vendredi 19 septembre 2008

Partons maintenant en SUISSE

C'était l'invité d'honneur de la Foire aux fromages d'Antony l'an dernier. Leur stand était pris d'assaut par une clientèle convaincue. Pour ma part j'avais été initié à ces fortes saveurs (car c'est une idée reçue que de croire que les fromages suisses sont aseptisés) il y a quelques années.

J'ai goûté avec délice le sbrinz, un fromage au nom bizarre qui est en fait l'ancêtre du parmesan et que nous trouvons rarement chez nos crémiers. Sa texture granuleuse ravit mon palais.

J'ai retrouvé aussi le vacherin fribourgeois, dont l'affinage en toile procure un côté charnu mais onctueux en bouche. Six mois d'affinage suffise à lui donner une rusticité appréciable.


Impossible ne ne pas me laisser tenter par la tête de Moine, qui est découpée à la girolle. Ce fromage-là vous l'avez sans doute déjà rencontré dans les hypermarchés. Vous avez du vous demander pourquoi il était chiffonné dans les barquettes. Vous saurez pourquoi .... Et surtout refusez de l'acheter si on vous le sert en tranche : il n'aurait plus de saveur !

J'ai fait aussi une découverte avec l'Etivaz. Un fromage de vache, lui aussi, fabriqué en alpage, au chalet, entre 1000 et 2000 mètres d'altitude, uniquement avec des laits d'été (d'où son nom) de mai à septembre. C'est dire combien c'est un produit rare qu'il fallait se dépêcher de déguster.

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Bon, il ne faut pas oublier....
- le vrai gruyère, sans trou www.gruyere.com

- l'emmentaler, originaire comme son nom l'indique de la vallée de l'Emme www.emmentaler.ch

- l'appenzeller www.appenzeller.ch

Mais bravo pour ceux que tu as cité, et que l'on retrouve sur la toile sur les sites suivants :
- www.sbrinz.ch
- www.tetedemoine.ch
- www.etivaz-aoc.ch
- www.vacherin-fribourgeois-aoc.ch

marie-claire a dit…

Merci, Marie pour toutes ces précisions. Il ne faudrait rien oublier ... mais ce blog n'est pas une encyclopédie comme l'est presque le tien, que je recommande de visiter.

Et surtout je ne parle "que" de ce que j'ai goûté. Et heureusement que j'ai été raisonnable de ce coté là le week-end dernier !

En tout cas tu me donnes une idée : écrire un billet d'humeur sur ce gruyère tant malmené, je comprends que tu ne veuilles pas qu'on l'oublie.

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