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jeudi 27 août 2026

Pourquoi pas tenter l'huile de figuier…

J'adore les figues et j'apprécie jusqu'au parfum des feuilles de cet arbre. Alors quand j'ai appris qu'on pouvait préparer une huile odorante j'ai décidé de tenter l'expérience en commençant modestement avec 5 feuilles.

Je n'ai pas de souci particulier avec le latex de la sève blanche du figuier présente dans les tiges mais je sais qu'elle peut être irritante pour la peau alors il convient d'y faire attention. 

La recette préconisait 10 à 15 feuilles de figuier pour 500 ml d'huile neutre (tournesol ou pépins de raisin). J'ai donc adapté la quantité d'huile de tournesol.

J'ai commencé par laver les feuilles, puis les ai débarrassées de leur nervure centrale et brièvement ébouillantées. A ce stade j'aurais sans doute dû les refroidir, étape que j'ai peut-être bêtement omise.
Je les ai aussitôt mixées avec l'huile puis j'ai filtré en pressant fortement sur la mixture à travers un chinois au-dessus d'une bouteille de verre, ébouillantée comme je le fais pour mes pots de confiture (sans songer que la haute température aurait peut-être potentiellement altéré l'huile ?)
On m'avait promis une huile aromatique d'une jolie couleur verte dont le parfum évoquerait la figue fraîche, la noix de coco et la vanille verte et qui sublimerait les salades, les poissons, les légumes grillés, la burrata ou des desserts comme les cakes et ganaches. Le résultat n'est pas décevant mais il reste très "subtil" bien que j'ai apprécié, surtout sur des tomates.
Sachant que cette préparation sans conservateur se garde au maximum 7 jours au réfrigérateur pour éviter tout risque sanitaire lié au développement bactérien dans l'huile j'en ai congelé une partie pour un usage ultérieur. J'ai pour cela ma technique, le réemploi d'emballages de chocolats de Noël (qui sont d'une solidité qui semble éternelle).
Je pourrai ainsi ultérieurement en juger sur du poisson.

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