Pré Verger, L'Yonnière, 61330 Torchamp que nous avons apprécié.
La boisson est dine en bulles. Sa robe couleur platine est très délicate. On reconnait des arômes de miel d'acacia et en fin de dégustation de volatiles notes de menthe surgissent subtilement.
Pour finir, un Crémant de Savoie (je ne savais pas que cela existait) qu'il aurait été plus sage de faire goûter en première position en raison de son astringence et de sa virgule amère en fin de bouche. Cette boisson va devenir la quatrième appellation de la région. C'est peut-être des quatre bouteilles qui nous ont été présentées, la seule que l'on verrait accompagner une viande rouge. 

Je suis en tout cas surprise de cette découverte et je compte bien cet été en apprendre davantage sur les terroirs de cette région.

samedi 7 mai 2016

La Crêperie des Druides à Saint-Brieuc (22)

Lors de mon séjour dans les Côtes-d'Armor j'ai juste traversé Saint Brieuc, ville de la plume et du pinceau, (les soies de porc) mais j'y suis restée suffisamment pour apprécier une crêperie authentique. C'est une bonne adresse.

Je croyais bien connaître crêpes et galettes, ne serait-ce que parce que j'ai eu l'occasion d'en manger quand j'étais  en vacances sur la côte Sud.  Mais aussi parce que nous avons tout de même la chance à Paris d'avoir plusieurs établissements spécialisés dans le quartier de Montparnasse. Je pense en particulier à Josselin.

Le patron de m'a fait découvrir la galette de pomme de terre, comme celle que faisait sa grand-mère. Il a quitté il y a trois ans la banlieue parisienne où il travaillait dans le secteur culturel pour se lancer dans l'aventure de la restauration et il propose une cuisine de terroir simple mais inventive, et surtout avec des produits de qualité.

Ce qui surprend en premier quand on pousse la porte de son établissement c'est le côté "comme à la maison". On se sent immédiatement invité comme dans une famille. Stéphane a mis en scène des objets qui appartenaient à ses grands-parents sans surcharger l'espace.

jeudi 5 mai 2016

Quand un restaurateur de Cambremer célèbre les AOC

C'est un grand débat que j'évoquais à mon retour des Rencontres de Cambremer. Savoir que les appellations d'origine contrôlées françaises sont parfois sacrifiées pour favoriser l'exportation de matériel militaire mérite qu'on ne ferme pas les yeux et qu'on ne se bouche pas les oreilles.

C'est à chacun de défendre notre patrimoine français, dans la mesure de ses possibilités. En achetant français et en consommant français, local ce serait encore mieux mais comme chacun a l'ambition de déployer ses gammes au-delà de son premier périmètre il faut être réaliste. j'aime bien l'expression d'Yves Camdeborde qui s'affirme locavore national.

Le restaurant Au P'tit Normand joue le jeu à longueur d'année et particulièrement en mai, en proposant un menu dit des AOC à 27 € avec entrée-plat-fromage ou dessert, mais attention sans changement possible.

mardi 15 décembre 2015

Pains d'épices, bière et chocolat, pour finir en tchaï (presque) comme à Madras

Ce n'est pas mon style de poster une recette que j'ai reçue par communiqué de presse. Je ne jetterai pas la pierre à d'autres bloggeurs mais ce genre de procédé m'exaspère. Surtout quand la dite recette n'est pas réaliste. Même si la photo qui l'accompagne est appétissante.

Je peux par contre m'inspirer de ce que je reçois. C'est ce que j'ai tenté en croyant pouvoir reproduire sur un pain d'épices un nappage au chocolat à partir d'un caramel à la bière.

Les photos parlent d'elles-mêmes. Ce fut une "cata" sur le plan esthétique, parce que gustativement l'idée se défend.

J'avais choisi une bière de Noël, l'Affligem en l'occurrence. J'ai commencé par la faire bouillir avec une cuillère à café d'un mélange d'épices des Neiges Saravane pour en corser davantage le goût.

J'ai fait réduire des deux tiers jusqu'à obtenir un mélange très sirupeux. J'ai alors ajouté du sucre en poudre, remonté le feu, puis cassé une demi tablette de chocolat dans la casserole.
Auparavant, et même si la manière de Christophe Felder de faire le pain d'épices est remarquable, j'ai suivi ma propre recette que je vous avais promise et que voici, directement inspirée de la version allemande des Nürnberger Lebkuchen :

Ingrédients :
200 grammes de sucre
300 grammes de farine (complète si possible)
1 paquet de levure chimique
150 grammes de noisettes moulues
3 cuillère à soupe de cacao
1 cuillère à soupe de gousse de vanille râpée, ou un sachet de sucre vanillé
1 cuillère à soupe de cannelle
1 cuillère à café de clous de girofle moulus
250 ml de lait
150 grammes de beurre
4 oeufs
3 cuillères à soupe de miel
Préparation :
Mélanger sucre, vanille, cannelle, farine, levure, noisettes, cacao et clous de girofle.

Faire chauffer un peu le lait, y ajouter le beurre et le laisser fondre. Laisser refroidir un peu.

Ajouter au mélange précédent et mélanger rapidement.

Ajouter les oeufs et le miel. Vous devez obtenir une pâte très homogène.

Mettre cette pâte sur une plaque légèrement beurrée et faire cuire à four chaud (200° environ) 15 minutes.

Laisser refroidir et couper en petits morceaux. Vous en obtiendrez une centaine.

J'en ai découpé en carrés comme je le fais tous les ans. Et d'autres ont été "emportepiécé" en forme d'étoiles filantes. J'avais dans l'idée de les napper de ce fameux caramel au chocolat. J'ai obtenu un magma informe, plutôt bon, mais imprésentable :
Par contre le reste de ce nappage, dissous dans un lait bouillant a donné une boisson très proche des fameux tchaï que l'on sert dans le Sud de l'Inde et qui se font avec un mélange de thé et de lait sucré dans lequel on a infusé du gingembre, de la  cardamome, des clous de girofle et de la cannelle, ce qui correspond aux épices que j'ai employés.
Faire un tchaï avec une bière, je n'y aurais pas pensé spontanément ! Mais je recommencerai.

mardi 13 octobre 2015

Desperados voit la vie en Black ...

Quiconque suit le blog depuis plusieurs mois connait mon intérêt grandissant pour l'univers de la bière. Je devrais d'ailleurs employer le pluriel.

Je suis capable de les aimer blanches, blondes, brunes ou rousses. J'ai franchi un nouveau cap en en découvrant une black, la version "noire" de Desperados, une marque de bière appartenant aujourd'hui au groupe Heineken.

On peut en être surpris mais la marque est d'origine alsacienne et somme toute récente. Elle a été lancée en 1995 par la Brasserie Fischer installée à Schiltigheim dans le Bas-Rhin.

Cette bière aromatisée, 5,9 % est toujours brassée principalement en Alsace. L'originale est une bière blonde aromatisée à la tequila. Son nom proviendrait de la pénurie "désespérante" d'intitulé pour la qualifier. Comme quoi ...

Depuis, de nombreuses déclinaisons ont fait leur apparition. Comme la Desperados Lime (tequila et citron vert), la Desperados Red, tequila et cachaça (alcool brésilien) et guarana, la Desperados Verde à la téquila, citron vert (lime) et menthe.

Et voici la petite dernière Desperados Black, enrichie d'arômes de téquila vieilli en fût ("aged tequila"), qui se positionne comme une version haut de gamme de la boisson.

C’est dans un hôtel Particulier parisien du 2ème arrondissement que Desperados a dévoilé cette nouvelle variante, lors d’une soirée exceptionnelle regroupant un millier d'invités, autour de personnalités comme Marco Prince, Géraldine Nakache, Nicolas Ullmann, Pierre Rochefort, Pauline Lefèvre ou encore Taïg Khris.

Ce fut l'occasion de suivre un line-up d’exception. Freddy Jay, Twinsmatic, Joakim, Gilb’r, Mawimbi, Birdy Nam Nam sont passés derrière les platines afin d’enflammer cette soirée à l’ambiance totalement black. Quelques personnes ont sauté le cap et se sont fait tatouer par le réputé Studio l’Encrerie. Et ce n'était pas de l'éphémère !

La majorité a plus simplement gouté cette nouvelle bière qui, nature a des arômes un peu caramélisés. Deux recettes de cocktail étaient également suggérées et il était amusant de les déguster (avec modération) accompagnées d'un mini burger de pain noir :
Black Cherry
Desperados Black, liqueur de griotte, citron vert

Black Agrumes
Desperados Black, liqueur de mandarine, jus de pamplemousse, citron vert
Cette soirée a également dévoilé un coffret inédit, créé en collaboration avec Tigersushi avec à l’intérieur une bouteille Desperados Black, un CD de 10 titres reprenant la programmation musicale de la soirée et un sweat designé par Tigersushi Furs. Il sera disponible chez Colette à partir du 26 octobre 2015 et permettra de prolonger la soirée at home ...

mercredi 10 juin 2015

The Place to Beer du 21 au 23 mai 2015 au Palais Brongniart

C'était l'endroit où être le week-end du 22-23 mai pour découvrir la diversité de la bière et ce n'est pas par sadisme que je vous en parle maintenant mais pour que vous y songiez l'an prochain à peu près à cette même période.

En 2014 la biérologie avait investi le Carreau du Temple. En 2015 c'est le Palais Brongniart. Avec un principe assez semblable : une exposition sur la fabrication de la bière, les résultats du concours de biérologie, des accords bière-mets et quelques autres animations plus spécifiques.
Par exemple un test à l'aveugle toujours intéressant pour vérifier qu'une bière ambrée n'est pas systématiquement "forte".
Coté cocktails, il y avait de grands classiques comme l'Heineken Julep, mais on pouvait déguster -avec modération- de nouvelles combinaisons avec Desperados.
Il fallait penser à les associer à un morceau d'oublie, une gaufre croustillante et tiède agrémentées de plusieurs ingrédients excellents, qu'ils soient sucrés ou salés. J'ai particulièrement aimé le duo tomates confites/comté. Chapeau aux Oublieurs et à leur chef Ange Macias.
Ce n'était pas mal non plus avec une glace de Chacun ses goûts.
J'ai apprécié qu'on puisse aussi préparer un cocktail sans alcool. Et je vous donne volontiers la recette du Radler Sunset :
  • un filet de sirop de vanille, le temps de compter jusqu'à trois secondes,
  • autant de sirop de pêche,
  • du jus de cranberry,
  • des glaçons,
  • on shake,
  • on ajoute 25 cl de Pelforth Radler aromatisée lemon
Et pour une fois on en boit jusqu'à plus soif !

J'ai apprécié aussi de tirer la bière sous l'oeil d'un expert. Je commence à avoir la technique ... Vous l'aurez bientôt.
La raclette à mousse a disparu des comptoirs français.
Louise Ekland, journaliste à M6, annonça le résultat du concours, très légitimement puisque son mari est belge et nous lui pardonnons qu'en Angleterre on aime la bière sans mousse. Elle était accompagnée de Hervé Marziou, notre biérologue émérite.
C'est Camille Beaune, une étudiante toulousaine, qui remporta la première place et nous fûmes nombreux à nous réjouir de voir une femme triompher.
Pierre Augé, chef de la Maison de Petit Pierre à Béziers, la félicita avant de rejoindre le comptoir où il devait animer un atelier. Pascal Sabrié, Président de Heineken France, souligna combien le marché d  la bière s'était sophistiqué depuis dix ans, ce que la soirée met particulièrement en valeur.
Choisir, servir, associer, ce sont sur ces critères que les 700 candidats ont été évalués, surtout les 65 demi-finalistes.
Le palais Brongniart sera ouvert deux jours au grand public. Les amoureux comme les curieux pourront voir de près houblon et orge, découvrir l'histoire de la bière et surtout vivre ce qu'on appelle l'esprit bière autour de la convivialité.
Da Nilo proposera des sandwiches savoureux avec, pourquoi pas, une Fisher réserve ambrée.
Et, sur inscription il sera possible de participer à un atelier animé par un "Top Chef" comme Noémie Honiat qui fit la démonstration d'une crêpe sucrée aux agrumes et à la gelée de bière (et eau de fleur d'oranger).
Je retiendrai la découpe des crêpes et leur dressage, façon maki, réussi pourvu qu'on les roule très très serrée. Suivez les images ... elles parlent d'elle-mêmes.
...jusqu'au résultat final, ponctué de fleurs dans le plus pur style Noémie.
Son ami Pierre Augé ne tarda pas à s'y mettre lui aussi. la nuit ne faisait que commencer.
Le Palais Brongniart, 28 place de la Bourse, 75002 Paris
Entrée libre sur réservation.
Consommation 3 €, restauration et atelier bistronomique 6 €

Articles les plus consultés (au cours des 7 derniers jours)