Tout le monde dira que cette soirée a été réussie. Il est vrai qu’il y eu des moments mémorables et que Benjamin Lavernhe fut un des meilleurs maîtres de cérémonie.Publications prochaines :
samedi 28 février 2026
La 51 ème Cérémonie des César
Tout le monde dira que cette soirée a été réussie. Il est vrai qu’il y eu des moments mémorables et que Benjamin Lavernhe fut un des meilleurs maîtres de cérémonie.samedi 1 mars 2025
Palmarès des César 2025
En 2025, les César ont 50 ans et avaient choisi de moderniser la cérémonie. Ainsi, au lieu de faire porter la responsabilité du ton de la soirée sur un maitre de cérémonie unique ce sont treize artistes qui se sont partagés la tache.samedi 23 février 2008
RENDONS A CESAR !
Pinocchio au secours de César
Voilà que je vais signer mon premier billet d’humeur.
Je confesse que je n’ai rien lu sur ce qui a pu être publié à propos de la soirée télévisée d’hier et que je n’ai absolument rien écouté en terme de critique à la radio depuis.
Je ne sais donc pas si je me situe dans la moyenne de ce qu’ont pensé les téléspectateurs ou si je suis a-normale (au sens propre : hors normes) mais j’ai fini par éteindre mon poste avec dégoût.
Comment donc, vous ne savez donc pas que le col Claudine, c’est le col rond de la blouse d’écolière à l’époque où celle-ci était obligatoire ? Ladite Claudine fut l’héroïne d’un livre de Colette, l’écrivain.
Les yeux de Jean Rochefort hésitent. Je me dis qu’il a du mal à lire le prompteur. Ma famille me raille : un prompteur, pour des comédiens, tu n’y penses pas !
Et quand Antoine de Caunes fume ostensiblement pour agacer ceux qui aimeraient en griller une on se dit que Serge Gainsbourg aurait été plus délicat, c’est dire … Les remises de prix s’enchaînent sans rythme. Heureusement que le réalisateur avait mis en boite la parodie d’une scène de la Môme interprétée magistralement par Valérie Lemercier (ouf elle fut des nôtres malgré tout).
Roberto Benigni est parti sur la pointe des pieds après cette minute de recueillement et de silence. Avoir réussi à faire taire la télévision est une prouesse. Merci Monsieur Benigni pour ce rare hommage. Votre visage exprimait toute intensité de vos émotions. Roberto Benigni, capable d’interpréter Pinocchio, est un homme qui ne ment pas. On peut espérer qu’Antoine de Caunes aura retenu la leçon.
Autre grand hommage autour de Jeanne Moreau qui reçoit pour la seconde fois un César d’honneur. Personnellement cela me choque. Comme si on voulait nous assurer qu’on soigne les grands noms du cinéma sans attendre leur disparition. Quoiqu’il en soit Jeanne Moreau a superbement bien tiré sa révérence. Ce petit bout de femme, refusant l’ovation debout, irradiante de beauté, priait l’assemblée de se rasseoir. Elle nous a offert un petit discours où la sincérité ne faisait pas de doute et dont les propos faisaient mouche. On sentait qu’elle s’exprimait avec aisance et intelligence, rebondissant sur les propos de Roberto Benigni. Elle a eu cette idée magnifique d’appeler les comédiennes du premier film de Céline Sciamma Naissance des pieuvres pour leur offrir son César, estimant qu’elles en avaient davantage l’utilité qu’elle. Jolie leçon aux organisateurs qui espéraient nous faire pleurer derrière le poste. Bel exemple de dignité. Merci Madame Moreau, pardon, mademoiselle, puisque c’est ainsi qu’il faut parler…
Julie Depardieu n’a pas été en reste. Nominée meilleure actrice dans un second rôle, pour celui qu’elle interprète dans le film un Secret de Claude Miller elle a jugé bon de céder la sculpture à Ludivine Sagnier qui est sa partenaire dans ce film. La gêne de celle-ci était palpable. Elle jurait qu’elle rendrait l'objet mais Julie a quitté l’assistance en riant. On se demande s’il y a un message à décrypter, si c’est un mouvement d’humeur ou un acte irréfléchi.
Alain Delon est venu spécialement chercher le César d’honneur de Romy Schneider. Les yeux pleins de larmes, il a fait un hommage appuyé, passant du français à l’allemand pour prononcer des mots doux et envoyer un baiser. Je ne veux pas critiquer le principe de vouloir saluer la mémoire de Romy Schneider. Je ne veux pas non plus me moquer d’aucune façon d’Alain Delon, mais tout de même, je n’ai pas oublié la façon dont on l’avait raillé quand il avait dit qu’il ne viendrait pas chercher un César si on lui en attribuait un. C’était Coluche je crois qui avait lu une pseudo lettre écrite par l’acteur depuis la Suisse. Les organisateurs sont-ils si perfides qu’ils auraient imaginé ce subterfuge pour qu’on ne puisse plus dire qu’Alain Delon ne s’est déplacé pour recevoir un César ?
J’ai arrêté alors de regarder l’émission.
Quoi choisir d’autre qu’une photo de tigre pour illustrer la fin de ce billet d’humeur ?
Voyez-y une allusion au coup de griffe que je voudrais donner à cette soirée, un clin d’œil au Guépard que tourna Delon, mais surtout au magnifique film de Roberto Benigni, le Tigre et la neige sur lequel je reviendrai un jour parce que si je devais retenir une dizaine de films parmi tous ceux que j’ai vus celui-ci aurait la place d’honneur.
Antoine de Caunes déplorait l’absence hier soir des Clavier, Adjani, Bacri et Jaoui (je le cite de mémoire) comme si le parterre n’était composé que de personnes de second ordre (c’est gentil pour eux …) laissant entendre que la cérémonie des César s’essoufflait. Il suggérait de faire soirée commune avec la cérémonie des Molière. A supposer que la cérémonie soit reconduite l’an prochain (parce que au train où elle a été menée on peut s’interroger sur la bonne volonté des futurs invités de s’y rendre) puis-je oser, Monsieur Denisot, ma petite suggestion ?
Et si vous remettiez un César d’honneur à un spectateur, élu au hasard, au sortir d’une vraie salle de cinéma … au lieu de morigéner sur ceux qui téléchargent illégalement … parce qu’aussi il n’y a pas de meilleurs films que ceux qui sont regardés.
lundi 15 mars 2021
46 ème soirée des César
dimanche 27 février 2022
D’accord avec César 5 sur 6
vendredi 24 février 2012
Et si nous parlions des Cesar ?
Je n'en parle pas tous les ans mais il y a des soirs où ce genre de cérémonie appelle des commentaires. Il me semble parfois nécessaire d'exprimer mon opinion, quitte à m'attirer des foudres.Tout palmarès est injuste, on le sait, mais tout de même je regrette que l'équipe de la Guerre est déclarée soit repartie bredouille et que celle de Polisse n'ait pas eu besoin d'un caddy pour transporter les statuettes.
De là à cautionner l'intervention désastreuse de cette actrice, mécontente du choix du Meilleur acteur dans un second rôle, et qui se permit de porter un jugement sur le vote des jurés il y a un gouffre que je ne franchirai pas. Sont-ce les boissons alcoolisés qui abondaient sur les buffets installés à chaque étage du Théâtre du Châtelet avant le début de la retransmission (je n'y étais pas mais on m'a raconté) qui ont compromis la bonne tenue de cette dame ou bien un excès de pure bêtise ? On pardonnerait mal d'un homme une telle goujaterie. L'unique mérite de cet incident fut de révéler l'humour et le fair-play de Michel Blanc proposant de pratiquer la garde alternée du César avec Joe Starr.
Je ne me dédis pas. J'écrivais en octobre dernier que je n'aurais pas été surprise que cet acteur reçoive le prix d'interprétation masculine au festival de Cannes. Mais la prestation de Michel Blanc dans l'Exercice de l’État est remarquable, quoique moins surprenante. On sait depuis longtemps combien c'est un très bon comédien. Mais s'il est vrai qu'il n'a pas encore reçu de César, et sachant combien les artistes ont besoin de reconnaissance, réjouissons nous que grâce lui soit enfin rendue.
Quant à Maïwen, espérons qu'elle se consolera en se souvenant de la remise du Prix du jury au festival de Cannes, ou plus proche, de celle du Prix Toscan du Plantier attribué à Alain Attal, le producteur du film via Les productions du trésor. Elle pourra aussi comptabiliser avant de s'endormir le nombre croissant des entrées du film et si tout cela ne suffit voir en boucle l'hommage que Laure Gardette lui a fait dans son discours de remerciement du César du meilleur montage.
Avec 13 nominations Polisse était le grand favori des César 2012 (oui César ne prend pas de s, qu'on se le dise). Le film est d'ailleurs ressorti mercredi sur les écrans français, et le succès qu'il rencontre en salle est somme toute la meilleure récompense.
The Artist a été le grand gagnant, sauf le principal protagoniste, Jean Dujardin, assez visiblement déçu de ne pas avoir sa statuette comme les autres. Qu'il sache bien que le Cesar n'est pas la plus grande récompense du cinéma. On dit que c'est l'Oscar. Alors gageons qu'il sera honoré à Hollywood dans 48 heures.
Je vous avoue que ce n'est pas ce long métrage là que j'aurais plébiscité (sauf l'acteur principal qui réalise une vraie prouesse). Il est certes très bien fait, mais nombriliste et tellement certain de plaire à un public américain que cela en devient gênant. J'attends autre chose du 7ème art.
Il y eut quelques jolies séquences d'anthologie, comme ce remake de The Artist avec Antoine de Caunes dans le rôle principal ou l'hommage à Annie Girardot, monté avec sensibilité. Et puis, le numéro de dressage de Julie Ferrier d'un petit chien ... artiste comme il se doit.
Qu'attendre d'une cérémonie comme cette remise de prix ? De l'humour et de la tenue ... ce ne fut pas toujours le cas. Si dans l'ensemble Antoine de Caunes fut plus correct que d'habitude, malgré des jeux de mots pesants (il s’amuse à placer la soirée sous le signe du glumour, une contraction de glamour et humour avant d’aller faire un petit tour en trottinette) on ne peut pas en dire autant de Laurent Laffite qui ferait un beau duo avec la demoiselle précédemment épinglée. Nous nous préserve pour les Molière ... en espérant que la soirée ait lieu cette année, ce qui est loin d'être gagné tant que la guerre entre théâtre privé et théâtre public demeurera déclarée.
Pas de tenue sublime cette année. Quelques jupes très courtes, quelques robes minimalistes et sans bretelles que leurs occupantes retenaient de glisser au moment de monter sur scène, et surtout, surtout, beaucoup de plexus à l'air ou presque. Cela en devenait lassant. S'il fallait attribuer un prix du décolleté plongeant c'est peut-être Sylvie Testud qui l'aurait emporté, avec quelques centimètres d'avance.
Rappelons tout de même que la plus grande victoire est celle du Cinéma qui avec 215 millions d'entrée a fait sa meilleure année depuis 1966, preuve que le téléchargement ne le fait pas mourir et qu'il y encore un public qui aime aller voir un film en salle, au milieu d'autres êtres de chair et d'os.
Chroniques que vous pouvez lire dans les colonnes de A bride abattue sur les films primés, ... ou pas :
Le superbe film réalisé par Valérie Donzelli, la Guerre est déclarée.
Carmen Maura, César de la Meilleur actrice pour un second dans les Femmes du 6ème étage
Omar Sy, Meilleur acteur dans les Intouchables
Meilleur film d'animation le Chat du rabbin, de Joann Sfar
Le film Polisse
Pour relire le billet consacré à Maïwwen à propos de Pardonnez-moi, cliquer ici.
Et la chronique Cesar 2008, premier billet d'humeur, et d'humour du blog, à relire là
vendredi 27 février 2009
César pour Séraphine, Agnès et quelques autres ...
César du meilleur documentaire aux plages d'Agnès. Voilà une autre réalisatrice qui mérite qu'on s'arrête sur elle ! Tout est bon chez elle ! A tel point que j'avais décidé de reprendre la critique que j'avais faite du film le Bonheur, pensant qu'elle avait pu passer inaperçue puisque c'était un des tout premiers du blog.
Séraphine et Agnès, il y a longtemps que je vous aime ! Mais également Philippe Claudel. Voulez-vous voir ou revoir les décors de son film césarisé ? J'avais photographié la maison bourgeoise, jeudi 8 mai 2008, pour illustrer une des chroniques nancéennes qui ont ponctué tout le mois de mai 2008 Nancy en Mai, Il y a longtemps que je t'aime
J'avais découvert au même moment Valse avec Bachir. Le sujet était difficile. J'avais élargi mes recherches, pensant écrire un article pointu. Mais il est resté à l'état de brouillon. Il faudra que je le reprenne très vite.
Il m'avait alors été plus facile de parler de Sagan, qui me touchait personnellement.
Si je devais retenir un seul mot des discours des uns et des autres ce serait le mot famille. Il avait ce soir un sens pluriel très large, englobant tous ceux qui contribuent à l'aboutissement d'un projet.
On a célébré un cinéma exigeant et de qualité sans verser dans l'élitisme et sans renier les choix du public qui lui aussi a souvent été remercié. Personne n'a larmoyé sur les difficultés financières (réelles) du cinéma. Preuve s'il en fallait encore que le talent est le premier à faire un pied de nez à la crise.
* *
jeudi 23 octobre 2008, Séraphine Louis, Ange ou Démon ...
vendredi 24 octobre 2008, Martin Provost, un réalisateur de convictions
lundi 2 février 2009, Séraphine de Senlis, exposition prolongée au Musée Maillol
samedi 10 janvier 2009, En attendant d'aller voir les plages d'Agnès ... petite leçon sur le bonheur
mercredi 5 mars 2008, Le bonheur selon Agnès Varda
lundi 18 aout 2008, Sagan et moi une heure durant...
vendredi 26 septembre 2008, Entre les murs
lundi 25 février 2008, Jamais deux (Oscars) sans trois, Thank you Marion for lobbying
samedi 23 février 2008, Rendons à César ! Pinocchio au secours de César
jeudi 26 mai 2011
Le sang des amis de Jean-Marie Piemme, mis en scène par Jean Boillot
S’il ne s’agissait pas d’une tragédie, la pièce aurait pu s’intituler Jules, Antoine, Cléopâtre et les autres. Si on avait cherché à pointer strictement la comédie elle aurait pu s’appeler l'Empire contre attaque. Jean-Marie Piemme s’est librement inspiré de La vie de Marc Antoine par Plutarque et du Jules César de Shakespeare pour écrire une version à coloration contemporaine.
Les faits réels servent de carburant à une écriture dont chaque phrase fait mouche tant l’auteur a l’art de la formule. Il voit César comme un athlète du mensonge, un homme de pouvoir dont l’ambition était la raison de vivre, fait annoncer le pire à un Cicéron qui entrevoit la raison comme déraisonnable, comprend l’amitié entre Brutus et Antoine comme une armure …
Les répliques sonnent comme des sentences : La seule mort que je connaisse est celle des autres. Seul César sait ce qui est bon pour César !
S’il fallait d’une phrase résumer le propos on pourrait hésiter parmi celles-ci qui tournent toutes autour du même constat accablant : les justiciers sont aussi des assassins ; souviens-toi que si tes ennemis sont dangereux tes amis le sont encore plus ; les hommes sont égaux dans la férocité.
Jules César est trahi par Brutus, lequel est trahi par son clan. Antoine est victime de la perfidie d'Octave qui devient Auguste à la fin. La République est morte. Vive l’Empire ! La morsure d'un serpent suffirait pour en finir mais Cléopâtre se rebelle contre l’Occident et s’enfuit dans le désert.
Ce n’est pas tout à fait ainsi que les faits se sont déroulés mais cette vision met en relief le danger que court le monde dit civilisé où nous vivons dans une paix (relative) depuis plus de cinquante ans. Le parti pris de jouer en costumes contemporains pointe le risque. Et si la mise en scène appuie sur plusieurs effets comiques c’est pour apporter une respiration au milieu des intrigues de pouvoir, des rapports dévastateurs d’amour, de haine et de trahison.
On pourrait s'étonner que je pointe leur duo mais leur connivence est d'une drôlerie incroyable. Les entendre raisonner et chanter à la manière de Georges (Brassens) et de Jacques (Brel) est un pur moment de bonheur. Ajoutez à cela des libertés avec le texte, du style : toi tu vas finir avec un bracelet électronique dans un appartement à New-York et vous aurez une idée de leurs apartés.
Puisse malgré tout notre république ne pas devenir comme celle qu'il agite au Théâtre de l'Aquarium.
Le sang des amis, de Jean-Marie Piemme d’après Shakespeare, mise en scène de Jean Boillot
avec Jean Boillot, Laurent Conoir, Roland Gervet, Philippe Lardaud, Magali Montoya, Julie Pouillon, Isabelle Ronayette, Assane Timbo
Du 4 mai au 29 mai 2011, du mercredi au vendredi à 20h30, le samedi à 16h et à 20h30, le dimanche à 16h au Théâtre de l'Aquarium, Cartoucherie de Vincennes. Une exposition de portraits de personnages en lien avec le spectacle et réalisés par la photographe Virginia Castro anime le hall du théâtre. Parmi eux celui de Jean Boillot que j'ai repris en tête du billet.
jeudi 4 juin 2020
La salade César de Cyril Lignac
Hier Cyril Lignac présentait un grand classique de la cuisine internationale, la Salade César. C'est une entrée un peu copieuse qui peut largement être proposée comme un plat.vendredi 22 février 2013
Soirée des Césars 2013 sans surprise et marquée par le cumul

Je n'ai ressenti aucune proximité avec le couple cinématographique Trintignant /Riva. Alors que le duo Lindon/Vincent m'a faite évoluer dans mes représentations, à l'instar d'En souvenir d'André de Martin Winckler que je viens de chroniquer.

NB : L'illustration du "Pouce" de César, que j'ai photographié devant le collège Romain Rolland du Plessis-Robinson (92) m'a paru convenir à la situation.
Articles les plus consultés (au cours des 7 derniers jours)
-
Le lancement de la Cheese and Bordeaux Wine Week en compagnie des partenaires fromages et des vins de Bordeaux a eu lieu au restaurant Le...
-
Berenice Pichat avait secoué les lecteurs avec La petite bonne , récompensée ensuite à juste titre par plusieurs prix. On attendait donc av...
-
En marge de la Paris Fashion Week, qui s’est achevée hier, UAMEP a lancé la 6ème édition de la Semaine des Autres Modes à Paris , un rendez-...
-
Je suis un peu perplexe au moment d'écrire ma chronique à propos de Divorce à la fançaise . Certes, la qualité de jeu de Caroline Vigne...
-
(billet mis à jour le 26 février 2011) Y aura-t-il un livre pour vous sous mon sapin à Noël ? Je n'avais pas été "tagguée" dep...
-
Je me sens très chanceuse d’avoir eu l’opportunité de lire Nous aussi hier soir en compagnie d’ Anne Godard dans un moment de solitude par...
-
J'avais rencontré Francis Jourdain à la fin de la cérémonie de remise des Lentilles d'or de la photographie culinaire au ministère...
-
Si vous n'avez pas encore vu Berlin, Berlin (créé en janvier 2022 au Théâtre Fontaine), ne vous lamentez pas. Le Théâtre des Nouveautés ...
-
Le second volet de l'exposition sur les savoir-faire de la mode (le volet 1 se termine le 18 octobre) démarrera le 12 décembre 2026 et s...
-
Le jeu d’ Alice D’Arceaux m’avait tellement convaincue dans Encore une Marilyn que j’avais vu au théâtre du Musée Grévin (mais qui reprend...





