Le musée Marmottan Monet présente du 17 octobre 2024 au 2 mars 2025 une exposition intitulée Le trompe-l’œil, de 1520 à nos jours. Elle retrace l’histoire de la représentation de la réalité dans les arts et entend rendre hommage à une facette méconnue des collections du musée, ainsi qu’au goût de Jules et Paul Marmottan pour ce genre pictural.Publications prochaines :
mercredi 23 octobre 2024
Le trompe-l’œil, de 1520 à nos jours au musée Marmottan Monet
Le musée Marmottan Monet présente du 17 octobre 2024 au 2 mars 2025 une exposition intitulée Le trompe-l’œil, de 1520 à nos jours. Elle retrace l’histoire de la représentation de la réalité dans les arts et entend rendre hommage à une facette méconnue des collections du musée, ainsi qu’au goût de Jules et Paul Marmottan pour ce genre pictural.dimanche 20 octobre 2024
Mon cake à la banane préféré
J’ai plusieurs versions du cake à la banane, avec différentes farines et enrichi ou non de noix, parfois de pécan, ou de graines de pavot.samedi 19 octobre 2024
La faiseuse d’étoiles de Mélissa Da Costa
Un roman écrit à hauteur d’enfant et qui s’adresse à des adultes, c’est plutôt rare depuis le légendaire Petit Prince. L’écriture de Melissa Da Costa est très fluide et l’auteure réussit à maintenir l’intérêt du lecteur en éveil jusqu’au bout, notamment en intercalant quelques chapitres "au présent" dans un récit qui concerne essentiellement l’année des 5 ans du jeune Arthur.
C’est à ce âge que sa mère lui révèle un immense secret : elle va bientôt partir en mission dans l’espace, sur une planète lointaine. En attendant le grand jour, elle passe le plus de temps possible avec son fils, pour combler le manque quand ils seront éloignés l’un de l’autre.
Je ne vais pas dire ici pourquoi ils seront séparés mais on comprend très vite de quoi il retourne. L’astuce trouvée par cette maman pour ne pas rompre le lien avec son enfant obéit à une grande logique. Si Arthur reçoit régulièrement des lettres de sa mère il pourra continuer à vivre en symbiose avec elle sans trop souffrir de son absence. C’est d’ailleurs lui qui a trouvé quelle profession sa mère va exercer. Elle sera faiseuse d’étoiles (p. 170). C’est ce terme qu’elle utilisera pour signer les dizaines de lettres qu’elle va rédiger. Mais peut-être va-t-elle trop loin, avec le risque qu’Arthur finisse par lui en vouloir de lui avoir caché la vérité.
C’est là que Melissa Da Costa est une grande auteure : elle n’élude pas les questions philosophiques à propos de la vérité que l’on doit à tous, y compris aux jeunes enfants, du mal qu’on inflige sans le vouloir (p.146) et bien entendu sur la notion de bonheur.
Je me suis moi-même trouvé dans une situation de départ semblable lorsque je suis partie une semaine à La Réunion alors que mes enfants étaient encore en maternelle. Je m’étais procuré des cartes postales de cette île et j’avais imaginé le subterfuge d’écrire d’avance les épisodes de mon séjour. J’avais placé les 6 enveloppes dans notre boite aux lettres et leur papa en sortait une chaque soir. J’étais persuadée d’avoir bien fait mais on me l’a reproché quelques années plus tard. A ma décharge, le téléphone portable n’existait pas encore et il n’était pas envisageable de converser avec ma famille en FaceTime. Mais a-t-on le droit de mentir aux enfants, même pour la bonne cause ?
L’histoire de La faiseuse d’étoiles est bouleversante et d’une très belle écriture, extrêmement imagée. Son personnage a un don incroyable pour propulser le lecteur dans son imagination qui semble à la fois sans limite et totalement plausible.
Je l’ai lu en version collector, qui constitue un joli cadeau pour les fêtes de fin d’année. La couverture cartonnée découpée se déplie et laisse apparaitre la carte d'un ciel très onirique.
Il est très probable que vous aurez ensuite envie de lire les autres romans de cette auteure dont le succès est toujours au rendez-vous comme en témoignent plus trois millions de lecteurs. Mais je vous mets en garde car elle se renouvelle à chaque fois (ce qui est une qualité). Ainsi La doublure, que j’ai lu l’été dernier, m’avait un peu mise KO tant cette histoire d’amour toxique est vertigineuse.
La Faiseuse d’étoiles de Mélissa Da Costa, (édition collector), Editions Albin Michel
vendredi 18 octobre 2024
Moda Antiga, troisième album de Lucibela
Il n’est pas encore dans les bacs mais j’ai eu l’opportunité d’entendre Lucibela en avant-première et j’ai beaucoup aimé.mercredi 16 octobre 2024
Le Diplôme d’Amaury Barthet
Bien sûr le thème du Diplôme n’est pas très original mais il est traité de main de maître dans le roman éponyme d’Amaury Barthet.mardi 15 octobre 2024
Almah - une jeunesse viennoise - 1911-1932 de Catherine Bardon
Comme beaucoup, j’ai découvert Catherine Bardon par son premier livre, je devrais préciser premier roman, parce que Les déracinés ne furent pas son premier ouvrage.Vienne, 1911. Almah Kahn naît au sein d’une famille de la grande bourgeoisie juive. Son père, chirurgien réputé et grand amateur d’art, est aussi un mécène qui côtoie les plus grands artistes de l’époque. Sa mère, pianiste de talent, soigne son spleen auprès du docteur Freud dont elle est l’une des premières patientes.Au cœur de ce bouillonnement culturel, Almah chemine vers l’âge adulte. Elle grandit dans une Autriche terriblement meurtrie par la guerre et marquée par la chute de la maison Habsbourg, tandis que se profile le spectre du nazisme.À travers l’enfance et la jeunesse privilégiées d’Almah, ses amitiés, ses doutes et les premières épreuves infligées par la vie, Catherine Bardon dresse le tableau d’une Vienne qui jette ses derniers feux dans une Autriche au bord du gouffre, livrée aux soubresauts de l’Histoire.Almah est le portrait puissant et ciselé d’une enfant puis d’une jeune femme vive, effrontée, indépendante et habitée par une soif d’absolu qui ne la quittera jamais.
dimanche 6 octobre 2024
Ingrid Beurkman de Sophie Di Malta
Je n’ai découvert le roman de Sophie Di Malta que récemment, à la faveur d’un extrait dans la bibliothèque Hors concours.samedi 5 octobre 2024
Quel(s) plat(s) associer au Muscat Sec IGP Vallée de Thongue, du Domaine Saint-Georges d’Ibry
Le Muscat est une dénomination qui recouvre un ensemble d'environ 200 cépages blancs (sans doute originaires du Moyen Orient) dont les raisins ont un arôme muscaté, donc très parfumé, rappelant légèrement celui du musc. Il en existe de nombreuses variétés, dont les grains ont une peau allant du jaune pâle au bleu-noir.vendredi 4 octobre 2024
Pages volées de Alexandra Koszelyk
L’amour pour les livres nous a rapprochées. Je ne compte plus les années depuis lesquelles je connais Alexandra Koszelyk. C’était elle qui m’avait la première orientée vers les 68 premières fois, un groupe dont je partage l’intérêt pour les premiers romans. Je savais intuitivement qu’un jour je découvrirais le sien.Ce sont ces interrogations qu’elle a pu creuser, vingt ans plus tard, à l’occasion d’une résidence d’écriture en Normandie et qu’elle nous livre, sous forme d’une enquête sur ce qui a permis sa survie : la langue, la littérature et l’écriture.
jeudi 3 octobre 2024
Le festival Imago propose sa 5ème édition
C’est un fait et c’est heureux. On parle différemment du handicap et une sorte de visibilité positive est en train de s’installer progressivement. Pour preuve, les jeux paralympiques ont été très populaires. Les commentaires se concentraient sur la performance bien davantage que sur le physique des athlètes.
Le festival aura démarré avec C’est beau ! le samedi 7 septembre à la Fondation Goodplanet qui a accueilli la conférence de presse de lancement. Avec ce spectacle de danse, scénographié par Diane de Navacelle de Coubertin (ci-contre en compagnie d’une danseuse venue d’Australie) on veut démontrer que le handicap cesse d’être une déficience pour devenir un argument artistique.mercredi 2 octobre 2024
Vous ne connaissez rien de moi de Julie Héraclès
Vous ne connaissez rien de moi nous culpabiliserait presque. On l’a connue sous le nom de "La Tondue de Chartres" parce qu’elle a été photographiée par Robert Capa le 16 août 1944, non loin de la préfecture, rue Collin-d'Harleville (dont cette portion de rue a été renommée place Jean-Moulin). Aurait-elle été jugée -sans forme de procès- par des gens qui voulaient faire un exemple ?Articles les plus consultés (au cours des 7 derniers jours)
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